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prédécesseurs ducz, elc. Donne en noslre ville de Nancey le cinquième jour de novembre de Tau mil cinq cens et Ircize. n (Cart. Charles cl Privilèges.)
En 1574, François de Saint-Remy , écuyer, donne son dénombrement au duc de Lorraine pour la seigneurie de Choloy. Pareil dénombrement fut donné, eo 4612, par Charles de Saint- Remy. (T. C. Foug 2 et La Mothe.)
Le 23 janvier 1586, Nicolas Noirci, prévôt de Foug, reconnaît avoir reçu des gens des Comptes de Bar les lettres reversâtes cl obligatoires adressées au duc par les habitants de Domgerroain et de Choloy pour l'ascenscmenl du bois le Comte. Dès l'année 1562, les habitants de ce dernier village jouissaient, conjointement avec ceux de Ménillot, de certains droits d'affouage dans différentes contrées de bois situées sur leur ban ; ils avaient été confirmés dans ces droits par la duchesse régnante, Claude, de France, le 26 novembre 1362. (T. C. Foug 2 et 3.)
Du 10 mai 16.10 au 10 décembre suivant, la peste règne à Choloy, et ce village est u mis en inlcrdil. •» (Dom. de Gondrevillc.)
Le 20 octobre 172?», la Chambre des Comptes nsrense, au nom du duc de Lorraine, à Christophe-Louis Pernot, lieutenant général au bailliage de Vézelise, les haute, moyenne et basse justices, droits utiles et honorifiques de Choloy el Val-de- Passcy. (T. C. Foug 3.)
On lit dans la déclaration fournie par les habitants en 1738 : u 11 appartient à lu communauté de Clmloy el à celle de Ménillol, par indivis el comme ayant «sage proportionnellement au nombre des ha!»itnnls desililes communautés, tant pour leur affouage que bâtiment, 8iO arpents 180 verges de bois en laillis et futaie, en trois cantons, dans laquelle quantité environ 200 arpents ont été mis a blanc éloc pour faire la tranchée de Choloy à Vaucouleurs. Outre celte quantité, comprise dans la tranchée, il y a encore 195 arpenls 160 verges qui sont à blanc étoc et qui font leur paquis pour la nourriture de leurs bestiaux.... Les communautés possèdent cette quantité de bois de temps immémorial, et leur possession a été reconnue par arrêt de la Chambre des Comptes de Bar, du I i décembre 1607. n
La paroisse de Choloy se composai!, en 1708, de ce village et de trois maisons au Val-de-Passey. La communauté renfermait 23 habitants et
deux veuves. La seigneurie appartenait en haute moyenne et basse justice à S. A. R. ; elle dépe r dait de la prévôté de Foug, où étaient poriét toutes les causes en première instance ; elles ai laient par appel au bailliage de Saiol-Mihiei t eo dernier ressort à la Cour Souveraine. Le patronage de la cure appartenait au chapitre d>* Li verdon. (E. T.) L'église a été entièrement reconstruite en 1771. (P.)
Choloy a été érigé en succursale en 1802, avr- Ménillot el Val-de-Passey pour annexes.
Patron, saint Jean-Baptiste.
CINQ -TRANCHÉES (les), censé, composée d«> 2 maisons, dépendant de la commune de Velain*en-Haye.
CIREY. Le nom de ce bourg, d'il D. Calaret. dvrive sans doute du mot cire {cera), à cause do la cire qu'on en tirait : j'ignore sor quel fait le savant Bénédictin base cette étymologie, que je me contente d'indiquer.
Le chroniqueur de l'abbaye de Seooncs, Richer, en racontant la fondation de Sainl-Sauveur par Berlholde, évêque de Toul (1010), dit qnr l'abbé du ce monastère avait le droit de nommer les marguilliers des églises dc.Domôvre, de Barbas, de Rarbezieux, de Harboué (ik Herboye) de Cirey {de Syrcis) et de Biémcrcy. (II. L.)
Suivant l'Histoire de Metz, Henri, comte d- Salm, attribua à ce diocèse, en 1184, l'abbaye de Haule-Seille et le village de Cirey. Ce dernier, ainsi que les localités citées par le moine Richer. formaieul, dans l'origine, une espèce de distrid placé sous la juridiction quasi-épiscopale des abbés de Domèvrc. Cirey fut, dans la suite, réuni au diocèse de Toul el au doyenné de Salm. Pa des princes de cette maison, Philippe-Olhou, ctt!»t à Rome, en ItiOi, avec le cardinal de Lorraine, abjura le luthéranisme, que son père avait professé, et, a son retour, expulsa de sa principauté les luthériens qui s'y élaienl établis ; il obuoî. conjointement avec François de Lorraine, un vicaire apostolique pour un temps, afin de veilla sur les catholiques du paysel d'empèeher rhéré5tt' de s'y propager. Celle-ci en ayant disparu, I-' comlé cl la principauté de Salm retournèrent sons la juridiction épiscopalc de l'évéquc dioc sain, par un arrêt du Conseil d'Etal de Fram-. qui mainlinl et rétablit l'évéquc de Toul en l> possession de la juridiction ecclésiastique, tarif gracieuse que conlenlicusc ; on y ût ensuite nij