‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 115 sur 292 · COM · texte numérisé non relu

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i.' iobie. Les marchés se tenaient le mardi de chaque «aiaine. (En t. 1734-55.)

Les habitants de Colombey, de même que ceux d'AJiain, avaient eu beaucoup à souffrir pendant 1rs guerres du XVIIe siècle : on peut en juger par ce que j'ai dit à l'article de celle dernière localité.

La paroisse de Colombey était composée de ce village et de celui d'AJIain. Le patronage en appartenait a I abbé de Saiut-Epvrc de Toul, qui y seigneur, haut, moyen et bas justicier. Il mail des officiers pour l'exercice de la justice et un jage-garde qui connaissait de toutes actions i-ivï!« et criminelles en première instance ; les appels allaient à la Cour Souveraine. (E. T.)

Dans l'église, la chapelle de Saint-Nicolas, fondée, le 25 août 16(0, par Michel La Taxe, sieur vie Derbamonl, et Alix La Taxe, veuve de noble Iliade Le Page. (P.).

Colombey a été érigé en église paroissiale en 180*

Patron, saint Maurice.

COMMANDER 1E (la), hameau dépendant de GelQcoarl, composé de S maisons, renfermant U méoages et SU habitants. Il a tiré son nom de la conunanderic de l'ordre de Malte qui existait autrefois au village de Celucourl, et dont je parlerai a l'article de cette localité.

COMMET. Cette ferme, qui dépend de Saulxures-les-Vanoes, était anciennement une seigneurie.

Ao mois de juin 1624, Geoffroy de Sainl-Asu.r avoue tenir en foi cl hommage du duc do Lorraine la moitié des terres et seigneuries de ^nlxares et Commey. L'autre moitié de ces soiçoeories appartenait a Maximilien de Beauvau, -jui en Si aussi foi et hommage le même jour. T. C. Nancy i.)

COMTE (le). Les comptes de Jacqucmin Tailley , prévôt et receveur de Ponl-à-Mousson, de 1594 à 1398, font mention de dépenses pour réparations au moulin lo Comte. Un mandement des «eus des Comptes de Bar, du 30 août 1S10, teignit à Antoine, meunier, cl ù Ferry Vincent, f'.nuicr des moulins le Comte, près Ponl-à-Mousjoo, de mettre en nature de pré une accrue d'eau t\ autres haies le long de la Moselle, lesquels îitm ils avaient ascensés moyennant une rede- ^ace annuelle de 5 gros par fauchée. (T. C. P i«n cité.) En 1549, Pierre Androuyi et Rondelle h Camuse, sa femme, vendirent à Jean, fils du

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