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bremeol pur la moitié de la forte maisou de Tbey, ce qa'il a à Fécocourt, moitié do petit seigneuria/re de Forcclles et le quart du moulin d'O- ^éviller. (T. C. Vaudémool fiefs.)
Le M janvier U56, Pierre Faulquel de Vie dooae aussi son dénombrement pour le quart ex maison forte, ban et village de Tbey, et pour ce qu'il possède à Gugney, Fécocourt, Ognéville, Forcelles et Housséville. (T. C. Vaudémont.) En 1194, Jacol de Gcrminy fit encore ses reprises poor ce qu'il tenait à Fécocourt. (Cari. Vaudémont fiefs.)
Deux individus de Fécocourt, Jean le Limozin et Didier Etienne., obtinrent, en 1504, u affranchissement et arreulemenl de toutes tailles, avec permission d'acquesler héritages jusqu'à la somme de (M) fruoes seulement, n (L. P. 1504.)
Le 9 avril 1541, Guérard Poirresson, procureur du comté de Vaudémont, donne ses reverwles pour l'ascensemeul du moulin el pressoir de Tric/utvoid, sous Fécocourt, moyennant 10 francs etîOresaux d'avoine. (Cari. Vaudémont dom.)
11 parait que la maison forte ou le château de F«-ocourl avait été ruinée, sans qu'on sache à quelle époque, car on trouve, sous la dnte du 16 février laô'3, l'ascensemeut, en faveur des veuve et héritiers de feu .Nicolas, maire de Fécocourt, » d'une place séant audit lieu, appelée la forte maùm, parmi 2 fraoci de cens, w [L. P. iblil.)
Par contrat du 29 niai 1391, le duc Charles 111 vendit à Christophe de Gaslinois, mai ire aux reqtiHes du Cardinal de Lorraine, el a Catherine lios, sa femme, la terre et seigneurie de Fécocourt et ses dépendances, pour la somme de 2;;,000 francs. (T. C. Vaudémont fiefs, et L. P. 1j91.)
Enfin, le 20 octobre 4612, Louis de la Molhe, seigneur de Fécocourt, donne son dénombrement pour la terre et seigneurie dudil lieu, où il lui avait été permis de faire bâtir une maison forte. T. C. Vaudémont fiefs.)
On lit dans les comptes du domaine de Vaudéntoot (1383) : u Fecolcourt est du domaine et sous la haute justice el souveraineté de notre souverain seigneur. Les habitants sont sujets à tous impôts, charrois el corvées ordinaires et extraordinaires. Ils sont taillantes deux fois Tan à volonté, comme aussi le* forains y ayant hérilages «l qui ne soul dudil domaine. Tous hommes por- Uul fauli bout tenus d'aller faucher une journée
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au grand breuil d'Altiguy, el chacuu char à servir à mener le foin à Vézelise ou autres lieux , là où il plaira les commander. Chacun conduit ayaut charrue doil servir trois journées au gaguage de Viller, deux à scrcler les blés el avoines et deux à faucillcr, cl on leur doit du vivre. Lesdits habitants sont sujets de mener à Vézelise les grains provenant du gagnage de Fécocourt. Ils sont sujets de deux guets à Vaudémont, pour lesquels ils paieut par chacun an vingt francs au capitaine dudil lieu ; encore par bruit de guerre ils soul contraints à y aller garder quelquefois jusqu'à dix ou vingt hommes, ainsi qu'il plaît audit capitaine. Le droit de bourgeoisie est de 20 francs. »i
En 1709, 81. de Vidampierrc était seigneur haut, moyen et bas justicier à Fécocourt ; il y avait un maire chargé de la police el de l'exécution des ordres du prince. Pour l'exercice de la justice, if y avait un juge-garde, connaissant de toutes actions civiles cl criminelles en première instance, dont les appels étaient portés au bailliage du comté de Vaudémont. La communauté se composait d'environ 30 habitants. La collation de la cure appartenait à l'abbé de Sainl-Epvre de Tout.
Fécocourt a été érigé en succursale en 1802.
Patron, saint Remy.
FÉNÉTRANGE. C'est dans on titre de la fin du XIe siècle qu'on trouve, pour la première fois, le nom de celle ville : on lit dans un diplôme de l'empereur Henri IV,' daté de 1070, que les mounayers de Retinrent ont contribuaient au service que l'abhesse du monastère de ce lieu devait à l'empereur, pour 7 livres de poivre, et ceux de Pénétrante {de Filitlingit) pour 3. (T. C. Bemiremont.) Ce lilrc semble prouver deux choses : 1° qu'il y avait alors à Fénétrange un atelier monétaire ; 2° que cette ville appartenait déjà, sans doute en partie seulement, au chapitre de Remiremonl. Ce dernier fait est attesté par une charte de 1224, dans laquelle le duc de Lorraine 31a" thicu el Mereboile de Maberch déclarent que l'abbesse, la doyenne et le couvent de Rcmiremoul ont donné an dit Mcrebode et à ses successeurs la terre de Fénétrange (de Phylcstungea) et tous les hommes y demeurant, avec ses appartenances, à condition que Merchodu et ses successeurs, viendront en personne à Remiremont reprendre cette terre de l'abbesse cl lui en faire foi et hommage ; qu'ils paieront cent tous messins annuellement au couvent, le jour de la Saint-Martin ; que si l'ab-