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maison desdils seigneurs on de leurs officiers. El s'ils font quelques charrois hors de la seigneurie, comme pour aller quérir du vin, grain ou antres choses à Strasbourg, Nancy ou autre pari, ou bien y en conduire, on leur donne, pour toat défraiemenl ou récompense, 1 bichels d'avoine pour chacun char de chacun voyage, cl pour chique charroi de bois qu'ils conduisent en la maison desdils seigneurs ou de leurs officiers, une pelile miche de pain d'envirou un gros.
•> Sont encore altenus h tous charrois nécessaires pour bâtir ou réparer les château, maisons, moulins cl usines de leurs seigneurs, en donnant pir attelée une pareille michette de pain. De même au regard desétangs desdils seigneurs, tant •toar les réparations, charroi des alevinemenls, poissons pour de la pèche transporter daos les j uires étangs ou réservoirs, à la volonté des seigneurs ou de leurs officiers, parmi leur donnant Je chaque charroi deux jeunes poissons.
n Si par succession directe ou collatérale, il icliet du bien immeuble à personne qui ne soit de. la seigneurie, et qu'elle vienne puis après à le vendre, la personne qui le vend doit donner le diiiéme do prix au seigneur sous lequel le bien est assis.
i Les seigneurs communs ont droit de sceau et hbcllionnagc en toute ladite terre ; le greffier de h Chancellerie seul reçoit les contrats et le sceau est gardé dans les archives de ladite Chancellerie ; le droit duquel sceau est d'un franc par cent pour le* contrats réels, an profit des seigneurs, à proportion de leurs droits.
i Outre lequel droit de sceau est encore dû, de chacun contrat de vente, 4 pots de vin, mesure de Fénélrange, 2 au profil des parties contractantes et les 2 autres au profit des seigneurs sous la seigneurie desquels le bien vendu est assis. El à l'égard des contrats personnels, il n'en est du aucun profit aux seigneurs.
* Lesdits seigneurs oui droit de passage et traite foraine, tant dans la ville que par tous les villages de ladite baronuie, tel que si un de ladile seigneurie en veut sortir quelques choses ou si étranger y amenait ou passait avec char ou charrette chargée, il devrait de chaque char un gros , de chaque charrette 2 blancs, d'un cheval chargé un blanc, de chaque cheval de couple 2 blancs et de chaque bêle blanche un hcllcr, à peine d'amende arbitraire.
n Tous les juifs passant cl repassant par ladite terre, doivent chacun pour leur corps G (appert, qui vaut un gros cl demi.
n Ont aussi lesdits seigneurs, ainsi que tous les autres régaliens de l'Empire, tous droits d'épaves, altrahièrcs, déshérences ou casualilés, de même que celui de tirer, vendre ou amodier salpêtre, et se divise entre eux à proportion de ce chacun d'eux prend en chaque seigneurie.
» Lesdits seigneurs ont aussi droit d'imposer tailles sur leurs sujets à leur bon plaisir et à proportion des facultés.
» Le droit de battre monnaie dans ladile terre appartient privalivement aux seigneurs princes de Salm et Rhingraff.
n De ladite terre dépendent les villages qui s'ensuivent :
» 1°. Et premièrement de la seigneurie commune.
«? Le village de Schalquebach (Schalbach), beau, gros et bien assis, est composé de 110 bourgeois, et est de même nature que la ville et compris daus le bourgfrid. Il y a deux églises, dont l'ancienne est bien reniée. La collation de la cure appartient aux seigneurs princes de Salm et Rhingraff seuls.
w Les bourgeois sont de serve condition, de formariage et forfuvanec, niais ils ne doivent autres corvées que pour les tours, portes et murailles de la ville de Fénélrange.
m Iiist (Biihl) est de même nature que Schal-
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m Le village de Lhor est de même nature et de seigneurie commune que Schalbach et Biihl, pour ce seulement qui concerne les renies cl autorité, mais les sujets dudit Lhor sont partagés et paient les renies personnelles chacun ù leur seigneur. I/églisc ancienne appartient aux princes de Salm cl Rhiugraff en tous droits de collation et autres.
n Les sujels de ladite seigneurie commune sont aussi francs et exempts d'une reutc annuelle appelée la balance, et deux poules de feu par an dues par les sujels des autres seienenrics, mais les sujets séparés et divises des villages de Lhor cl de Biihl doivent ladile redevance, cl quant aux sujets communs de Guerollzech, ils en sont exempts.
w Le village de Munster est un franc alleu d'empire et seigneurie h part. Il y a une fort belle et ancienne église où il soûlait avoir des