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•i El qui s'ingérera d'en vendre n'estent hanté et passe maislre, sera amandablc de la confiscation de ce qu'il exposera en vente et de l'amande do 60 solz.
n Pourra neantmoius uu chacun en tuer en sa maison pour son deffruyt de son mesnage et non aullrcmcnt.
n Toutes bestes que les compaignons bouchiers voudront tuer seront auparavant visitées sur le pied par le maislre, à peine de confise alion de la chair cl d'amande arbitraire.
« Sy un desdits compaignons bouchiers se treuve en foire ou marché acheplant aucunes daurées dudil meslier, el un aultre y survint, il sera tenu le repartir de sou marché en payant le pris pour son advenant.
h Pourra ledit maislre, ou les compaignons en son absence, visiter le poisson ou les harens exposés en vente, cl s'il y a du deffault, celui qui l'aura exposé en sera à 10 solz d'amande, el se dcbvra le poisson oster cl n'cslre plus exposé en vente. El sy le vendeur est refusant de ce faire, il dcbvra en payer l'amande de GO solz.
m Ledit maislre rendra compte de la part des amandes qui sera obvenue à nous el à noslre rccepveur dudil Gondreville, son conlrollcur présent, dans les octaves de la feste Saincl Barthélémy... « (L. P. 1600.)
Le 10 février 1001, Didier Cugoot, demeurant à Gondreville, donne ses rcvcrsales à cause de rasccnsemenl à lui fait de 3 nommées de terre près la porte basse dudil Goudreville.
Le G juiu 1GÔ3, Jean Mouziu, médecin ordinaire du duc de Lorraiuc, obtient l'affranchissement d'une maison qu'il a a Gondreville, sise eu la rue de la Porte lias.
Au mois de mai 1717, Emmanuel-Maurice de Lorraine, prince d'Elbœuf, liculeuanl général de» armées de l'empereur, achète du couvent de Sainl-Epvrc lès Toul, une maison à Gondreville, rue dn Château, contre le jardin dudil château, pour la somme de 2,000 livres louruois. Le 20 juillet de la même année, ce prince acbeta encore à Jean- Antoine Maillet, conseiller du duc el mai- Ire des comptes de Bar, pour 1,0 ÎM) livres louruois, une maisou avec uu jardin derrière, faisant face au château. (V. C. Gondreville.) Le prince d Elbeuf avait successivement obtenu de Léopold (1711), 1716 el 1717) u les château et maison de Gondreville avec les droits de chasse et de pcclie,
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tassecour, jardins, elc, les houle, moyenne et basse justices appartenant au domaine tant à Gondreville qu'à Aingeray, Sexey et Velaine, et les droits, cens, rentes et revenus en dépendant, les bac, moulin et fours banaux... m (Ent. i716-17.) Le 29 août 1719, le même prince acquit encore, par voie d'échange, une pièce de terre que l'ordre de Malte possédait h Goudreville, au lieu dit Derrière les vignes.
Le 24 décembre 1731 , Dominique Donot, bourgeois de Gondrevillc, obtient l'ascensement d'une maieon située audit lieu, appelée la Messagerie, rue Notre-Dame, à charge de la rebâtir incessammeut.
Eu 1757, la Chambre des Comptes accorde aux sœurs Marianne Pierrct et Marianne Belry, maîtresses d'école des jeunes filles de Gondrevillc, pour elles et celles qui leur succéderont, l'ascensement d'un terrain situé dans les fossés dudit lieu et sur lequel l'école est bâtie, à charge d'un cens annuel d'un franc G gros. (T. C. Gondrevillc.)
Enfin, le 11 décembre 1771, le sieur Poirotdc Valcourl, conseiller du Roi et commissaire ordinaire des guerres au département de Metz, fait ses reprises, foi et hommage pour le fief de la Bergerie, situé près de Gondrevillc, dont il avait fait l'acquisition en 1767.
On lit dans la Déclaration fournie, en 1758, par la communauté de Gondrevillc : a Ladite communauté possède à présent 2,100 arpents de bois..., tout le long desquels passe une route de chasse dite la route Renard...
h La communauté paie tous les ans au domaine 9G resaux de blé, mesure de Nancy, et 97 resaux d'avoine sur les terres labourables du ban.... Elle paie annuellement i>00 francs barrois pour le cens des fours banaux et 100 francs pour le cens de la porte /faute. Chaque habitant paie à la Saint- Martin d'hiver trois poules an domaine ...
« Le menu peuple, tant artisans que manœuvres, est tout de pauvres gens qui n'ont aucuns biens et sont incapables de satisfaire aux charges qui leur sont imposées...
n Le ban de Goudreville est chargé d'un troupeau de bêles blanches, de 500 bétes blanches, de la bergerie du sieur Jobal de Pagny; d'un autre troupeau de 50 bêles blanches ; de la censé du Charmois ; d'un colombier de mille pots à ladite bergerie ; d'un colombier dans la maison dudit
sieur de Pagny ; d'un autre colombier a la «a du Charmois ; d'un autre colombier de tjs pots dans un jardin des Bénédictins de Epvre : d'un aulre petit colombier dans utec* son de campagne des héritiers du sieur .Y^ Jieudit sur la Côte. Les religieux de la ObJ ordre de Sainl-Jcao-de-Dien, établis dioi l* pilai royal de Saiot-Léopold, proche Gondrr.dc ont fait bâtir depuis peu un colombier ptv mettre plus de mille pots. Tous ces colra^ sont la ruine des laboureurs, d'autant que le g geons enlèvent la semeuce qu'on jette s© b ta lors de la saison des semailles, n
Les comptes du receveur du domaine dtfa dreville renferment, sur celle localité, pk^ particularités qui ne sout pas sans intérêt, ?,f je crois devoir rappeler. On lit dans le ntst de 1540 :
« Au ban et finage de Gondrevillc, notre y. J rain seigneur (le duc de Lorraine) a uae raine de connins (lapins) que feue nôtres raine dame (Renée de Bourbon) y fit biu ériger,* qui peut contenir environ 40 joui terre.
m Les bourgeois de cire à Gondreville. - Ire souverain seigneur a autorité et poteaut, la prévùlé dudit Gondrevillc, que son prérùi recevoir tous ceux ou celles qui voudroBi ladite bourgeoisie tant de ceux de la cité de comme autre part, en payant gros d'entrée et par chacun an une fois ai* et demie de cire, et quand iceuxdits bourra» bourgeoises se veulent désister d'icelle botrraé sie, renoncer le peuvent en payant pour fa ils seront entrés, ladite livre cl demie de tir»
» Nolredil seigneur a le droit seignesri autorité en la cité de Toul de prendre ei cap ter sur les bâtards ou bâtardes décédant «bi cité tous les biens meubles et immeubles para délaissés, au jour de leur trépas, et n'ool ioos dits bâtards ou bâtardes pouvoir ni puisa*? tester en leur vivant en manière que a soit la permission de notredit
n Notre souverain seigneur a deux qwM d'eau nommés nef du Chevalier, sur la ma de Gondreville... A lui appartiennent audit la toutes hauteurs et seigneuries, jusuas lues moyennes et basses, tous cens, renies et tensa droitures, épaves et advenues, sans part d»rti
» Le passage de Goudreville est de kHewia
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condition que tout char passant au bateau doit ur passage <i blaocs et la charrette 12 deniers, tontine a cheval G deniers, l'homme à pied 3 Miiers el l'homme portant fardeau de marchants* à son dos un denier avec sondit passage ; et cas advenant que par courtes eaux passerait tar de marchandise parmi la rivière près dudit issage, il doit 8 deniers, la charrette k deniers, rhomme à pied portant fardeau qui passerait irrai ladite rivière, doit un denier, et s'il passe oupeau de porcs , il doit pour cent 9 gros , de mt moutons ou brebis 2 gros, pour chacun bœuf blaucs valant 8 deniers, et un courtier qni métrait chevaux de vente doit pour chacun d'iceux, trs ceux sur lesquels les maître el serviteurs jevauebent, 8 deniers, soilqu'ils passent la nef ou v rivière par Je gué. Sont encore tenus tous mar- Uands qui mènent voHes de planches et sapins esceadant de la Vosge payer pour chacune voile gros, et outre lesdiles voiles, s'il y avait sapin, our chacun d'iceux doit 4 deniers. El est encore .dit passage de telle nature quasi tût qu'ils ont assé le colombier de Chaligoy, ledil passage est ù à notredit seigneur ; cl si aucun forpassait ans s'être acquitté dudit passage, sa marchandise st acquise à oolredit seigneur. Outre plus, des illiges de Fontenoy, Scxcy, Velaine el Aingeray in cbacuD conduit doit el est tenu payer par eha- «n an au fermier dudit passage, au jour de iaial-Georges un gros el à Noël un paiu valant 12 deniers ou environ , et ce pour tout leur pasage, fors qu'ils sont tenus payer à chacune fois ra'iis passent chars parmi le baleau 12 deniers el a charrette (i deniers. »
u Déclaration des droits, proOts, hauteurs el imolumenls qui dépendent de l'office de prévolé Je Gond re ville el des charges qui peuvent être..., *édigé par écril de l'ordounauce de MM. les président et gens des Comptes de Lorraine, de l'année 1SS9. (Il y avail déjà nn prcvôl a Gondreville co 1268 ; il était juge et les parties plaidaient devant lui. (Notes Dupont.)
" Premier. Un prévôt de Gondreville a la garde de la ville el les clés des portes el est assis au siuçc quand on lient les journées pour administrer bonne et brève justice s'il en est requis. Il y a deux échevins élus par chacun an par les habitants dudit Gondreville au jour des plaids annaux H«i <-e tiennent au palais dudit lieu le lundi après ki grands Roi», lesquels éclievius jugent pendaut
leur année tons procès qui surviennent, et uoa ledit prévôt, qui csl seulement pour recevoir les amendes qui s'y cpmmcttent. Toutes amendes qui surviennent et ailleurs sont de dix sols cl do quinze gros et au-dessous sont et appartiennent andil prévôt à cause d'office, savoir : dix sols de chacune requise de chose connue et jugée en justice quand on ne paie pas au terme accoutumé et adjugé par justice à ceux que l'on doit.
n Ledit prévôt prend, à cause d'office, dix sols du passagicre de Dommarlin qui vient audit Gondreville le premier jour de l'an pour lever de chacun conduit taillable trente deniers pour leur passage de toute Tannée passer audit baleau de Dommarlin.
n Ledit prévôt a de chacun conduit taillable audit Gondreville el sur lesquels il a commandement, douxe deniers chacun Qualre-Tcmps de l'année, à cause du guet, et le demi-conduit six deniers.
n Prend aussi ledit prévôt de deux messiers ou banvards qui sont élus par chacun an au jour des plaids annaux par Ics'habilanls dudit Gondreville pour garder les biens aux champs el aussi les bois communaux, el en l'année de leur élection pour les amendes qui s'y commettent par les forains y faisant dommages el y étant trouvés sont amendâmes de quinze francs envers S. A. ou plus s'il y échel ou le mérite ; aussi s'il plaît audit prévôt apartir lesdils messiers, faire le peut si lesdits messiers le veulent, et s'il ne plaît audit prévôt les apartir, ils se doivent rendre forts sujets pendant Icuidjlc année, cl étant trouvés en la ville après midi pendant les neuf scmaiues du haut poil, ils sont amcndables de sept francs six gros.
n Prend aussi ledil prévôt de chaennes bêles trouvées en mes us par lesdits banvards ou autres, qui lui sont amenées devant son logis ou rapportées par ceux qui auraient gagé sur le leur, cinq sols, suivaol le général de ce bailliage.
m Le prévôl a uu ou deux sergents nu Saintois qui tiennent leur scrgcnleric d'admodialion dndil prévôt, et peuvent valoir quelques douze francs. Auquel sergent peuvent être payé de ceux des villages ci-après dénommés l'on s'adresse à eux pour requérir la paie sur les débiteurs et faut tout promplemeol qu'il confesse ou qu'il nie la dette, cl s'il la confesse, il a huit jours seulement pour paver, et s'il la dénie, la connaissance en est du tout ôlée au mayeur d'un chacun lieu el ap~
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parlient audit prévôt privativemenl de tous autres juges, d'autant que le créditeur demande journée de maître de marche et d'élaux, et se transporte ledit prévôt ou son lieutenant pour tenir la journée pardevant lui au village où elle aura été assignée, cl prend ledit prévôt de chacun» témoins qui lui sont produits en la cause dix sols, et s'il en faut davantage informer et s'il y a un appel, il est vidé sur le haut chemin de S. A. en premier lieu sur une pierre appelée la pierre d'Angluicux, et s'il y a encore un autre appel, il se vide a □ près d'un pillier appelé Bourdon d'Allain, et est payé ledit sergent de ses journées en faisant ses exploits.
n Item les habitants de Gondreville sont atlenus charroyer leurs fumiers trois fois Tannée, savoir , le dernier de février , le dernier jour de juin et te dernier jour d'octobre, à peine de 10 sols d'amende, ceux toutefois qui lui sont sujets et qu'il a commandement sur eux et le tout par ordonnance de S. A. sur ce fait.
n Ledit prévôt prend le douzième des amendes d'Allain et Colombey à cause de son office.
»» Les jeux de quilles érigés sur le haut chemin de S. A. près Toul et Saint-BIansuy appartiennent à un prévôt de Gondreville à cause d'office, lesquels il soûlait admodier et laisser par chacun an h qui plus, et en pouvait recevoir par chacuu an douze francs. Et n'est loisible a personne, le jour de la Saint-Mansuy, foire dudit lieu, et le jour suivant qu'elle se tient, mettre et exposer en vente sur le haut chemin aucune marchandise sans préalablement avoir demandé et obtenu licence dudit prévôt ou son lieutenant, autrement amendablc de sept francs six gros envers icelui.
n Item ledit prévôt peut prendre huit deniers de toutes personnes étant en ajournement pardevant la justice dudit lieu ou les parties s'accordeul sans licence dudit prévôt ou de son lieutenant qui ne leur peut refuser, cl où ils le font sans ladite licence, sont amcmlablcs de dix sols envers ledit prévôt quand la cause n'est préjudiciable au droit de S. A.
w Item sur le haut chemin près Saint-Mansuy jusques aux barrières de Toul, chacun délinquant qui s'y trouve est amendante au prévôt de sept francs cl demi s'il vient en sa connaissance.
« lient lous ceux qui font ou relèvent fossés sur le haut chemin qui conduit de Gondreville à
Toul, ou mettent fumier ou autre empêcha-; sur ledit chemin sans la permission dada prtv>i sont amendables de sept francs et demi «m icelui.
t» Ledit prévôt reçoit, à cause fdfa m haut chemin depuis le poirier de Mmnu jusqu'à l'ermitage de Jaillon, sur tainn fclii quauls qui s'y battent, cueilleol hait» on «ri pent arbres on passent les boroes avec fars ài rues labourant lesdits chemins, sept franc, demi d'amende envers ledit prévôt.
« Item toutes personnes qui «al noyées en la rivière de Moselle depuis bicr de Cbaltgoy jusques à rermilage de hl et le colombier de Liverdun, ne peaveol ère >\ vées ni tirées hors de l'eau sans la lieesce M, et ne le peut-on refuser, autrement niwoiLUi de aept francs et demi envers ieelaï, «t «t m treint celui qui les aurait ainsi levées ca lri sans congé représenter le corps par Mpt r« demander le congé audit prévôt et payerl^-l comme dessus.
n Déclaration des villages auxquels le «rai du Sainlois à cause d'oflicc de la prévAlé fle drcville, a droit de faire requise et exploit justice privativemenl des officiers dosieor^îfl de Toul et d'autres :
« Les villages de la terre de Brotwj tenaul au sieur évèque de Toul, Savûjaj. G»1 monville, Autreville, Puncrot, Bariiey-au Pi •-'j Barisey-la-Côtc, Champougney, Albmps, H gny et Mont la Troye;
» Les villages de la chàlcllenieikWéoo^i Biquilley, Chaudeney et Pierre ;
«« Les villages de Saiotois, Colombej, Al:* aux-Bœufs, Moutrol, Seîaincourt, Crepty * terne, Saiol-Epvrc, Bagneux et CrésiHe.
«Les villages appa..
Jubainville, Saulxure, Vanue-lc-Chasttt et «J
n Les villages appartenant on «cur * Mansuy : Sexey-aux-rVges, Theilley-wi-tir rJ les, qui sont de même nature qu'Allai» et * Afbey quant au fait de haute justice.
» La maison et bergerie construisit près la ville de Gondreville, qne soulaii moiselle Anne du Brun au bon pi»*»» ^ a été vendue par icelte ca raol»"-'*' homme Didier Philbcrt, son conseiller et rf^ médecin, avec la garconc dudit r
r.oN
H>nimc de «lix mille francs, avec puissance d'y eoir nne bergerie et un moitrier franc de tontes Miles ordinaires et autres prestations corporelles, J'v pouvoir faire on colombier ayant nombre de mille bourses on trous a loger pigeons, y tenir MB betes blanches et non davantage, et desquels if fera et pourra foire troupeau à part sans autres fcsuaw...
„ Le» habitants de Gondreville et antres y tatonraut, doivent ordinairement par chacun un à sin AHesse cent resanx d'avoine, mesure du palais de ce lieu, qui font 88 resaux 2 biche ts 13 pois mesure de Nancy.
* La ville de Gondreville paie par chacun an ordinairement a S. A. cent francs, monnaie courte en Lorraine, payables aux termes de Pâques et Saint-Remy. m
Les comptes que je viens de citer, et ceux du Trésorier général de Lorraine, renferment eocore Jaotres parti eu la ri tes qui méritent peut-être jos'i d'être mentionnées :
En 1571, on fait des réparations au palais de Gondreville, notamment à la grosse tour.
En 1502, une somme de 8 livres 4 sons est pjycc a deux paveurs qui ont pavé u au loing du palais en la roc devant l'église, n
Des réparations sont faites au beffroi de la piyrte rfVn bas de Gondreville (1509), à la lanterne de la tour du palais, a la chapelle et aux ioiiares. qu'on recouvre avec des tuiles prises à Iî tuilerie de Longcan (1507).
En 1552, on répare les murailles de la ville.
Plusieurs mentions du compte de 1 550 6ont relatives à ht dépense faite u pour faire un parc, de l'ordonnance de Mt*r de Vaudéraonl (l'uu des régents du duché), w
L'année suivante, une somme de 150 francs est délivrée à Philippe Picart et Darbcl Dayoe, înnvcrneurs de la ville de Gondreville, lesquels liiO francs u Monseigneur a octroyés aux habitants dodit Gondreville pour parachever un petit pont de pierre près de ladite ville, afin d'être uni plus soulagés. «
En 1868, on recouvre tout a neuf une partie <!u toit de la grande écurie, du côté du palais, et lf< U»iU d'ardoise du côté de la poterne, lesquels « étaient Ions dérompns par les ballons, pclottcs et joueurs de puni me de Monseigneur, tt
le palais, dont il est question dans les notes
F je viens de reproduire, était il le palais pri-
mitif, qui avait servi de résidence à plusieurs roi? de la première race T ou bien était-ce un édilice plus moderne, élevé, soit sur l'emplacement, soit près de l'ancien ? Cette dernière supposition parait la plus admissible. Quoiqu'il en soit, ce bâtiment, que le prince d'Elbcuf fit reconstruire, et dans lequel fut établi, eu 1750, l'hôpital dit de Saint-Léopold, était considérable, à eu juger par les diverses parties qui le composaient, cl qu'on trouve énomérées dans des comptes de travaux exécutés en 1572 et 1584. Il y avait : la grande et la petite écuries, la salclte basse, la chambre de la nourrice et la chambre voisine, la chambre des dames, V étude et la galerie de cette chambre, la chambre de Monseigneur (le duc)., l'élude (sans doute cabinet de travail) auprès, la garderobe , l'antichambre, un pclil cabinet auprès , deux chambres ensuivant, la salle de Monseigneur (peut-être une salle de réception), (a salle où Son Altesse mange, le cabinet près ladite salle, la chambre proche la galerie do la chapelle, le poêle proche ladite chambre, la chambre de Madame (la duchesse), l'étude de M«r le Marquis (de Ponlà-Mousson, fils du duc) ; la chambre des pages de M?r le Marquis ; la chambre de Mb1" de Vaudcmool, celle de M. le grand maitre, celle de M. de Tavagny, celle des filles, celle du bureau ; la grande salle, la chambre proche ladite salle, le poôlc proche, la chambre suivant ledit poêle ; la chambre où les chambellans mangent, le poêle suivant, la chambre suivant, le coutris joindant ladite chambre, la chambre auprès, la chambre suivant, une chambre au-dessus, une chambre après, une chambre suivant, une aulrc chambre suivant, encore une antre chambre; la cuisine, le grand galetas, la galerie tirant au galetas, la chambre neuve au bout du galetas, la galerie de l'oratoire, la chambre sur la porterie, la grande cuisine, les offices, la chambre haute proche le greuier du concierge; l'oratoire allanl à l'église, etc.
En 1615 et 1017, David Grata, architecte, demeurant a Toul, est chargé de reconnaître les réparations qu'il était nécessaire de faire tant à la chapelle qu'au château. En 1017, il lui e*l délivré une somme de 1,121 francs m sur la structure commeucéc à faire des éperons cl muraille joindaul le château. »
Une noie du compte de l'aunéc 1GG2 porto : u Le château on palais de Goudrevillc, ensemble