‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 184 sur 292 · GHE · texte numérisé non relu

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■uoiires des meuniers, laot poar charger les | gneur 3 sous G deniers pour droit appelé le jette

fpiia dans les greniers que les décharger aux ttntibs, etc. ; le second (25 novembre 1714) prie qu'en conformité des anciennes ordonnances, b boulangers de Nancy jouiront des lourub des Grands {Moulins qui leur sont destinés (t'ari-è-dïre trois), avec défenses à toutes personib ue s'en servir, à moins qu'ils ne soient vides, si it dégrenner aucun desdits boulangers, à peine è 30 francs d'amende; enfin, le troisième règletoi ^décembre 1717) est relatif a la police Je» Gonds-Moulins, aux obligations du meunier '•wrs les boulangers et les particuliers, etc. ; GRAXDYEZIX. Le hameau de Grandvezin ■hait partie de la seigneurie dite le ban de Crépie, laquelle appartenait au chapitre de Remireet à l'abbaye de Seuones. Le 27 septembre $Sfà, le prieur de Lcomonl ascensc aux habitants ;fc Qrawi Ytzain el a nn habitant de Crévic, ck-imum un cens annuel de 2 petits florins .«*, Bae pièce de pré appelée le Pré des Moines team k Petit Vezain. (Cart. Senoncs 2.)

; Co 1712, Grandvezin comptait environ 18 nabots. (B. T.)

\ Ot\'a dans la Déclaration fournie, en 1738, !r* I» tommnnauté de Grandvezin : u Ladite ^Tsawnté jonit, de temps immémorial el sans d» tien d'un bois contenant £23 arpents, partage avec la communauté de Crévic pur les deux antres tiers ; il s'y fait annucllc- ■W <m coupe de 30 à 36 arpents, dont le tiers "t&ibi à ladiie communauté de Grandvezin est ^portions égales entre les habitants...

I 'Osqae laboureur doit annuellement au sei- P "foDombasIe deux paires de resanx, moi- W Wr, noitié avoine, à la Saint-Marlin d'hiver ; pissa demi-resal d'avoine et un dcmi-rcsal de h neilleure espèce de grains qu'il recueille |* encore quatre journées do corvée à **ue «ir le ban dudit Dombasle.

* Chaque manœuvre doit annuellement un *»i-mal d'avoine; celui qui ensemence graiiis fc* M demi-rcsal de la meilleure espèce qu'il rwfc'dle. Chaque manœuvre doit six journées à «rree, savoir : une à cercler les blés, une h les avoines, une à la fenaison, une à la uoe pour cnjavcler les avoines, el l'ati- «»x vendanges.

■ Chaque habitant doit annuellement audit sti

au mouton,

n II est dû par année audit seigneur, sur chaque béte, savoir : par cheval, bœuf, vache et porc au-dessus d'un an, 2 deniers ; chaque poulain et génisse au-dessous d'un an, 3 deniers ; chaque brebis cl mouton, un denier.

n Les habitants sont sujets à la banalité du four el du pressoir ; ils paient au foor la 2£a livre de pâle, el au pressoir le 12°.

n Chaque héritier doit, pour droit de revèlure, quatre pots de vin. «

GRANGE (la), ancienne seigneurie au village de Laneuvelollc. Le 23 juin 16G4, Charles le Grand, seigneur de Saini-Oucn, fait ses reprises pour les haute, moyenne et basse justices de Neuflolte, el pour la seigueurie de, la Grange, sise au même lieu. (T. C. Amance.)

GRANCE-AUX-BOIS (la), écart de la commune de Donnclay.

GRANGE-EN-HAIE (la). Par lettres datéesxiu 19 avril 1308, Jean Baudochc, cilain de Metz, déclare reprendre en fief el hommage de Jean, duc de Lorraine, le bois devant la Grange en f/ey, celui dit Moncel à Einville, etc. (T. C. Fiefs de Lorraine 2.)

Un ancien registre, dans lequel sont énumérés les cens dus aux religieux de Sainte-Marie aux- Bois, aul village et ban de Preny, porte que la Grange en Hey appartient à ces religieux avec les terres cl bois qui eu dépcudcnl. (T.C.Prcuy.)

GRAUML'IIL , moulin sur le territoire de Walscheid.

GRÉMECEY. Presque tous les titres qui concernent celte commune sont des ventes de portions de bois, faites an duc de Lorraine par des habitants du lieu ; on trouve seulement, à la date de 4Ô9S, un bail passé, par le père Claude Chavogeon , commis aux affaires du séminaire de Ponl-à-Mousson, ù Alphonse de Hambcrvillers, docteur en droit, conseiller du cardinal Charles de Lorraine, éveque de Metz cl de Strasbourg, des dimages dépendant de l'office de la chappe de Metz, aux bans de Grémecey, Pclloucourt, etc., unis au sémiuairc foudé à Pont-à-Mousson par ledil cardinal. (T. C Viviers.)

Ou lit dans un procès-verbal de visite de l'église de Grémecey, faite le 9 mars 1736, par l'archiprêtrc de Dclme : u Ce village est France, bailliage de Vie, composé de 20 feux et dt <>0

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