‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 188 sur 292 · GRO · texte numérisé non relu

GRO

grg*

a ruinée et que l'on commence à rétablir, Démission de M. l'évéqne de Toul, du 4sepibre 1708 ; elle esl sous l'invocation de saint areat. Le patronage de la cure appartient à jbesse et an chapitre de Remiremont, qui ont tiers dans la dîme.

* II y a, dans la paroisse, nne chapelle de Sajnlîn-Baptisle et de Saint- Nicolas fondée, en 1539, f Agnès (on Jean) Cunin ; les sieurs de l'Espéc $(.nt collaleors ; et la chapelle de Noire Dame château. »

Grippurt a été érigé en succursale en 1802, x Socourt (Vosges) ponr annexe. Patron, saint Léonard.

GNSCOURT. On lit dans l'Eut du temporel i paroles (1708) : u Le village de Grizcnrf est l'annexe de Gezoncouri. Cette annexe i, comme la mère-église , du diocèse et de l'ofnlîtc de Toul. La communauté esl composée S habitants et de l'admodialeur, qui esl franc, s chanoines de Sainte-Croix de Ponl-à-Mous-

0 odI la seigneurie en toute haute justice, ;jcnne et basse, par suite de la donation qui ir ca a clé faite par le duc René en 1478, conmic par le duc Charles III le 8 mars 1!»82. Us ton inaire pardevant lequel, avec un gradué, at parties les causes en première intance ; elles il par ajtpcl au bailliape de Ponl-à-Monssonct

dernier ressort à la Cour Souveraine. Grizeart est Barrois non mouvant. « Ea 1768, Griscourl comptait 54 feux et 153 umnoiants. II y avait un vicaire résident. (P.) Ano. dp Gczoncourt. — Patron, saint Martin. BROSELIÈRE (la). Par lettres patentes du 20 Hier 1528, le duc Antoine, ayant égard aux bons jfréablcs services de Jean de Chastenoy, dit irdien, huissier du conseil, lui dounc, el après là son fil* aîné, u son gngnage appelé la Croître, ensemble les maison, terres, prés, vignes, ■tes, revenus, possessions el quelconques ap- (rtfsatices dïcelui , silué et assis à Uoudelost, que soûlait avoir el tenir en son vivant sa Bres$on, par ascensement à lui fait par les ficiers du comté de Vaudémonl..., n à charge

1 payer annuellement 6 francs 2 gros a la relie du comté et d'entretenir la maison en bon el IfaDivétal. (L. P. 1520-30.) En 1582, ce ga-

appartenait a François de Chastenoy, arblirrde l'hôtel du duc el auditeur a la Chambre s Unptcs de Lorraine. (T. C. Vaudémont.)

Le dernier septembre 1G14, le duc Henri en fit don, à réachat de 5,000 francs, à Clande Gravellc, femme de Jean de Saucourt el nourrice de M'nc la princesse. (T. C. Nancy 4.)

GROSMANN, écart d'Abreschwiller. Il existe, aux Archives, une carte lopographîqoe des terrains de la censé de Grosmann, concédés, en 1707, par le prince de Linangc, au sieur Ulrich Mûller.

GROSROUVRE. Par lettres datées du lundi après les octaves de Pâques 1283, Jacomin de Maidières, dit Dupont, déclare que Thibaut, comte de Bar, a confirmé la vente à loi faite par Jean dé Ronne, chevalier, de ce qu'il tenait dndil comte à Regoéville, Lironville, Grotrouve» el dépendances. (T. C. Pont ecclésiastiques.)

Le jeudi après la Saint-Ambroiso 1334, Richard de Gisienvillc (Jczajnville ?), fils de Tbiricl de Cheminot, vend à Jean de Manonviile, écuyer, tous les gerbages que son père avait ù Grosrouvre, moyennant 9 livres de bous pelils tournois. (T. C. Pool fiefs 4.)

Au mois de mai 133Q, Geoffroy, sire d Apremont, déclare faire boune paix et accord avec Edouard, comte de Bar, au sujet des différends qui étaient entre eux, el reprend du comte tout ce qu'il avail à Grosrouvre, etc. (T.C. Aprcmonl.)

En 1338, le comte de Bar confirme tes reprises faites au uom de Pierre de Vergney el de Marie de Gournay, sa femme, pour ce qu'ils possédaient à Grosrouvre. (T. C. Pont fiefs.)

En 1488, des difficultés s'élanl élevées entre le procureur général du Barrois, représentant le duc de Lorraine, el la dame de Manooville el le seigneur d'Apremont, au sujet des droits prétendus par eux cl par le duc au village de Grosrouvre, Thomas de Paffenhoffen, chambellan el conseiller de René II, sénéchal de Lorraine et bailli du comté de Vaudémont, fut chargé d'informer sur celle affaire, à la suite de laquelle intervint la sentence suivante :

i».,. A esté dtt, jugié et senleucié... Et premier, uoslrc seigneur le duc, à cause de son marquise du Pont, cslre seigneur souverain, haull, moyen el bas, seul el pour le loul des villes de Brevaincourt el Grosrouvre el en icellcs avoir acqoisicion de tous aubains, espaves et estraugiers qui y viennent asseoir et demeurer, saulf et réservé que les hommes estans de présent el pour l'advcuir à ma dame de Mauonville, tant de

cno

- *ii -

guo

vnincourt el Gro>n»uvre, par vertu de IVnlrecourt cy après der.'airo, seront juridiciablcs en actions personnelles el de delict pardcvanl le majeur da madiclc dame de Manonville au Hou de Grosroovre, en son four (la maison où était le four banal) ou en sa maison.

«Item est dit nostre seigneur avoir sa retenue de ses hommes de B re va incour l et Grosrouvre qui se vont asseoir el demeurer à llamonville, cl ladicle dame pareillement avéra, par vertu duilit entrecourt, sa retenue de h-s hommes qui se venronl asseoir audit Brcvaincourt et Grosrouvre, venans dudil llamonville.

« Item, qu'il y a cnlrcconrt entre les hommes de ladicte dame de Manonville de sa seigneurie de Grosrouvre et llamonville, et aussi de ses hommes qu'elle n audit Brcvaincourt, tel que si aucun des hommes d'icclle prent une femme dudil seigneur duc de sa seigneurie de Brevaincourl et Grosrouvre, native dudit lieu, l'homme gaingne el acquiert la femme pour son seigneur. Et pareillement si nng homme dudit seigneur duc, dudil Brevaincourl, Grosrouvre el llamonville, prent à femme une des femmes de ladicte dame, native des seigneuries dessusdictes, il l'acquiert à son seigneur, en quelque lieu qu'ilz preignent leur résidence cz villes dessusdictes...

n Tous hommes el femmes nalifz et demourans audit Brevaiucourl el Grosrouvre, qui sont yssuz et dessenduz de femmes venues d'aulres lieux que dudit culrecourt, doienl eslrc et appartenir audit seigneur duc sy doul n'est que ladicte dame les cust acquis par haullc possession.

n El en oullrc est dit cl deelaire que les hommes el femmes que ladicte dame de Manonville a audil Brevaincourl el Grosrouvre, lanl à cause de sadu te retenue que dudil culrecourt, doicut cslre justiciables h icellc dame par son mayeur dudil Grosrouvre el audil Grosrouvre et non autre pari, en actions personnelles cl de delietz, sans estre subgelz ne justiciables audil seigneur ne à son mayeur audil Brevaincourl esdictes actions personnelles et de delietz. ; mais en actions réelles doienl sortir * juridiction devant le mayeur dudil seigneur duc audit Brcvaincourt. Et semblablcment les hommes d'iccllc dame demourans audil Brevaiucourl non estre contribuables d'aydes ne de guerlz avec les hommes dudil Brevaincourl appartenant audil seigneur duc... « (T. C. Ponl additions.)

Dans une déclaration faile, etHàDO, jKir rents habitants de Grosrouvre, de «as ds eux au sieur de Beauvau à raison de «ru rilages, il est parlé d'une maison « dit* im. meut la Nouverie autrement la forte (T. C. Pont fiefs i.)

Le 23 ma rs 1590, Mcngîn d'Acrai»n« r nisse, sa femme, vendent à Jean de'Beaoîir. sieurs pièces de lerre qu'ils avaient m h Grosrouvre.

Le lîi novembre 1619, Alof de Beaomi gneur de Manonville, donne à quelques tafc d'Avrainville le bois dil le bois Messin, k Grosrouvre, pour le mettre en nature te labourable, moyennant certaines redenic*, C. Ponl flefs b.)

On lil dans les comptes du domaine & à-Mousson : u Les assises (renies seijpwç, des habitants de Grosrouvre sont abutèe» quarles, par moitié blé el avoine, pour charrue, trois gelincs pour son chef [son cl un gros quatre deniers, sur lesquelles de ceux faisant labeur le contrôleur ea prêt, cl les mayeur el doyen autres pour leurs et ceux non faisant lnbeur paient selon dits doyen el mayeur le jettent par

» Chacun conduit dndil lieu ayaolfour] maison doil, au lerune Sainl-Rerm, 5s rois.

n Les pargis (pargées, amendes de deJiii < pclrcs) de ladile ville sont tels que detamJj vaux oti grosses bêles qui sont tronms dommage sur autrui au ban de Grosrou> un denier obole barrois. »

En 1708, la seigneurie de Grosroorre aj tenait au duc de Lorraine en tonte justice] dépendait de la prévôté de Pont-a-Mous»

habitants élisaient annuellement un nuirr i cevail et faisait exécuter les ordres d» j La communauté était composée de 17 (E. T.) En 1708, il y avait 33 feux et W| munianls. (P.)

La communauté de Grosrouvre déei; 1700, qu'elle possède deux cantons de quatre paquis, dans l'un desqncls les I Minorville onl droil d'usage.

Grosrouvre est aujourd'hui, ment, annexe de Beroéconrl. — Martin.

GUE

GUE

GRUNfïOFF, ceuse, territoire dïnswillcr ; cîle il e*< composée que d'une maison.

GLÉBESTROFF. C'est pcnt-être de ce village qu'il est fait mention, sons le nom de Geberelllorffy dans la charte de fondation de l'abbaye de Tergaville par le comte Sigeric, en 966 ?

Eo 1621, Goébeslrofl* renfermait 8 ménages. (T. C. Vaudrevanges 2.)

Par lettres patentes du 4 mai 1726, Léopold Irige en qualité de fief la métairie appartenant au sieur Joseph-Henri Kiecler au village de Guébestroff, et y attribue tous les droits et privilèges annexés aux autres Gcfs situés sons la coutume du duché de Lorraine ; il abandonne au sieur Hiccler , pour lui cl ses successeurs , les haute, moyenne et basse justices de ce village, à ■■Large d'en laisser la jouissance, sa vie durant, an sieur de Baillivy, et de payer entre les mains du trésorier général des parties casuellcs, la somme de 1,800 livres. (Ent. 1726.)

Dans une Déclaration faite par lui en 1729, M. de Riecler dit : u Je liens du domaine le petit hameau de GuebestroCf, consistant en trois maisons de laboureurs et une de manœuvres. »

Le 27 janvier 1773, M. François, comte de Pindray, fait ses foi et hommage pour la moitié dans la terre et seigneurie de Guéblange, pour les fiefs de Kcrprich et de Guébcstroîf, à lui obvenus par le décès du baron de Kiecler.

Enfin, le 5 mai 1786, Jacques flamand, laboureur à Guébeftroff, propriétaire du fief de Gué- Leslroff, fait ses reprises pour ce fief, qu'il avait acquis par contrat du 12 mai 1777. (Fois et hommages.)

Il existe, aux Archives, un u pied terrier généncral de l'arpentage et remembrement du ban et Image de Guébcslroff, » fait en 1686. (Cure de

Mette.)

Cette commune n'a point d'église ; elle dépend de la paroisse Ac Kcrprich.

GUÉBLANGE. Un titre de Pan 1225, conservé dans les papiers de l'abbaye de Haute-Seillc, fait mention d'une transaction par laquelle le comte Sigcbcrt d'Alsace abandonne à Régnier, abbé de Vadegasse, la moitié des dîmes de l'église de (irfjcldinyen. Ce nom est-il bien celui de Guéblange? L'enveloppe qui renferme le lilrc que je viens de rappeler l'iiidiquc, mais, en l'abscucc de preuves, il m'est difficile de l'affirmer.

Le 5 septembre 155$, Isabelle, veuve de

Claude Messcr, et Antoine Hanns vendent le moulin de Guéblange à un nommé Pcllrc, meunier à Vergaville. (Boorgaltroff, etc.)

L'inventaire des titres de la layette Bouzonville porte, à la date de 1624, l'intitulé suivant d'une pièce écrite en allemand : u Ecritures des habitants de Guéblange ou Gcblingen contre ceux de Lidersingen (Lidrezing) ausujcl de la pelure, h

Le 2.1 novembre îeeS^Nicolas de Baillivy, lieutenant d'une compagnie des gardes du duc de Lorraine, donne son dénombrement à ce prince pour la moitié de l'étang de Conlenct cl de la seigneurie de Guéblange. (T. C. Nancy 4.) On a d'autres actes de reprises de celle portion de seigneurie, donnés par François de Baillivy, capitaine an régiment des gardes du duc dej-orraioe (20 novembre 1705) ; par Françoise-Marie de Baillivy (3 décembre 1720), et par Louis-Charles marquis de Ncttancourt, sejgnenr de Doncourt, à cause~d'Anne3Harie de Baillivy, sa femme (24 février 1772 et 2 janvier 1777).

L'autre moitié de la seigneurie de' Guéblange, appartenant à M. de Kiccler, fui, comme celle de GuébeslrofT, unie à la baronnie de Kcrprich; M. le comte de Pindray en fil ses foi et hommage en 1775, 1776 et 1781.

On lit dans un i« Etat de consistance de la chàtellenic d'Alheslroff, Val de Guéblange, n etc., rédigé vers 1746 : u Le Val de Guéblange est composé de Vinzeville, Sleimbach, Guéblange, Schweix et Audevillc.

n II y a un château audit Guéblange, possédé par les héritiers de Jacques Benoit, sous un cens de à livres.

« Rente de 80 florins d'or. — Cette rente est fixe el est estimée a 180 livres de France ; elle se paie par tous les habitants du val de Guéblange à la Saint-Martin de chaque année.

»• Cens appelé vulgairement Muilcgelde. — Ce cens se paie annuellement par lesdits habitants à la Saint-Martin ; il est de 51 livres de France.

w Taille de Pâques. — Les habitants doivent chaque année, au jour de Pâques, 14 livres 5 sols 6 deniers....

•» Corvées des chevaux. — Les laboureurs doivent par chacun cheval, jusqu'au nombre de six, 50 sols par chacun cheval tirant, pour se redimer des corvées tant du labourage des fermes que des voilures de quatre temps.

h Droit de gabelle. — Ce droit consiste à perec-

GUE

GUE

voir un pol par mesure de ce qui se débile en dëlail.

n Droil d'entrée et de aorlie. — Chaque habitant qui veut s'établir audit Val ou en sortir, est tenu de payer un droit qui n'est pus fixe.

n Droil de cotte-mort. — Ce droit consiste a prendre chez chaque chef de famille qui meurt, un bétail ou une pièce de ménage, après que l'héritier en a choisi une.

n Poules. — Chaque habitant dudil Val doit trois poules et les veuves moitié.

V Glandées. — Depuis l'arrêt de la Réformalion, on a adjugé aux communautés dudit Val la moitié de la grasse pâture dans les bois du Val de Guéblange, quoiqu'ils n'aient aucun droit, et sans qu'ils en payent aucuue rétribution.

* Eu outre, lesdils habitants sont atlenus aux corvées de l'étang et moulin de Guideville. » (Chàlcllenie d'Albestroff.)

Les habilauts devaient au duc de Lorraine , pour droit de sauvegarde, 12 gros, 25 quartes de d'avoioe et 14 poules, payables chaque année à la Saint-Martiu d'hiver. (Dora, de Dicuzc.)

La communauté de Guéblange dit, dans la Déclaration fournie par elle en 1738, qu'elle possède quatre paquis et différents cantons de bois, faisant en tout 162 jours, dans lesquels elle a droil de grasse et vaine pâture, affouage et maronage, snivant la distribution à elle faite par l'arpentage du 9 mars 1691.

Au spirituel, Guéblange élail anciennement anuexe de Gelucourt et de Blanche-Eglise ; il ne fut érigé eu cure que le 12 novembre 1627, h la suite d'une requête adressée au chapitre de la Primaliale de Nancy par les habitants du lien et par leurs seigneurs, et dans laquelle ils remontrent u que la charge de leurs âmes étant commise d'anuée en année aux curés de Gelucourt et de Blanclie-Eglisc, ils eu rcçoivcul journellement de grandes incommodités, entr'autres que lesdits villages étant assez distants les uns des autres et en lieux fort aquatiques et marécageux, en temps d'hiver et de pluie arrive et peut arriver souvent que des personnes passent de celte vie à l'autre sans consolation ni viatique spirituel.... et mille autres inconvénients que souffrent lesdits remon tranls qui sont depuis quelques aunées en ça augmentés eu nombre d'habitants cl maisons de plus des trois quarts, le village dudil Gucblange n'étant composé que de deux, trois ou quatre ménage.", cl présentement sont plus- de M), voire

60... ,cl audit Guéblange y a uue église accoaiv gnée de fonts baptismaux, d'un cimetière et a*très choses nécessaires a une église parocaui? dont il ne lui manque que le nom.... ■

L'acte d'érection, émané d'Edmond Lue^n Tiraqaeau, abbé de Saint-George* de Mettait, cairc général du même évèché, porte qu'à la asl- Iicitatioo des habitants cl des seigneurs do vilt^ de Guéblange {pagi de Gucblange), il i &tai les églises de Gelucourt et de Blancfae-E^Use d érigé en cure et église paroissiale l'églisedeGoèblange, depuis peu construite aux frais des habitants, et sans préjudiciel au droit de palroug, lequel appartiendra alternativement à la Prita* lialc de Nancy cl aux religieux de Sainl-Maiia^ de Trêves, représentés par les Chartreux de Bvserville. Le 26 avril 16*28, les communiais fc Gelucourt et de Blanche-Eglise donaèreat ht adhésion à l'érection ci-dessus cl déchargera* b habitants de Guéblange de la conlribalioa et in charges paroissiales.

Les trois premiers curés de la nouvelle paroisse, MM. Paillant, Mangin et Vition (dt itf a 1661), furent nommés par l'évéqae de MeU.

En 1757 et 1758, il y eut procès au haiUaa de Nancy, entre le chapitre de la Primaliale, i& Chartreux de Bosservillc et le curé de Godritap d'une part, et les habitants du lieu, d'antre pat au sujet de l'agrandissement et des réparât» de l'église de ce village ; ces ouvrages s'eiéatérent en 1760 et 1761. (Coll. St-G. et P.)

Le château de Guéblange, dont il est fait «*•, tion dans l'Etat de consistance de la chàtellra* d'Albestroff, précédemment rappelé, était, à juger par une petite vue qui nous ea a éléc»* servée, un édifice de médiocre importance, <pt flanquaient cinq tourelles, et qui élail du côté de l'entrée principale, par un mur ce-, nelé. Du reste, à l'époque où fut fait le des», assez informe, dont je parle, c'est à dire ea ITliVi ce château avait déjà subi des mutilations, <pi] est facile de reconnaître, cl qui avaient du. beau-, coup altérer sa physionomie primitive.

Guéblange a élé érigé en succursale en 180Î.

Patron, saint Georges.

GL'ÉBLLNG. La scignenrie de Goébfiog appi>. tenait, ou ignore eu vertu de quelle dooatitia, ai chapitre de la cathédrale de Met*, qui leïcnaitea licf des empereurs d'Allemagne. En 1547, Jaques, comte de Bilchc, s'élant

Page 1