‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 197 sur 292 · H AN · texte numérisé non relu

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HAJNGVILLER. On De trouve, relalivemeut à celle coromuue, qu'une pièce en allemand, portent la date de 1717, el dont voici l'intitulé : i« Extrait lire du renouvellement du ban de Haugwillcr, terre de la Pelile-Pierre, pour servir de terrier des biens composant la censé de l'abbaye de Krafflal dans ledit lieu, «i (T. C. Lixheim.)

Hangvillcr est annexe de Metiiog.

HANNOCOUKT. Il existe, aux Archives, un très-grand nombre de titres concernant cette commune ; mais la plupart ne sont que des actes de vente, d'échange ou d'ascenceinenl, depuis le XIVe jusqu'au XVII0 siècle ; je me boruerai a rappeler ceux de ces titres qui offrent quelque intérêt. Le plus ancien est de 1222 ; c'est une lettre par laquelle lleuri, comte de Salm, reprend en flef du comte de Bar, après l'évéque de Metz, I/enaucourt, Donjeux, elc.

Le dimanche avant la Saint-Pierre 1281 , Henri, comte de Sulm), déclare que c'est par u son creaul et son loz, m que Simon de Craiocourt, son homme, demeure en possessiou de l'héritage . qu'il a à Hauuocourl, dont il a fait l'acquisition de Gillet de Vans.

Le 13 juillet 1360, Louis de La Grange, chevalier, vend à Hanzelin Dallelour, cent livres de messins de cens, el pour sûreté de celle veule, il lui engage tout ce qu'il tient à llannocourt, « qu'il garantit comme franc alœuf. ti

En 1541, Henri, comte de Salm, au nom de ses frères et neveux, reprend, de maiu el de bouche, du roi de Sicile, duc de Lorraiue, tout ce qu'il possède a Haunocourt. (T. C. Viviers.)

Mais (et sans voir le nom de ce village dans le récit du massacre des habitants d'AIzey par les Huns) Uannocourt remonte à une époque plus éloignée que les titres qui viennent d'être rappelés : une charte d'Elieuuc, évèquc de Metz, de l'an 1121, portant confirmation des biens et des privilèges de l'abbaye de Loogeville ou de Saint- Martin la Glandière, nous apprend que celle abbaye possédait le revenu de l'église d'Hannocourt (conductum ecclesie de Hcnnacurt). (H. L.)

En 1494, les religieux de Longcvillc, afin d'entretenir la paix avec Jean, comte de Salm, lui donnèrent, pour lui et ses successeurs, la collation de la cure d'Hannocourt et dépendances, moyennant une rente annuelle de 2 florins d'or, à faculté de réméré. On trouve, à la date du 17

octobre 1U31, des lettres de provision dap^ vicaire de l'évèché de Metz, qui conférai j cure d'Hannocourt a M° Jean Meillaat, no^ par l'abbé de Longeville ; et, à la date du ; " lel 1343, un acte par lequel M'PrineiBoi curé d'Hannocourt, reconnaît que Jean, de Salm, l'a nommé à celte core, et qu i! payer tous les ans, à sou châtelain de Ymti somme de 4 francs, qui sera remise à tilii, de Longeville. Ces litres sembleut protner (. nonobstant la transaction de 1494, cette iU et les comtes de Salm usaient allernativemcu droit de collation.

Le 19 décembre 1552, Poince, eoré d'UiL-,,court, fonde deux messes par an dans soo t;[» affectant à celte fondation une grange si*^ lieu, qu'il donne à ses successeurs, a tUr^ ;; eux de payer au seigneur un denii-cbapot it cens annuel et de donner 3 blancs a I echou tique fois qu'on célébrera ces messes. Om*:?i. fin, par un titre de lb'84, qu'Haonocoort tuij siège d'un archiprètré. (T. C. Viviers.)

Les servitudes auxquelles élaieol attect: habitants d'Hannocourt sont énumérées dii < passage suivant des comptes du domaine viers (1G0!>) : u Les habilauts de //anacH sont tenus aux corvées de la moilressedutiit^q appartenant à Monseigneur, savoir: chacun b.d reur une demi-journée à semarlcr, remuwtîïJ mer ez corvées de ladite moilresse, cercler, J 1er et lier entièrement leurs corvées, tuit^ orge qu'avoine, faucher en temps de fe&aiscs a journée entière, tanl laboureurs que nianouni^ espandre, retourner et amasser le foin pour k;v vision du moi trier el charroyer une jouruw an au fumier de ladite moilresse, qui se doit d> ger par lesdils manouvriers. En toutes le^cda corvées ordinaires ils sont seulement noam-ja; le moilrier en la fenaison, moisson et charroi fumier, en fauchant les avoines et aux autre ;f vées, ils ont chacun deux miches de paiû [•« leur salaire. Chacun conduit doit chacun ^1 gros pour l'exemption de faire la ebima (garde) au château de Viviers, n

On lit dans la Déclaration fonrnie, en Vv{ par la communauté de ce village : * Les luir lanls ont en commun avec ceux de Préwc:*l un paquis appelé le paquis Bardasse... lt.il habitants ne prennent aucun droit d'usage >j aucun autre ban, et cenx d'Oron, Viviers el Pn:

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r . cri ont droit sur le leur. La maison presbyvik «l ca masure depuis les premières guerres, 1 k «ont en état de la rétablir à cause du trèsh (ThabiUnts. *

UiDBocourl est annexe de Prévocourt. — Pari, saint Michel.

IIAPLEMONT. (Voir Gerbécourt.) HARAUCOURT. Parmi les notes de M. Dam. qui m'ont été communiquées par M. Beau- '. .< irouve la suivante, qui est assez curieuse :

■ P'Tgier, p. 315 et 51 G du Dessein de l'histoire ' Reims , dit : « Je trouve dans Bilibaldus ! rcilifimlus, grand cosmographe et interprète irftjlunée in descript. Germaniœ utriusque, a fcrtiinc place de Lorraine qu'il met entre 11: ri Naocy, près du Port Saint-Nicolas, sur la i ^ie, à laquelle il donne le même nom que ;T.!t«irs auteurs nouveaux cl anciens donnent à

vi1!.' de Reims, sçavoir Durocortorum, qu'il :Vrpriteen langue vulgaire Arencort. Est verv. Mfdiomatrices , dit-il , Durocortorum h«corf juxta portum Sancti Nicolai : ce MiU-ifu être celle qne le Théâtre de la France ihCirte septentrionale de Lorraine mettent en ce ia f lier sous le nom d'A rsencourt. *

" Saint-Nicolas, anciennement appelé Port, >;l poiat sur la Moselle, mais sur la Mcurlhe..., '> village d'IIaraucourt, situé dans les terres 3 l^ïul de Saint-Nicolas, n'en est éloigné que «Mrou une lieue, aiiuy se pourroil bien être ' M'^ge que Bilibaldus a eu en vue dans le pas- '? «."J té par M. Bergier. Celui que le Théâtre de

■ Fruité appelle A rsencourt est vraisemblable-

Remncourt proche Nomeny , lequel est r"il Arfeiuourt daus la Carte septentrionale du '■ Je Lorraine par Gérard Mercator, cl Ar- ■> *urt dans la carie de Lorraine imprimée a

chez Antoine de Fer, en 1046. n ^wiqn'il en soit, il est bien certain qne ce «t ancien, car la famille qui portait son • remonte à une époque éloignée. En 4436, v pvrtion de cette lerre appartenait b Roberl '^nuoisea, qui la vendit h Collard de Failly. •! iric de vente, que Dom Calmet a inséré dans Otites de son Histoire de Lorraine, rappelle J <-«! assez intéressant pour notre hisloire ; on «ntéie: u Nous, "Robert des Harmoises, "*^r de Tbichieniont , et Jchannc du Lys, PwelU de France, dame dudil Thichicmool, 1 r'mnic... avons cédé cl transporté... »> La

Chronique rapporte qu'au mois de mai 1436, une femme, qui se faisait passer pour Jeanne d'Arc, laquelle aurait dû aiosi échapper miraculeusement au bûcher de Rouen, vinl à Metz, où elle séjourna quelque temps, alla ensuite dans plusieurs villes, puis, dans celle d'Arlon, où elle épousa le chevalier Robert des Armoises.

Au commencement du siècle dernier, la seigneurie d'IIaraucourt appartenait a Jacques de Thiard, marquis de Bissy, lieutenant général des armées du roi très-chrétien et son commandant en chef à Mantoue et dans le Manlouan, lequel en fit ses foi et hommage le 12 janvier 1705.

En 1772, elle appartenait a Henri-François comte de Chatenay , capitaine au régiment de Roucrguc, baron de Saint-Vincent en Brest, lequel, par acte daté du 16 décembre de cette année, déclare tenir en foi et hommage do Roi les terre et seigneurie d'Haraucourt, censé et moulin de la Borde, consistant en hante, moyenne el basse justice. Il dit, dans cet acte, qu'il possède, à Haraucoort, château, bassecour, parterre, etc. Chaque laboureur faisant charrue lui doit 2 soas pour la monte des chevaux, 9 gros et trois paires de resaux, moitié blé el avoine; la demi-charme paie quatre resaux. Les habitants sont tenus, le jour de la Décollation de saint Jean-Baptiste, de faire la déclaration de leurs bestianx, pour lesquels ils doivent : le cheval tirant à char ou charrette, 5 sous ; le cheval non tirant, 2 deniers ; la vache donnant lait, 12 deniers; toutes autres bêtes surannées, 2 deniers ; quiconque n'a poiut de bétes doit 2 sous toulois.

»» Chaque laboureur faisant charrue eulière, doit labourer deux jours de terre par chaque culture, savoir : deux pour verser, deux pour remuer, deux pour semer les blés cl deux pour semer les avoines ; au moyen de quoi lesdils laboureurs onl une pinte de vin ou de bière lorsque le vin csl rare, avec deux livres de pain et un morceau (Je fromage ou autre chose par chaenne charrue. Tous les laboureurs qui mettent aux champs doivent encore huit journées de bras, savoir : deux pour sarcler les blés, deux pour sarcler les avoines, deux pour scier les blés el deux pour les avoines ; lesquelles journées ils doivent commencer a six heures du malin et finir au coueher du soleil...

Le seigneur a le droit d'entrée de ville, qui esl de 40 francs harrois cl de 20 francs pour l«s

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en fa Dis du lieu, qui, après avoir tic domicilia ailleurs, vienuenl s'établir à Haraucourl.

Il a le droil de relèvement, qui est de quatre pots de vin par héritiers, el droil de revêtement, qui est de deux pots de vin pour tous ceux qui achètent ou qui échangent, a peine de confiscation pour les uns cl pour les autres s'ils no font la déclaration daus iO jours.

Il a le droil de faire couper ses blés deux jours avant les habitants, et ils ne peuvent faucher leurs foins avanl qu'il n'ail fait mettre la faux le premier ; droit de vendanger deux jours avant les habilanls...

II a droit de pressoir el de moulin banal ; droil de banvin, qui est de 5 sous par virlis pris hors du lieu ; droit de l» francs sur les boulangers pour la cuile du pain blanc ; droit de faire taxer les vins des cabaretiers par ses officiers de justice ; droil de faire taxer la viande, clc.

Outre les servitudes ducs à leurs seigneurs particuliers, les habilanls d'flaraucourl devaient au duc de Lorraiue le service utilitaire, ce qu'on appelait alors la chevauchée. On lit, à ce sujet, dans les comptes du domaine d'Einville (1582) : » Qaand le prcvôl commande les habilanls d'Einville, ii requiert au receveur dudil lieu de mander aussi ceux d'Haraucourl, lequel receveur envoie un sergeul on messager du domaine commander lesdils de Haraucourl, qui sont tenus de comparoir en nrmes en la bassecour du chàleau dudil Einville pardevanl ledil receveur, lequel ayant fait savoir audit prévôl leur venue, vient avec l'enseigue déployée en ladile bassecour, requiert audit receveur de lui faire délivrance et mellre lesdils de Haraucourl sous sa charge, el les lui ayaut délivres, sont tenus el sujets marcher sons ladite enseigne comme antres de ladite compagnie. *

La Déclaration fournie, en 1738, par la communauté d'Haraucourl, porte que, tous les ans, à la tenue des plaids annaux, elle choisit deux syndics pour gérer ses biens ; que les habilanls possèdent, en plusieurs endroits, 499 jours de paquis, où ceux de Crévic, Gellcuoucourt el Buissoucourt onl droit de vainpùlurer...

On lit enfin dans l'Etal du temporel des pa-, misses (1712) : » II y a une ancienne église près de la prairie hors du village, qui élail l'église paroissiale sous l'invocation de Saiul-Epvrc, ce qui est cause que l'on surnomme Haraucourl Do-

tnèvre ou Domêvtc-I/araucourl. Celle ^M n'élanl pas a la portée de la paroisse, oc fJ, bâti dans le village une autre où se faille*^ paroissial par ordonnance des supérieur*, \\ septembre 1689. L'ancienne église esidoKiJ inutile et tombe en ruines; il n'y a plu qui garde-chapelle ; le cimetière reste néaoatûi&i. J l'un continue a y inhumer les corps.

n La chapelle Sainl- Antoine, qui avait iicN déc le 7 mai 1599, par Nicolas BaruViri;; 4 Claude Epvc, dans l'église de Saint-Epin . > ^ transférée dans la nouvelle église Sami-Go: t qui serl de paroisse. Les fondateurs oatpiif leur droil de patronage avec le curé, sous k •,; seulement de l'official de Toul.

» Chapelle castrale. — 11 y a au chàleau u chapelle qui a élé fondée comme s'ensuit : h son testament, en date du 16 novembre j& Anne de Genicourl, veuve' de Nicolas uTLr?,. court, ordonna qu'il y eût une chapelle éri^t B titre de bénéfice, à laquelle il se dirait à pe* luilé une messe basse par semaine cl dm; [ chapelle du chàleau. Elle donna, pour difci.4 un gaguage situé à Courbessaux. Quant à latiou, elle l'attribua à l'aîné de ses dettei seigneurs d'Haraucourl. Pour l'cxéailioû testament, Anne de Livron a fait ériger ceu pelle sous l'invocation de sainte Aone. L'acte fondation esl du 22 février 1683.

11 11 y a un fief appelé la Borde, dépendait* la paroisse, n

Le village d'Haraucourl fnt eu grande prtf dépeuplé pendant les guerres du XVIIe des rôles des conduits de la prévoie d'Eiiwst, dressés pour la levée de l'aide Sainl-Hemr, f* tenl qu'en 1647, il n'y avait que 5 ménage;, lia 168 i, cl 5 en 16CU. Il parait que la popcim* se rétablit très-promptemenl, puisqu'ea 171:. 1 y avait cent feux, UO en 1768 el 460 e*«| niants.

Haraucourl a élé érigé en succursale en 1^ avec Gcllenoncourt pour aouexe.

Patron, sainl Epvre.

HARAUCOUHT-SUR-SEILLE. Par du 18 septembre 1602, Antoine de Leocasc; abbé de Beaupré vend au duc Charles Hl<ijk rcnls bois taillis dépendant de ladile anime, s lues sur les bans d'Haraucourl, de Vie el deBo» courl, pour en jouir pour l'usage des saune»* Moyenvic. (T. C. Moycnvie 2.)

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limlt d'un écbaugc fait, le 23 juiu 1604, tsire ic chapitre de la Primatiale de Nancy et ï»M,i)edcSainl-Clérucnt de Metz, celte dernière erit m chapitre toal ce qu'elle avait au ban et Itaçi i'Ifaraucourt le$ Marsal en lout droit de wiffiiie, collation du bénéfice de la cure, maii.os, terres, prés, héritages, grosses dîmes el >Buei, eu grain, hois, argent, rentes el revenus ; .amaiions, terres, prés, vignes, héritages, hois, mtres, dîmes, justice, renies el revenus de iim-llilio cl Arl-sur-Meurlhc ; le gagnage el In dîmes qu'ils oui au lieu, ban el tinage de Setwrt; qq autre gagnage qu'ils onl à Xocourt ; i portioo des dîmes el la moilressc qu'ils ont à Avuny el Craineourl ; un autre gagnage, franc k -haies, qu'ils onl à Chcnicourt, avec 21 chajûm el une poule de rente annuelle au même fin. Les religieux de Sainl-Clémeul devaient aniftlltmeol ii la cure d'IIaraucourl douze quartes 4e Ix>d blé froment cl 8 francs, pour raison des towde la dot de ladite cure, possédées par eux. 'fol. S.-ti. et P.)

Le 18 avril 17Ii, Nicolas-Joseph Le Febvre, ^carwir gém-ral de la Chambre des Comptes, *iMt, an nom du duc de Lorraiue, h César de fijid, geatilhomme ordinaire de ce prince, seip«r «l'ihraucoorl lès Marsal, la haute, moyenne * bsie justice dudil lieu, les droits utiles cl hon-riliqoes, cens, rentes et domaiues en dépendant, «cyennTOl 80 francs de cens anuuel et perpétuel. A "lie pièce sont joints des pieds terriers du *iiiij;e d'IIaraucourl et du gagnage appelé Boulle, kU?Sà 1698. (T. C. Marsal 3.)

Le 30 juillet l 72;», Nicolas-François de Mahuel, wpww de Coivillcr, cl Jacques Bachelle, sei- $»w de Vigoy, font enlre eux le partage d'un W|u de gagnage sis au ban d'IIaraucourl.

Lî 28 janvier 1750, la Chambre des Comptes '««.•se, moyennant une renie annuelle de 120 fntti, à François de Villaucourt, écuyer, ci-dewn capitaine diufanlerie au service de lempcb bauie, moyenne cl basse justice d'Harau- ■■'Jil» Marsal. (T. C. Dieuzc 2.)

hûo, le 17 janvier 1772, Philippe-Antoine, ^Miii bugailiard , fait ses fui el humma.gc ppur 11 "rrt et seigneurie d'IIaraucourl, dont Margue- »b1iou3sclol dïlédival, sa femme, avait fait ''ciaisition le 24 février 1708. (Fois el bom-

<>0 l»l dans les comptes du domaine de Marsal,

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à la dute de 1631 : u Le village d'IIaraucourl est rue de Marsal el de même qualité que Juvetise, Sainl-Médard et prévôté de Marsal. (Voir ces mots.) Les habitants doivent chacun à Son Allesse une rente de 2 francs de taille, payable au jour de fête Saint-Martin d'hiver. Tous nouveaux entrants audit Haraucourl doivent dix francs pour une fois, desquels S. A. a les deux tiers et les habitants l'autre comme à Juvelise el Saint-Médard.

Quatre individus d'IIaraucourl avaient été brûlés comme sorciers : Alexis Drigée et Benoîte Drîgée en 1586, Odile Boncourt et Catherine La tome en 1587,

Haraucourl a clé érigé en succursale en 1802.

Patron, l'Exaltation de la sainte Croix.

HARBOUÉ. Le chroniqueur Ridier, en racontant la fondation de l'abbaye de Sainl-Sauveur par Bcrtolde, évèquc de Toul (1010), dit qu'il fut stipulé que celte ubbaye aurait le droit de nommer les marguilliers des églises de Barbas, flarbuue (de Herboye), de Cirey, de Blémcrcy, de Domèvre et de fiarbesieux. On voit, par un titre de 1245, que la même abbaye avait la juridiction quasi-épiscopale sur ces églises. (IL L.)

En 1430, des difficultés curent lieu enlre Thibaut, seigneur de Blàmonl, el Jean, seigneur d llaussonvillc et de Chàlillon, sur ce que ce dernier préleudail qu'à cause de sa seigneurie de Chàlillon, il devail avoir la rue de Ualioville, dilc la haute rue près Mousticr, la moitié du banvin cl tonlieu de ce village, el certains héritages situés au finage et en la ville de Ilarboier, parce qu'ils étaient de morte main el de serve condition. Des arbitres furent nommés par les parties et reconnurent les droits de Jean d'Haussonville. (Cart. Blàmonl domaine.)

En U8j, Wary de Luxembourg fait hommage au comte de Blàmonl pour ce qu'il tenait de lui à llcrboyer, Brouvitlc, Parux, ban de Saiul- Clémenl, etc. (Cart. Blàmonl fiefs.)

En 1608, un nommé Jean de Barbas, demeurant ù Harboué, fut brûlé comme sorcier.

On lit dans le Pouillé de 1768 : m L'abbé de Domèvre est eollateur de la cure d'J/arbouay. Celte cure, qui dépendait autrefois de la prétendue juridiction épiscopale de Domèvre, est rentrée sous l'obéissance des évèques de Toul, en conséquence d'un arrêt obtenu par M. de Camilly au parlement de Metz, le 5 septembre 1700. Elle est du duyenué de Salm desservie par un chanoine

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