H A. M — — HAN
r, fait ses reprises de Jcao, comte de Salm, ur a De somme à preudre sur Tincry, Prévourt, Haonocourt, Hampont, etc. (T. C. Viviers.)
00 trouve, dans les comptes du cellericr de locy, pour Tannée U92-93, la mention d'une mruc de 2 francs 7 gros délivrée au maire liuiponl, u pour réfection faite au pont dudil iinuont, car ii était si mauvais que les marauds le fuyaient. »»
En 1511, une nouvelle somme de 23 francs est livrée u à Nicolas le Merlier, châtelain de Vie, mmis à la réfection du pont de Ilampont, pour :i tre et convertir à la réfection dudit pont, qui lit tout rompu, lequel se refait présentement al neuf par MM. les officiers de FEvéché de eiz et par les gouverneurs des salines, pour ce ;t> les marchands passant par les détroits du isage à Cbaleau-Salios passent souvent parlas ledit pont. »
On lit dans les comptes du domaine de leuze , à la date de 1616 : u Les habitants ihmponl sont à la sauvegarde du duc de Lorine, on payant chacun an, par chacun conduit, te quarte d'avoine, mesure dudit Hampont, ir geline et un gros d'argent.
Le 16 décembre 1776, Philippe-Charles comte llnnolslein, ancien chambellan du feu duc Léoild, déclare tenir la totalité des terres cl seileuries de Châteao-Voué, Wissc et dépendances; umpont pour les deux tiers, Burlioncourt et jnuYil pour moitié, u lesdites terres et seigneuts consistant en hantes, moyennes cl basses jus- :cs, non seulement à Chàteau-Voué cl Wisse, aïs singulièrement h Hamponl, sans part d'auut. « Tous ses sujets d'Hamponl, et ceux de E^èché, qui tenaient des terres de quartiers aut lieu et à Obreck, étaient banaux à son four UiiOipoDt. Ces détenteurs étaient obligés à une letée de charrue par saison de corvée ; ils dejeut faner les foins du breuil cl les voilurer à te lieue de distance. Indépendamment des deux ;:s de la chasse el de la pèche à Hampont, il ait droit de pécher dans l'écluse du moulin el
1 ruisseau de Spol ; le meunier était tenu de le- :r les vaunes du moulin lorsqu'il Je lui commanda Il lui appartenait nne ferme franche audit :u, le droil de bourgeoisie, la chapelle Saiul- !oy, etc. (Fois el hommages.)
Ces titres ne concernent que la partie lorraine llitnpont ; l'autre partie, sur laquelle nous n'a-
vons point de documents, dépendait de l'Evèché de Metz.
Hampont a été érigé en succursale en 1802, avec Obrcck pour annexe. — Patron, saint Martin.
HAN, hameau faisant partie de la commune d'Arrayc. Le H décembre i\2l, Nicolas Ysorey, éctiyer, demeurant à Ponl-à-Mousson, donne son dénombrement au duc de Bar pour ce qu'il lient de lui à Montauville, Morey, Han, etc. (T. C. Pont fiefs.)
Par lettres dalées du 1er octobre H70, Jean de Toullon, chevalier, voué de Noroeoy, fonde une messe à perpétuité, tous les lundis, ponr le repos de son âme, de celle de son épouse el de tous ses prédécesseurs qui sont ensevelis en la chapelle Saint-Jean de l'église de Nomeny, et il assigne, pour celte fondation, le gagnage qu'il a en la ville de Han-sur-Seillc, avec toutes ses dépendances.
En lb77, Claude Fabry, curé de Manhoué, chapelain de la chapelle Saint-Jean de Nomeny, fait, avec François de Gournay, un échange par lequel il cède audil de Gournay le gagnage de Han-sur-Seiile en échange du gagnage d'Alaincourt. (T. C. Nomeny 3.)
En 173l>, la terre de Han appartenait au sieur Jeau Geoffroy, écuyer, conseiller secrétaire du Roi ; il y possédait nne maison seigneuriale qui était à l'une des extrémités du hameau. A celte époque, des contestations s'étaoi élevées entre ce seigneur et les habilauls au sujet de la chapelle, il y eut une enquête faite par un chanoine de la collégiale Sainl-Thiébaut de Melz. Les pièces produites daus cette affaire contiennent quelques particularités assez intéressantes. Il y est dit, entr'autres choses, que la chapelle de Han avait été fondée par Jean de Toullon, sous l'invocation de la sainte Vierge, el que les habitants étaient alternativement paroissiens d'Arrayc el de Manhoué ; que lu famille de Chalenuis posséda la seigneurie à partir de la lin du XVIe siècle ; que dans le siècle suivant, la guerre cl la peste dépeuplèrent le village, qui demeura absolument déaert ; etc. Enfin, un procès-verbal de visite de la chapelle de Han, rédigé, en 1736, par l'archiprêtre de Dclme, porte qu'il y avait alors, dan» ce lieu, 8 habitants ou chefs de famille et 3$ communiants.
La chapelle dont il vient d'être parlé, a aujourd'hui saint Marlin pour patron.