‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 241 sur 292 · LET · texte numérisé non relu

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gneurie de Lélricourl ban Saint-Remy, Mailly, Les Ménils el Ponl-a-Mousson.

1497. Dénombrement de Jean Wisse de Gcrléviller , à cause d'Isabelle de Craincourt , sa femme, poor les terres et seigneuries de Lélricourl, Mailly, Les Ménils, cl ce qu'il possède à Lixièrcs et Ville au Val Sainte-Marie. (T. C. Pont tiefs.)

1556. Dénombrement de Philippe d'Igny, seigneur d'Auglu, à cause d'Anne de Brcxcv, sa femme, et au uoni de Catherine Wisse, veuve de Claude Arnuflc, pour le quart en la seigneurie de Lélricourl, et un autre quart pour ladite Catherine. (T. C. Pont liefs 2.) — Dénombrement de Robert de Craincourt, seigneur de Lélricourl, pour moitié de lu forlemaisou, terre et seigneurie dudit lieu, lo quart en la maison forte de Mailly, etc. (T. C. Pont fiefs 3.)

1554. Confirmation d'acquêt fait par messire Claude de Rivière sur messire Philippe d'Igny, baron de Rizancourt, de partie de la seigneurie de Lclricoart. (L. P. 155i.)

4568. Dénombrement del»errin d'Haraucourl, seigneur de Chamb!ey4 pour un quart a Lélricc.urt, tout ce qui est obvenu h Eve de Lucy, sa femme, à Scrrières^ etc. (T. C. Bar fiefs.)

1572. Vente par Claude de"Rivière, seigneur de Lélricourl, cl Marguerite de Mercy, sa femme, à Bonavenlure Rennel, chancelier, de tous les droits et portions qu'ils avaient à cause de leur maison forte de Lélricourl, les trois quarts de la seigneurie dudit lieu, par indivis avec les héritiers Warry de Lucy, etc.

157-4. Donation par ledit Bonaveuture Rennel, à Nicolas de Lorraine, comte' de Vaudémont, et à Catherine de Lorraine, son épouse, leur vie durant, de la terre cl seigneurie de Lélricourl avec ses dépendances. (T. C. Nomcny 2.)

4623. Echauge pur lequel Claude Emcrot, châtelain de Nomcny, cède à Dominique Richard, prévôt de Ponl-â-Mousson, lieutenant et conservateur des privilèges de l'Université de celle ville, doux jours de lerre au ban de Lélricourl contre une pelile maison ou grange, dite la liergerotte, sise au même lieu. [T. C. Pouls fiefs.)

On trouve, dans les comptes du domaine de Nomeoy, sous la date de 1G 17, la mention de dépenses faites u en la construction d'uu moulin érigé de nouveau avec ses roues el tournant, sur la rivière de Seille, au ban de Lélricourl, pour

accompaguer l'autre à Aulnois et vis-a-vis d'icelui. «

Un procès- verbal de visite de l'église de Lélricourl, du 6 mars 1756, est ainsi conçu : a Ce viilage est composé de 50 chefs de famille et de lî$0 communiants... Il y a, dans l'église, uno chapelle à l'autel collatéral, sous l'invocation de sainte Barbe. C'est une chapelle en tilrc el fondée.... (En 1571, Alix de Craincourt, dame d'Ajoncourl, Jallaucourt, Lélricourl, Orioconrl cl Vathimont, avait fondé deux messes par semaine en la chapelle Saini-Clémcnl de Lélricourl, sur l'autel Sainte-Barbe). (T. C. Fondations.) Il y a une autre chapelle adjacente à l'église, au côté gauche du chœur, laquelle sert de sacristie... Il y a une pierre posée dans la muraille de ladite chapelle, à côlé de l'aulel, sur laquelle csl gravée l'cpilaphc suivante : t. L'an 1617, le dernier de mars, Barbillon Henri, charpentier, cl Mengeotle, sa femme, demeurant h Lélricourl, oui fondé celte chapelle el dolée de 17 francs 6 gros par chacun an, 10 francs au sieur curé pour quatre services aux vendredis des quatre-lemps, 2 francs au maître d'école cl un franc aux échevins pour avoir soin et égard que ladite fondation soit effectuée el que les quatre francs el demi qui restent soient appliqués ii l'entretien d'icelle, ainsi que porte la fondation en l'arche de Vie. Priez Dieu pour leurs âmes. « Le sieur de Mahuel de Cliampc! est seigneur de Lélricourl... <•

Les Anionistcs de Poul-à-Mousson possédaient le liers des grosses et menues dîmes de Lélricourl, Aulnois cl Clieuicourl, par suite de la donation que leur en avait faite, le 29 janvier 1415, Jacques Fières, commandeur de leur maison, lequel les avait acquises sur Jean de Rombcy , écuyer, et Jeannette de Sorcy, sa femme, à qui elles étaient obvenues de la succession de Ferry do Dun, son oncle. Les Antonisies avaient aussi un pelit gngnoge à Lélricourl.

Cette commune a été érigée en succursale en

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il:

s Chenicourt pour annexe, saint lkrn y.

LEY. Une bulle du pape Alexandre III, de l'an 1178, portant énuméraiion des biens de l'abbaye de Neuvilier en Alsace, meutionuc, parmi ces biens, l'église de Lcy (de Lava) près Donnelay. (T. C. Fénélrange l.)

En 1209, les religieux de Neuvilier el un nommé Jacquemiu el son fils, font un accord an

sujet d'un étang el d'un moulin que ledit Jacquemin avait fait construire dans la censive et le franc alleu desdits religieux dans le ban de Ley.

En 1502, un nommé Geoffroy cède à la même abbaye la moitié de l'étang et la moitié du moulin 6iiués proche du village de Ley {de Layrc), el différents autres héritages, moyennant une pension, pour assurance de laquelle on lui engage les dîmes de Ley, qui appartenaient a l'abbaye.

En 1456, les abbé el religieux de Neuvillcr cèdent tous les droits qu'ils avaient à Donnclay cl Ley, à Conrard, évêque de Melz, pour en jouir sa vie seulement... Le domaine de ces villages étant retourné en la possession de leur abbaye par le décès de Conrard, ils le vendirent, en 1461, à Jean de Fénélrange, maréchal de Lorraine, et à Béatrix d'Ogéviller, son épouse...

On lit dans un Mémoire adressé au Parlement de Metz, en 1765, par la communauté de Ley : ii Ou ne saurait contester que les villages de Donneby el de Ley n'aient dépendu anciennement du domaiue de l'abbaye de Neuviller en Alsace... C'est, à n'en pas douter, dans ces temps reculés, que l'église de Ley a élu bâtie ; ce qui le prouve, c'est une crosse el les armes de l'abbaye de Neuvillcr qui se trouvent au froulispice de celte église.... «

Les chanoines de Fénélrange, en qualité de décimateurs de Ley, étaient obligés d'y entretenir un homme d'église pour administrer les sacrements aux habitants. Il» y furent contraints par un ordre du duc Charles, du 18 décembre 1566, motivé par uue réclamation des habitants de Ley. Ce village était annexe de Donnelay. (Coll. de Fénél range.)

Il est aujourd'hui annexe de Lczey. — Patron, saint Martin.

Je parlerai, à l'article SaUtaux, de la saline qni porte ce nom, et qui dépend du village de Lev.

LEYR. Il est fait mention de ce village dans des diplômes de Louis de Germanie (875) et do Thierry Ier (962), portant confirmation des biens de l'abbaye de Sainle-Glossindc de Metz., (H. M.)

Par acte daté du 11 octobre 1413, Jean de Lcnoncourt et Lise des Armoises, sa femme, donnent aux prévôt et chapitre de l'église collégiale Saint-Georges de Nancy tout ce qu'ils ont « en la ville, ban cl finage de Laier, savoir la quatrième partie de la vouerie de ladite ïille, qui

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est estimée valoir chacun an 30 florlnéesde terrr, 2 gros pour chaque florinée, et avec ce tontes l« tailles d'or, d'argent, de blé, d'avoine, de chapons, de gelines, etc., n ladite donation hifc sous la condition que le chapitre fera célébrer tous les jours une messe basse malutitale, à Pantel Saint-Martin, pour le repos, de l'Orne de Thierry dê Lcnoncourt, frère de Jean et Heanement. (Coll. S.-G. et P.) „

Le 7 juillet 1426,' Simon des Armoises, écoyc, et Yolande de Morey, sa femme, reprennent vs lief el hommage du duc de Lorraine la moitié à* tailles de vin cl d'argent de Layer, à casse i!» 500 petits florins qu'ils avaient reçus dudil à\i'. (T. C. Fiefs de Lorraine.) ^

Le 1er septembre 1475, Jean de Toolon, cktvalier, cl Yolande d'Haussonville, sa femme, vident à Philippe de Lcnoncourt el à Margaen:* Bayer, sa femme, ce qu'ils avaient u en U «il* de Layer, an ban et finage d'icellc cl en li k~ gneuric haute, moyenne et basse, sans rica excepter ni retenir, n (Coll. S.-G. et P.)

En 1477, Marguerite de"Toolon, dame Thons, reconnaît tenir en fief et hommage c> René II, 8 gros de gagere à Loyer, racheubto de 175 francs 4 gros. (Cari. Fiefs de Nancy.)

Le 25 août 1482, le chapitre de Sainl-Geo^rs et Jean WissejJe Gerbévillcr, bailli de Nancy, d 'Catherine de Lcnoocoort, sa femme, font ui échange par lequel ces derniers cèdeul an chapitre ce qu'ils avaient ès villes , bans et fiaaee* àt Lcyr et d'Armaucourl et bans joignants. - l»,: en la tour dudil Lcyr, en maison, mauitff, grange, etc., comme en cens, rentes, droiture, etc., » et le chapitre leur abandonne le bu» l'étang de Frenou et Frcvozele, tels que le* tenaient les habitants de Xermaménil.

Le 4 septembre 1626, le duc Charles IV ilfranchit, en faveur de Claude Barbas, ralei chambre de sa mère, de tontes prestations, eoctributions, aides el charges ordinaires et extraordinaires, et exempte du logement des gens 4* guerre, une maison el un gagnage appartenir i audit Barbas, u ladite maison sise à Leyr, rte ifla Bloulrex, en 1a hante justice de l'abbetse l- Saiute-Glossiode de Blelz. »

On voit, par un acte d'aveu el dénombre»*! rendu au Roi, le 1er juin 1681, que le caaptf» de Saint-Georges était seigneur voué i Lru, poor la moitié, les Jésuites de Nancy fom w

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quart el uo sixième, le» Minimes de la métne ville pour un dix-huitième el uo Irenle-denxième, el les comtes de Ludres pour un tiers. Les droits dont jouissait le chapitre sont ainsi éoumérés dans cet acte :

h Chacun feu de la ville de Laver doit chacun ao le Icndcmaiu de Noël aux sieurs de Saiot-Gcorpes à cause des hoirs de la Tour, un demi quarkl d'avoine, 3 moilles (mailles), monnaie de Metz, excepté ceux qui en doivent être francs. El doit le maire de Laiey, cellui dit jour, son pasl (repas) auxdils sieurs devant dits ou a leurs certains commandements, c'est assavoir ung pourcelei en pris de 5 grous de Metz, un demi muid de viu et 12 jolvailes en prix d'un quartel de bled el y doit eslre le maire et sa femme el deux de ses voisins l'un de dessous el l'autre de dessus, cl à départir (au dépari) la raaressc (femme du maire) poil paurc lequel cousleils qu'elle veull dessus la lable.

n II est deu un muid de sel évalué à une somme de 12 francs harrois, payables à la Sainl- Marlin d'hiver par les maire, mailre échevin et prand doyen dudil Laver à cause de leur office. Chaque feu doit nue poule au jour Saint-Martin. Iiem une renie en argent au terme de Piques, laquelle monlc el avale. Item une renie de viu bUuc au cours des vendanges. Chaque feu doil 2 bichels d'avoine pour la chinerie el une poule anssi pour la chinerie. ilem 2 bichels d'avoine pour la seigneurie d'Amc)écoiirl,24 chapons, plus i francs 6 gros de cens affectés sur divers héritages. Item plusieurs autres rentes et ccus que le chapitre reçoit sans que les autres co-scigneure y aient rien. Item, chaque feu doit une poule. Ledit chapitre possède audit Leyr une tour dite la Tour seigneuriale d'Amelecourt, laquelle tiaii de plusieurs étages de hauteur cl donl la plus grande partie csl ruinée par les guerres, cl :\ cause de laquelle chaque feu dudit Leyr doil 2 luchels d'avoine, mesure de BIclz, payables à la S.iinl-Marlin, ladite redevance appelée V avoine de ta Tour; laquelle étant levée doil être charroyée par le moilrier tenant le gagnage de iirebay, soit au logis du fermier du chapitre, soil à ladite tour, moyennant lequel charroi le fermier ou moilrier csl exempt des deux bichets qu'il doil payer. »

Il parait que les ruines de cette tour restèrent encore longtemps debout, car un procès-verbal de

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visite, dressé le G juin 1728, par le juge de Leyr, porte qu'elle avait été démolie par les habitants el communautés voisines, qui en avaient enlevé les pierres cl les décombres pour les employer à la construction d'une chaussée. C'esl sans doute en souvenir de celte lotir, qu'une des rues du village porte le nom de rue du Hatil-Chàleau.

On trouve aussi ce qui suit dans les comptes du domaine do Condé (Custincs) : u Le village de Leyr appartient aux dames abbesse el religieuses de Sainte Glaassine (Glossinde) à Metz, duquel monseigneur (le duc de Lorraine) esl souverain, n'ayant prisons aulres qu'au château de Condé. Par advenant qu'il y ail prisonniers autres qu'audit lieu, sont tenu? (sans doute les habitants) avertir le maire dudil Condé, lequel faisant devoir de les aller qnérir pour mener ès prisons dudit Condé, le maire dudil Leyr esl tenu supporter la dépense que ledit maire de Condé avec son assistance y peut faire ; et après le procès fait audit château, le maire reprend les prisonniers pour satisfaire à justice, toujours aux, dépens dudil maire, el à recouvrer où il appartient.

n Et sont tenus les habitants de Leyr cl Villers (lès-Mnivrons), lorsque la bannière dudil château veot marcher quelque part pour le service do mondil seigneur, de fournir deux chars équipés avec six chevaux h chacun pour mener munition, avec uo bœuf gras, le tout rendu a leurs dépens ès Faulx (à Faulx), licudit au Pré Marotte, n

Trois femmes de Leyr , Ponselte Essclin , Jeanne Lenoir et Sébastiennc Maxencc, furent brûlées comme sorcières, la première en 1583, les deux autres en 1588.

Ou lit, enfin, dans un procès-verbal de visite de l'église de Leyr, dressé, en 1756, par l'arrhiprèlre de Delme : u Le village de Leyr est composé de 100 chefs de famille et de 360 communiants... De ce village dépend une église qui en esl distante d'environ 500 pas, dédiée sous l'iuvocation de saint Hiloire ; elle était autrefois la mère-église de Leyr avant qu'on en eût construit une dans le village ; elle est assez bien décorée ; on n'y fait plus l'office. Il y a deux gardes de chapelle qui oui soin de cette église, n

Leyr a été érigé en succursale en 1802. Il y avait un vicaire rétribué par l'Etat, qui a été transféré à Deueuvrc par décision ministérielle du llaoûtlS37.

Palron, saint Hilaire.

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LEZEY. J'ai dil, dans la Statistique, que, lors de l'invasion des Hongrois, les habilanls de ce village avaient tous été mis à mort, et que Giselle, abbessc de Rcrairemont (954), avait ordonné, du consentement de son chapitre, que la moitié des revenus de la seigneurie iïAlzey scrnil employée ii faire mémoire de cet événement. Le village auquel se rapporte celte particularité, n'est pas Lczey, mais Liézcy, dans les Vosges, à quelque dislance de Gérardmer, et qui faisait partie du domaine temporel de l'abbaye de Remirement. Voici les seuls documents qui concernent la localité de noire département, au sujet de laquelle a été commise la grave erreur que je viens de rectifier.

Par une charte datée de l'an 4102, Bertrand, évèque de Mc'.z, donne l'église de Saint-Remy de Lezey {ccclcsiam Sancti liemigii de Lizeis) aux religieuses de Bellelanche. Celle maison de tilles, qui dépendait de l'abbaye de Salivai, ayaut été supprimée dans la suile, celte dernière abbaye fut mise en possession de la cure de Lezcy. (Abb. de Salivai.)

En 1290, Hugues et Jean, chevaliers, et Guerlac, écuyer, vendent à l'abbaye de Clairvaux les droits et revenus qu'ils avaient dans le fief de Lezey (in feodo ville de Lezcy), pour la somme de 1,528 livres cl 10 sous loulois, à 1a condition, néanmoins, que ce village resterait toujours sous la cuslodic et défense des évoques de Metz. (Abb. de Haulc-Seiile).

Les cures de Lezey et de Monconrl, qni formaient deux paroisses distinctes, étaient desservies par des Prémonlrés de Salivai ; mais, sur la fin du XIVe siècle, la peslc, les guerres et la famine ayant dépeuplé le pays, l'abbé de ce monastère se trouva dans l'impossibilité, vu h diminution de leurs revenus, de continuer à faire desservir ces deux paroisses ; en conséquence, il s'adressa à l'évëque de Metz, Thierry, qui, par une charte datée du 25 juin 1367, prononça la réunion des cures de Lczey et de Monconrl. Le 21 octobre de la même année, Jean de Sarwdc, archidiacre de Marsal, donna son approbation à celle union. (Abb. de Salivai.)

On trouve, s >'is la date du 18 mai 15'27, l'acte suivant, passé devant ['officiai de la conrde Metz : h Nous, officiai, savoir faisons... qu'en la présence de... Nicules Johanncs, prèue, notaire juré de tiolredifc cour.., congrégés et assemblés

au lieu de Lezey les seigneurs, savoir : ... Adim Husson, abbé de Haule-Seille, seigneur foncier, haut justicier, moyen et bas dudit Lezey, honoré seigneur Claude de Valhey..., seigneur rooé audit Lezey, et tous les raanans et habitants dudit Lezey, lesquels ont reconnu, concédé et arrêté.,, avec... Marin Hennemanl, abbé de Saurai, couleur du bénéfice et curé dodït Lezey, et Chuée Hostcnanl de Morvillc, curé audit lieu..., les th» ses qui s'ensuivent : Premièrement, de prendre, choisir et élire deux hommes en la commonao*, sujets desdits seignenrs pour écbevin d'égliw a receveur à lever les renies, cens et reveoo* *c chaslel saint Remy, patron de l'église..., it rr-a laisser aliéner desdites rentes, en rendre boni *■> fidèles comptes..., à celle condition que lo«h '.<■ revenu dudit chaslel soit exposé au rétablissent! et cntrelenemcnt de l'église, principalement do ornements.... El après que ces deux homme* liront fait l'étal d'echevin et receveur trois iov durant, pourront prendre congé, s'ils wirti tous bons comptes faits, et lesdils sieurs colLicv et curé en choisir deux autres...

»i Ilcm disent et entendent lesdils seigneurs ù< Lczey être leurs sujets responsables sur la etspirituelle, touchant loulcs choses qni dèpewir de l'autorité, commandement cl juridictions l'église, à quoi quiconque d'eux sera Irot^ ; -u jugement inobédient cl rebelle, ijs ool doouf •'. oclroyé, autant de fois que les supérieurs de ! f glise le requerront, la main forte, néanmoins rr r nanl h eux la portion des amendes qui Jeurprc' ronl être avouées par consentement de I evéq^..

v Ilcm, ont aussi tous passé et accordé f * toute antiquité l'église a toujours été privite d'avoir hommes porteurs de paulx, sennes.pour lever les dîmes..., à prendre la gerbe tettuméc sclou les lieux cl pays, que lesdib f ^ leur et curé auront tous les ans puissance*, exxci-devant, choisir et prendre en ladite <*»-■nauté de Lezey, un homme ou deux, si tecsl, bons et suffisants, sans soupçon ou reprrJcnire neuf Ions dénommés par le maire dos-1 seigneurs..., lesquels prèlcronl serment Iuj-*menl. en public, en celle façon, saïo*r : <j< r porteur de paulx jurera sur les sainles Eracyi >.-. par la foi qu'il doit h Dieu, sur sa pirl de prt J cl sur le danger et péril de son âme, <j»*i-r ploiera h son pouvoir fidèlement lever lu***™ gerbe et la onzième partir de toutes dîne,

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grosse» que menues, de tout temps accoutumée*, là où il pourra premier advenir pour la dime, sans faire tort, fraude ou déception au collalcur et curé...

n Est aussi accordé aux susdits sieurs un charrieur ou deux sermenlés entre neuf laboureurs pour mener les dîmes à leur maison, s'ils n'ont la commodilé d'eux-mêmes les charroyer. El pour le salaire, tant des dîmours que des charricurs, est donné, par les susdits collateur et curé, à prendre la redime à la ville comme elle aura clé levée aux champs en gerbes ou bien a battre à la grange...

w Item, ont accordé lesdits seigneurs et tonte la communauté que les curés dudil Lezey, quantes fois ils pourront avoir les moyens de nourrir cl entretenir bétail, ledit bétail sera franc et quitte de quelconque rente aux seigneurs... n (Abb. de Salivai.)

En lï>68, le sieur des Porcc!ct3 de Malliane, bailli d'Epinal, et l'abbaye de Haute-Seille font un accord par lequel il est dit que l'abbaye nommera le maire de Lezey deux années de suite et ledit de Malliane la troisième ; que le cri de la fête se fera au nom de l'abbaye et ensuite du bailli, que celui-ci aura un tiers dans la seigneurie et l'abbaye les deux autres tiers. (Abb. de Haute-Seille.)

Par lettres patentes du 28 août 1600, le duc Charles III permet a l'abbé de Hautc-Seille et au sieur Toupet, tailleur des salines de Salonne, d'ériger un signe patibulaire cl une prison au lieu de Lezey lès Marsal. (L. P. 1G0O.)

Le 21 septembre 1612, Etienne Toupet reprend en fief du duc de Lorraine le tiers par indivis aux village et seigneurie de Lezey. (T. C. Marsal 5.)

En 1672, la portion de la seigneurie de Lezey qui appartenait à l'abbaye de Haulc-Seillc, fat engagée au sieur Feriet, moyennant la somme de 6,C00 francs. (Abb. de Haute-Seille.)

Les droits seigneuriaux dont l'abbaye de Uaulc- Seille jouissait sonl énumérés dans la pièce suivante, qui ne porte pas de date, mais dont l'écriture est évidemment du XVIe siècle :

u Scnsnivent les droits cl usages de la ville de Lezey, qui se rapportent et renouvellent lotis tes ans le lundi prochain après l'Apparition Notre Seigneur, qui est le jour de fête des Trois Kois, par devant la justice dudil lieu et au plaid bénin.

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m Premièrement, monseigneur l'abbé de Haute- Seille est souverain seigneur foncier dudil lieu de Lezey.

« Item, les prud'hommes et habitants de Lezey sont de sainte garde, cl ledit sieur abbé a tel droit et usage sur lesdits hommes et habitants dudit Lezey, que s'il voulait faire aucun mandement èsdits hommes, ils le doivent venir servir et aller à sondil mandcmeol, moyennant que ledit sieur abbé leur doit donner à chacun d'iccux un deural de pain (dans le langage messin, derrabz signifiait un pain de deux deniers) pour le jour tel et selon qu'il peut valoir pour l'année, tant el si longuement qu'ils seront et serviront a sondil mandement, et les seigneurs voués, selon leur qualité, peuvent faire comme dessus.

n Item, ledit seigneur abbé de Haute-Seille peut el doil faire le maire audit Lezey, tel comme il luy plait, et le défaire toutes et quantes fois qu'il lui plait. El quand ledit maire est fait, il peut, de par ledit seigneur abbé, faire le doyen, le maître, échevin el les deux petits écbevins ; lesquels maire et doyen sont francs de toutes droitures, moyennant que si ledit maire est appelé des seigneurs pour aller avec eux, il les doit servir, et quand les seigneurs viennent a sa ville, le maire les doit appeler el recevoir honorablement ; et le doyen se doil présenter pour les servir.

n Item, les habitants dudil Lezey sont rentables par chacun an, et non laillables, et doit chacune, bêle tirant, auxdils seigneurs, 9 deniers de rente, la vache 6 deniers, etc. Lesquelles rentes se tirent par chacun an quinze jours devant ie jour des Bures, el se doivent peyer quinze jours après ledit jour ; et si audit jour ne sont payées, le maire leur peut donner répit jusqu'au jeudi prochain ; et si aucun avait laissé a payer ledit jour sadile rente, il la peut payer le soir, en apportant une chandelle pour compter l'argent....

>» Item, lesdils habitants sont pareillement rentables el lirables comme dessus par chacun an, quinze jours avant la fêle Saint-Rcmy....

» Item, est de droit que le doyen peut prendre une charréc de foin an breuil des seigneurs et charger icclle 'a volonté cl amener icellcnvcc quatre bêles, soit siennes ou qu'il les ail empruntées toutes d'une maison el d'un atlellement ; et icellc chargée, les éilievins doivent prendre une perche de moisson ou fenal (fenaison) et icclle mettre de travers devant le limon du char, et ce

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fait, si ladite charrée pusse outre sans arrêter, le doyen la peut mener où bon lui semble, et si elle ne passe ladite perche sans arrêter, ladite charrée de foin, char et bêtes, sont acquises aux seigneurs...

» Item, si aucun csl appréhendé audit lieu de Lczey pour cas de crime, il s'amène ès prisons au lieu dudit Haule-Scille, et dès que ledit sieur abbé l'a soutenu une journée s'il lui plaît, le rend aux voués pour en faire faire la justice selon l'exigence du cas, demeurant la confiscation d'icelui les deux parts audit sieur abbé cl la tierce aux voues....

> Item, chacun coudait dudit Leiey doit deux gelincs payables au maire au jour de fête Saint- Martin d'hiver....

» Item, chacun conduit doit, par chacun an, auxdils seigneurs faire les corvées de charrues un jour, savoir : aux avonuniers, aux sommarts, au remeure cl semer, avec la faulx, la fourche et scille. Toulcs lesquelles corvées ont été remises par lesdits seigneurs auxdils habitants a payer, par chacun an , le laboureur 4 gros, le menu ouvrier (manouvrier) 2 gros, la veuve femme un gros.

> Item, chacun char et charrette étant de dehors la banlieue, passant audit lieu menant marchandise, doit audit sieur abbé, pour chacune roue ô mailles, et si elle n'est ferrée, un denier.

> ilem, a ledit sieur abbé droit au passage dudit lieu, que de toutes bêles et troupeaux la centième appartient audit sieur abbé , et de nombre plus haut ou plus bas à l'équipolent...

ti Ilem, ont lesdils habitants pâturage sur les bans joignants, et les bans joignants pareillement sur eux...

n Ilem, les habitants dudit Lezey peuvent faire un bangard pour garder leur ban...

it Ilem, le moulin dudit Ltzcy doit par chacun an de cens à Saiul-Reuiy, patron dudit lieu, 9 deniers...

n htm, ont lesdits habitants tel droit et usage qu'ils oui conlrcmand à Marsal, et les doivent recevoir ceux dudit Marsal en pajaut i> sous, cl ceux de Marsal pareillement à ceux dudit Lczey. Et est lel le conlrcmand que l'homme ou femme ne se doivent trouver en la ville ni au ban dudit Lezey de nuil, h savoir depuis le soleil couchant jusqu'au soleil levant, un nn cl jour durant, sous peine de l'amende à la volonté des seigneurs ; et au cas qu'il soit attarde de sorlir hors dudit ban

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et il peut venir au paquis du moulin, il est sur.

« Item, est lel droit audit lieu qu'héritages sur issue de ville se doivent clore de paulx et de verges, et s'il n'étaient clos et il y eût dommage, on ne serait tenu en satisfaire si dooe n'était de garde faite.

« Item , est aussi tel droit audit lien que si aucun csl trouvé rayant (sciant) une borne, il doit l'amende de 60 sous et la maille aux scigneors...

n Item, balture de sang courant doit 15 sou» d'amende et plaie ouverte GO sons, et balture*, soit bien ou mal baltn sans plaie ni sang, doit 5 sous. Et doit celui qui aurail fait ta balture descou langer (indemniser) le navré et battu de «es douleurs et intérêts au regard de justice. El m cas que celui qui serait battu fût officier oa it justice en aucune manière, l'amende sera double,

n Item, csl le droit qu'il chasse qui veot et prend qui peut...

n Item, monsieur l'abbé de Salivai a les grosses dimes de Lezey, par ainsi qu'il doit maintenir la nef de l'église, et lui doit on nommer trois hommes pour dimeurs.... (Voir l'acte de 1527, appelé plus haut.)

» Ilem, le curé doit retenir (entretenir) de couverture le chœur de l'église, avec ce retenir U verrière derrière le grand aulel...

»i Ilem, si aucun vend son héritage audit bec et ban de Lczey, ses hoirs le peuvent retire; dedans un an et jour.

n Ilem, de lous revêtements (héritages, droits de succession) qui se font audit lieu, ils sont Ja maire et au maitre échevin par moitié...

n Ilem, un chacun tenant attellemenl (attelage; audit Lezey (excepté le maire et le doyen) dut amener nne charrée de foin du breuil en l'hotci de M. l'abbé de Haule-Scille.

v Ilem, toutes et quantes fois que les seigneurs viennent au lieu pour le fait de la ville, les habitants leur doivent donner on resal d'avoine. *■ (Abb. de Ihute-Seille.)

Le villnge de. Lezey souffrît beaucoup, au XVII' siècle, tics f!c;u;\ qui désolèrent notre pays : et 1()4'2, il ii'j avait plus que trois conduits ou ménages, ii desquels, dit le receveur du domaiot d'Einville, n'a pu être rien lire pour leur pauvreté, a\ u t smiflVrt logement des troupes de 31 du Uallier pemlant son séjour ès environs àt Marsal ri île Dieuze. » Des rote» pour la levée de l'aide Siiinl-ilemy, nuus apprennent qu'en 16K,

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Lezey ne reofermait qu'un ménage ; il éuil désert en 1654 ; il y avait un ménage en 1660.

M. l'abbé Klein, aujourd'hui curé de Lalœuf , a publié, dans le Ier volume des Bulletins de la Société d'Archéologie lorraine, la description d'une monnaie d'argent mérovingienne très-curieuse, froovéc, dit-il, à Lezey, u dans les ruines d'un ancien prieuré détroit depuis longtemps, et qui était situé aux environs de l'église actuelle, n J'ignore ce qu'était ce prieuré, dont je n'ai trouvé de mention dans aucun ancien document.

Lezey a été érigé en succursale en 1^)2, avec Icy pour annexe.

Patron, saint Remy.

LIIOR. On lit dans une pièce intitulée : Remarques positives sur la fondation de la collégiale de Saint-Pierre de Fénétrangc, l'origine de ses biens, et des révolutions qui sont arrivées par le luthéranisme à cette fondation : u En 1 178, le village de Donnclay, la collation de la cure de ce lieu avec celle de Ley..> la collation de la cure de Viotrange et les dîmes du même endroit avec celles de Vallerange et de Lhor, proche d'Iosvilier, le tout que dessus, appartenait à l'abbaye de Neuviller en Alsace... m (Coll. de Fénétrange.)

En 1458, des discussions eurent lieu entre les seigneurs de Fénétrangc et les comtes de Sarwerden, an sujet des violences que les sujets de ces derniers s'étaient permises contre des habitauts de Lbor. Les pièces relatives a cette affaire sont en langue allemande ; en voici l'intitulé :

a Jeudi après la Saint- Vateulin 1458. Lettre de Simon, greffier de Fénétrange, aux comtes de Sarwerden, en plainte de ce que leurs sujets de Sarwerden ont pris et enlevé à ceux de Lhor, et de ce qu'ils ont fait prisonnier et maltraité Jean Wintzenheim, prévôt de Stcinsel. «

u Vendredi avant carnaval 1459. Réponse de Jean Hunlinbcn, bailli de Sarwerden, audit Simon, lui mandant que ladite entreprise faite sur les sujets de Lhor o'a été par ordre des comtes de Sarwerden, et qu'il faut s'adresser à ceux de Zclle, de Munster ou de Moers, ou à ceux à qoi ces derniers avaient confié l'administration dodit comté, n

il paraît que, malgré ces explications, il y cul des hostilités entre les seigneurs de Sarwerden et de Fénétrange, car la dernière pièce, datée du dimanche après la Décollation saiut Jcan-Baplistc 1444, est intitulée : « Lettres de Jacques et Jean

de Moers, comtes de Sarwerden, seigneurs du Lhor, portant qu'ils déclarent la guerre à Burkard, seigneur de Fénétrange, et à ses aidants, pour raison de leurs prétentions respectives. « (T. C. Féuétrange 5.)

En lo79, les communautés de Guinzeling et de Lhor firent, par l'entremise des commissaires do duc Charles 111 et des ofliciers des seigneurs de Fénétrangc, un appoinlcmcnt pour leurs confins. (T. C. Fénétrange 5.)

Lhor était de la partie de la terre de Fénétrange appelée la seigneurie Commune, dont les sujets étaient attenus à différentes servitudes que j'ai fait connaître h l'article Fàxétranye (p. 341- 543).

Pendant les guerres du XVII0 siècle, ce village fut dévasté et dépeuplé comme presque toutes les localités voisines ; en 1675, l'impôt du vin n'y rapportait rien et il ne pouvait s'y tenir de plaids annaux à cause de la guerre. Ce fut seulement au commencement du XVIII0 siècle que ces villages commencèrent h se repeupler, et encore les vexations des officiers des seigneurs cmpèchèrent-elles beaucoup d'habitants de s'y établir : c'est ce que les communautés de Diannc-Capclle, Haut-Clocher, Postroff, Steinzel, Lhor,Wibersviller, Munster, Romelflng cl Bcrlhelming exposent dans une requête adressée au comte de Vaudémont, où elles se plaignent, notamment, de ce qu'on leur défend de prendre dans les forets du bois pour leur chauffage, conformément à leurs anciens statuts, privilèges et litres. (T. C. Fénétrange 4.)

En 1758, Lhor comptait 17 laboureurs cl 21 manœuvres nùment au Roi, 2 laboureurs et un manœuvre rhingraffs, qui étaient pour moitié au prince de Salm. (Décl.)

A l'époque que je viens de rappeler, et a l'occasion de l'agrandissement de l'église de Lhor, il y eut des contestations entre les habitants de ce lieu et le chapitre de Fénétrangc conjointement avec les jésuites du collège de Bouquenom , décimaleurs pour une part sur le ban de Lhor. Des mémoires furent présentés par les deux parties ; on lit dans un de ceux rédigés par les chanoines el les jésuites réunis : u Le* habitants avancent que l'église de Lhor n'élail qu'une chapelle érigée depuis six ou sept ans en cure. Dianue de Dompmarlin, duchesse d'Havré, dans le temps du commencement du luthéranisme en ces pays-ci, était en la plus grande partie dame de la terre de Fé-

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nétrauge, cl les rhingraffs ou comtes du Rhin, luthériens cl les plus forts, seigneurs de l'autre ; elle vendit à ceux-ci la part de tous les droits qu'elle avait eu coinmuo avec eux sur les églises de la seigneurie de Fénélrange, qui s'emparèrent aussitôt, taul de l'église collégiale et paroissiale de la ville, que de celles des villages vendus et en chassèrent les curés. Le pape excommunia la duchesse dïlavré, et pour se relever de son excommunication, elle fut ohligée de bâtir quatre églises paroissiales dans la terre de Fénélrange, ce qu'elle lit : une au château de Fénélrange, uue à Schalbach, une à Miltcrsheim, cl la quatrième à Lhor, en iGUô, qui a été paroisse jusqu'à présent. Il u'y a que six ou sept ans qu'il y a un curé résident, la communauté n'étant pas en état de bâtir auparavant une maison curiale, qui est actuellement bàlie sur la place de l'ancienne église et cimetière doul les luthériens élaieul maîtres depuis la veudilion, mais rusée aussi hieu que celles de Schalbach et Millersheim, environ l'an 16Si, par ordre du Roi très-chrétien, au temps de la réuuiou des pass conquis au domaine de Frauce, et que S. M. lit chasser tous les ministres hérétiques du pays et rétablir la religion catholique.... n (Collégiale de Féuétrauge.)

Il existe, aux Archives, avec un pied-terrier de Lhor, une carte géométrique de ce village et son ban (1722), une carte lopographique de la partie du village où est située l'église paroissiale (1758), et un plan pour la reconstruction de celte église (1741).

Lhor a été érigé en succursale eu 1802.

Patron, Sainl-Picrre-ès-lierjs.

LIB D EAU. La commanderie de Libdcau fut d'abord une maison deTemplicrs, dont la fondation remonte à une époque qui oc nous est pas connue. Cette particularité est attestée par plusieurs titres dcsXllc et XIIIe siècles, dont je me bornerai à donner l'intitulé, d'après la copie d'un ancien carlnlaire qui se trouvait dans les archives du grand prieuré de Champagne : m Li dons doti bois devant Liehedos, n fjit aux frères du Temple iludil lieu {fvalvibur, de Licbcdos ad Tomplum Domini) par Pierre de Brixcy, évoque de Toul (1 168- 1 lîî3 — u Li dons dou bois qui est deleis Ion bois les freres du Temple, ke li sires Ferris, chevaliers de Valcolor ^Vaucouleurs) lor donel (1211). » — u Li dons dou champ devant Liehedos ko messires Walier.s Coilluus de Jaulons (Jaillou)

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