‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 242 sur 292 · LIB · texte numérisé non relu

LIB

fisl au freres dou Temple (1229).». — t> Li tru kc li sires Watiers li voueis de Toul fbt i champ devant Liehedos « aux frères de la nui.— des Templiers de ce lieu (frutribus domus Ta', plariorum de Lebcdos) (1229). — «Liii^r; que Nicoles li fis Eslcne le chambrier tt» feov: firent dou bois coin dit à Trois Chaînes n :p. tribus mililic Tcmpli de Lcubcdos) (!2"i etc. (Ordre de Malte.)

' Eu 1271, Baudes, fils Anchier de Tiiry, e: r femme, frère Martin, u commandeur dei r sons de la chevalerie du Temple de L ^ renne, et frère Rcnaul, commandeur do Ter; de Licbrdos, et les frères de ladite mzir..-:. font un échange au sujet d'uu bois et d'oc : situés au lieu dit dessous Longchamps. (T. Commandcries.)

La maison de Lihdcau passa ensuite anx II pitaliers et cqt pour premier commandeur K.-- Bertrand de Burei, qui mourut en I52t>, l? w dredi après la Sainl-Geugoull. Sa tombe se v:u autrefois dans le sanctuaire de la chape!!: Libdcau.

Voici, d'après un pied-terrier de Ifiïfi, i quoi se composaient les»» maisons cl héritage; : la commanderie de Libdo, n et l'état dit< ; quel ils se trouvaient h celte époque : *• LVr ou chapelle Saint- Jean, belle et spaciense. très-bon étal de murailles, couverture et toit" l'autel en son entier, n'y ayant rien qui wrrque quelques vitres cl portes ruinées par la 4t? talion de la guerre.

u Uu pelit corps de logis entier de mur: ' et toitures, rétablies, aussi bien que la com?:< r de ladite église, aux frais du sieur commac* ' de Renneponl, daus lequel bâtiment dera^r-:. deux fermiers...

m Deux granges, vis-à-vis de ladite rglty.-parées d'u tile, aussi eu leur entier, et réf.'-' et entretenues aux frais dtidit sieur de Rtspont, cl toul le reste des uiabous et biii?v qui étaient au-devant cl ez environs de I-1 église ayant été brûlé et ruiué dés l'année J»" ; pendant le fort de la guerre...

» Toutes lesquelles maison*, avec les lerrw prés et bois eu dépendant, appsrtiinocnt i hii commanderie en toutes sortes de haute jw&v. moyenne cl basse, sans part d'aulrui... »

La chapelle et les bâtiments de Libdws. e<*ni il existe un plan dressé en 17'n'i, furent rtpv^

LID

dans la eutle : le commaadeur Louis-Robert de Bermondes fit reédifier, ea 4762, tes maisons qui •ont indiquées dans le pied-terrier de 165C, comme ayant été brûlées et ruinées pendant les guerres. Une maison de garde et une écurie furent construites, du coté du oord, contre la chapelle, où se célébrait la messe les jours de dimanches et de fêtes.

La commanderie de Libdeau, qoi valait 10,000 livres de rente, possédait des propriétés dans un grand nombre de localités, notamment à Ansauville, où une pièce de pré a conservé le nom de Breuil des Hospitaliers (oai pré Aulnoux), et à Li verdun ; elle avait, dans ce dernier lieu, une pièce de terre, lieudit à la Chapelle Saint-Nicolas, a autrement le terrain où était cette chapelle, « dont il ne restait plus, en 1656, que quelques vestiges.

LIDUEQUIN. Les Archives ne renferment d'au» 1res titres relatifs à cette commune, que deux actes de ventes faites au duc de Lorraine pour l'usage de ses salines.

La Déclaration fournie par les habitants, en 1738, porte : u La communauté de Lidrequin possède, de temps immémorial, un paqnis appelé le Grand Paquis, contenant environ 25 fauchées et ne servant que pour vaine pâture aux bestiaux. Un antre petit paquis d'environ 3 fauchées n'étant pour d'autre usage que la vaine pâture. Un antre paquis, appelé Slingrave, d'environ 12 fauchées. Un antre paquis, appelé Hélène, de la consbttoee de 20 fauchées 12 verges, n

Lidrequin est annexe de Contbil.

LIDREZING. Au mois de décembre 4350, un nommé Diderich, dit Reubert, donne aux religieuses de Verga ville plusieurs cens en grain et en argent affectés sur des héritages situés à LidcràAge*. (Abb. de Vergaville.)

Le 1" janvier Ittttti, Frédéric, comte palatin, d«c de Bavière, asecuse o perpétuité à Jean Wurtzeo, prévôt de Morbange, la métairie du monastère de C raffut à Lidersingcx.

Le il «ai 1663, demoiselle Claude de Ca relie et Anloiftelle de Marimoot, sa mère, venve du aieur de Carelle, bailli d'Allemagne, etc., vendent au sieur Alexandre Crespin, seigneur de la Voivre et chanoine de la cathédrale de Metz, les gagnages franc» de Morhangc et Lidrezing, ensemble les dîmes dudil Lidrezing, de Riche, ZarbeliogetRodalbe.

UM

Le 41 janvier 1717, la Chambre des Comptes

ascense, au nom du duc Léopold, a Jean-Dominique Crespin, aussi chanoine de Metz, les métairies cl dîmes de Lidrezing, Zarbeling, Rodalbe et les dimes de Riche. (T. C. Pultelange.)

Une note des comptes du domaine de Dieuze, pour l'année 1663, nous apprend que Lidrezing était u ruiné, désert et abandonné depuis le commencement des guerres, »

Les habitants de Lidrezing disent, dans la Déclaration fournie par eux en 1738, que leur communauté possède environ 165 jours de bois cl plusieurs places communales.

Lidrezing a été érigé en succursale en 1802, avec Zarbeling poor annexe.

Patron, sainl Gengoult.

LIMEY. U n'y a, aux Archives, aucun titre ancien concernant ce village, qui faisait partie de ce qu'on appelait la lerre de Hey. Tout ce qu'on possède, ce sont des actes de foi et hommage de cette terre, donnés, en 1772 et 1775', par Marie Marguerite de Franc d'Anglure, épouse de François-Philbert de Mootfalcon , comte de Saint- Pierre, général de cavalerie, etc. u Je déclare, dil celte dame dans ces actes, tenir du Roi la terre et seigneurie de Hey, en haute, moyenne et basse justice, consistant es villages de Flirey, Limey, Remenoville et Fey, avec le ban de Baillancourl, qui m'appartient patrimonialemenl comme fille de feu le comte de Franc d'Anglure et de dame Catherine des armoises.

•i J'ai droit de banalité de four, pressoirs et moulins, droit de chasse, de colombier cl de troupeau à part...; le droit de créer des maires, greffiers, juges-gardes et procureurs d'offlee pour • l'administration de la justice.

n Les habitants de ladite terre de Hey doivent chacun une assise (redevance) d'argcnl valant un gros messin, qui vaut, monnaie coursable, 6 blancs. Ceux desdils villages ne faisant labeur (labour) doivent chacun, par chacun an, un gros.

» Les habitants des quatre villages doivent, par chacun an, 6 blancs pour leur four a cuire pain dans leurs maisons... Doivent, par chacun couduil ou ménage, Irois poules, au jour Saint- Martin d'hiver...

n II y a un moulin banal en ladite lerre, appelé le moulin de Joyard de fiallaiocoort... Un autre moulin, aussi banal, d'Eavczto...

» Les habitants doivent la taille ordinaire In

LIN

Jour Saint-Remy, qui peut monter chaque année a cent francs...

» Le seigneur de ladite terre a le droit de relenne sur ses hommes et sujets qui vont asseoir et demeurer en la terre de Pierrcfort, comme réciproquement ceux de ladite terre de Pierrcfort, venant demeurer en ladite terre de Hey sont cl demeureront sujets de ladite lerre de Ticrrcfort. Pareillement ledit seigneur a droit de retenue sur ses hommes et sujets qui vont demeurer es villages dépendant de la seigneurie de Prény, Maidières et Monlauvillc.

n Suivant les anciens terriers, le seigneur a droit de percevoir t> blancs par chacun franc barrois de toutes ventes cl achats qui se fonl de maisons, terres cl héritages situés en ladite terre de Hey.

»i Les étrangers non sujets qui viennent s'établir dans des villages de la terre de Hey, et qui y sont reçus en conformité des ordonnances de la province, paient, par chacun conduit ou ménage entier, î»0 francs barrois, et moitié pour un demiménage, de même qu'un garçon de la terre qui prendrait femme hors d'icclle ; moitié duquel droit appartient au seigneur cl l'autre à la communauté... n

Les habitants de la terre do îlcy disent, dans la Déclaration fournie par eux en 1738 : u La communauté de Limey possède en commun un bois d'environ 130 arpents, situé aux Qualre- Vaux... Elle n'a aucun droit sur les bans voisins que le vain pâturage, comme les voisins l'ont par réciproque sur le sien... Elle possède un bois 'rapaille de 40 arpents.

n Au village de Fey appartient un bois appelé Qualre-Vaux, contenant environ 40 arpents... Un autre de 150 arpents...

n Au village de Flirey appartient on bois d'environ 50 arpents... Un autre de 40 arpents...

w Au village de Réménauville un canton de bois en Quatre- Vaux, d'environ 40 arpenls... Un au1tre bois appelé le bois du Haut de Chanlny... n

Limey a été érigé en succursale en 1802, avec Réménauville pour annexe.

Patron, l'Assomption de la sainte Vierge.

LINDRE- BASSE cl LIN DRE- HAUTE. Les anciens titres oc font mention ni de Liodre- Basse ni de Lindre-Haute, mais d'une seule localité qu'ils déiignent sons le nom de Lindret, uns aucune

LIN

autre dénomination. C'esl pourquoi je trou devoir ne consacrer qu'un même article à ces d'eu localités, en indiquant toutefois, lorsqu'il m possible, ce qui concerne lune ou l'antre.

Le lendemain de la fète Sainl-Luc12G3, y,^ ran et Simou, comtes de Deux-Ponts, rtcoitaissenl tenir en hommage el fief-lige de Fem, dm de Lorraine, Guemunde (Sarrcguemiots), %nperg (Marimonl) el Lindret. (CarL Fiel» d'Allemagne.)

Par lettres datées de l'année 1297, Edouard, comte de Deux-Ponts, et Agnès, sa femme, nuis 1 dent a leurs chevaliers el écuyers des terres >. ! Guemunde, Morsperg cl Lindres, d'entrer cili foi et hommage du duc Ferry. (T. C. Pont GetV

Le vendredi après la Saiut-Denis 1471, Wiii«r de Thann reprend en fief du duc de Lorrain* 35 florins de reule sur la saline de Lindrc. .;Can Fiefs d'Allemagne.)

Quelques autres titres, dont le dernier pond» date de 1495, font également mention delà viv. de Lindre ; ces litres, de même que le précédât sont malheureusement en langue allemande h reste, à en juger par leur intitulé, ils neseirA^i 1 pas devoir renfermer de grands détails sur ctt* usine, qui parait avoir cessé d'exister vers la Ê? du XV» siècle, car il n'en est plus parlé deycn cette époque. Quelle fut son origine cl soa importance? c'est ce qu'on ignore complètent Ni les comptes des trésoriers el des reewin ! généraux de Lorraine, ni ceux du domainte Dieuze, qui devraient cependant donner qoe^ei renseignements h cet égard, n'en font meotioa; les derniers contiennent seulement, à la date k 1j46, une note portant quittance de 40 qaviti de blé au meunier du moulin de Liodre, • r. considération des trois moulins érigés de dobvgi autour dudit Lindre ; n en 4352, une antre doiconcernant la dépense a pour la murailltku neuve h Tcnlour de la tour de Lindre, » et,fQ£i, en il>96, une troisième note ainsi courte Payé 14 francs à Girard, hôtelier, ponrd^w de bouche fdite parle sieur Courcol, aoditewrirt comptes de Lorraine, lui deuxième, avec S' Nicolas la Hierre, commis ingénieur anx fortifiais! de S. À., eovoyés de son commandement nsie les ruines advenues a la chaussée de réun* et Lindre. <>

On trouve, aussi, dans les comptes des trt* riers généraux, les deux mentions sahaale. h

Page 1