LIX
la mesure d'Alsace... Elle est gouvernée par des échevins électifs et un syndic qui fait la recette de ses deniers et les économise. Tant d'octrois que de ses biens patrimoniaux , elle jouit de 7 à 800 livres de revenus...
n Les religionoaires y sont les plus aisés ; il n'y a pas un laboureur qui ait des terres a former une charrue complète. Les artisanls ne trouvent pas d'ouvrage d'ans la ville à subsister. Elle ne fait pas même vivre ses manœuvres, qui vont travailler dans le voisinage. Elle n'a ui manufactures ni rivières ; les marchés sont dans les villes voisines ; de là son étal de langueur... Le pays produit, tant en froment, seigle et avoioe, fèves et vassés, de quoi entretenir ses sujets , savoir : 1,250 habitants Uni dans la ville que les 22 villages du district, y compris 210 laboureurs, à peu près autant que du passé... Les bourgeois deLix-
heim vivent d'une grande économie ; ils ne con-
gieux sont administrateurs , nue confrérie i% Saint-Sacrement, de la îles série de laquelle sont chargés par arrêt de la Cour Sotvenige da 25 juin 1750. Le couvent tire annuellement l'acquêt de celle confrérie, la somme de 106 thm 15 sous au cours de France, ti
Lixheim a été érigé en succursale eulNft, avec Vieux-Lixheim pour aunexe.
Patron, saint Adelphe.
L1X1ÈRES. Au mois de janvier 1536, Théodore de Saulx, seigneur d'Are sur Tfcil, doue son dénombrement au doc de Lorraine, pour a qu'il possède à Lixières, en haute, tnov? sot »i basse justice, maison, terres, prés et dépec i;. ces. (T. C. Pont Gefs 3.) Il en avait fait raqsisilioo, le 22 juin 1526, sur Jean de Ligohitlc (Coll. S.-G. et P.)
Le 24 janvier 1574, Jean de Nieey, ehevaltcr de l'ordre du Roi, et Claude de Saroey, stqpw
naissent point les aisances de la vie ; le débit dudit lieu, foot leurs reprises pour ce qu'ils pos-
modique des boucheries le justifie ; pour la pagne, elle mène une vie dure et se nourrit do pommes de terre six mois de l'année ; partout point de meubles ; le plus aisé est plus mal que le pauvre de l'intérieur. Malgré tout cela, Lixheim et son district fournit annuellement au Roi près de 80,000 livres, lant de ses domaines, impositions que ventes de bois... n (Intendance de Lorraine.)
Un plan de Lixheim se trouve dans l'Atlas de Tassin. En 1622, le duc Henri en avait fait dresser un par l'architecte Jean La Hierre, ainsi que l'atteste la note suivante des comptes du trésorier général de Lorraine : u Payé à M° Jean La Hierre, architecte des bâtiments de Son Altesse, la somme de 72 francs pour les frais qu'il a faits allant à Lixcin, et tirer un plan de la ville du commandement de S. A. n II existe aussi, en lélc d'un des volumes de l'Etal du temporel des paroisses, une u Topographie de la principauté de Lixheim ;n et, dans les papiers de l'Intendance de Lorraine, une Carte de celte même principauté, dressée en
Les noms de plusieurs rues de Lixheim rappellent l'existence des anciens édifices de cette ville ; il y a, entr'autres, celles de l'Abbaye, de la Monnaie et de la porte d'Allemagne.
On lit dans un Etat des foodations des religieux Ticrcelins du couvent de Lixheim : u II est, dans la paroisse de la ville de Lixheim, dont les reli-
sèdent ès terres el seigneuries de Ville-M-Vik Lixières. (T. C. Pool additions.)
Le 20 août 1605, le duc Charles m fait, m Aimée de Saulx, veuve de Claude \k Sinr. chambellan de ce prince, un échange par leqn^ le duc lui cède les sojels et droits de retaoe qu'il avait aux villages de Ville-au-VtU « Lixières, contre les droits que celte dame iim. à cause de ces villages, sur ceux de U prévMée Pont-à-Moossoo. (L. P. 4605.)
On lit dans l'Etal du temporel des paroi»* (1712) : u La seigneurie de Lixières apparia; en toute haute justice h M. Gauvaio, prewi fc Marsal. Les habitants, au nombre de 20 et î raves, sont juridiciables pardevanl le main en mière instance et ressorlissent au bailliiLv Pont-a-Moussoo... Les habita Dis paient aaDoétment un écu par ménage pour la desserte de k? église, où le service se fait (par le curé de $0rières) tous les dimanches el fêles ; ils soalé^ gés de l'entretien de l'église, n
Cette dernière menaçant ruine, fat détruite a 4779, et l'on en construisit une nouvelle ; eo 15 tcodant qu'elle fut bâtie, on célébrait lesofieu dans la chapelle du château, lequel spparteuu alors a M. de Bourlon d'Oriocoorl.
En 1775, Lixières comptait 22 on 23 habitants. Il y avait une maison forte au seigoew (Pooillé du Barrois.)
On voit, non loin de ce village, quelque* w