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(Scarponœ dimidium mansum cum ecc lester et capella in Losciyo). L'ordre de Prémonlré a toujours joui de ces droits sur la cure dé Serpagne et Loisy, son annexe.
m Le 3 août 1606, le cardinal de Lorraine, évèque de Metz, reçoit la permutation de frère Jean Génel, curé de Serpagne, avec frère Christophe Giilc, curé de Brio, et il pourvoit frère Gillc de la cure de Serpagne et de Loisy (ccclesiam parochialcm de Xerpagnes cum annexis de Losciyo).
rt Depuis l'an 4640 ou environ, le curé de Sainte-Geneviève a desservi Loisy alternativement avec le curé de Serpagne- On ne voit aucun acte qui autorise celte alternative de desserte, on u'en connaît point de motif, si ce n'est, peut-être, que le curé de Serpagne, effrayé du passage de la Moselle pour aller à Loisy, surtout la nuil, aura prié le curé de Sainte-Geneviève, plus proche voisin, de partager avec lui celte desserte.
h Une sentence de M. de Coislin, évèque de Metz, de l'année 4752, ordonne que l'église de Loisy sera desservie par un vicaire amovible, sons la dépendance cl aux frais communs des curés de Serpagne et de Sainte-Geneviève.
« Ce dernier état a duré jusqu'au 20 octobre 1755, que Loisy a été érigé en cure par un décret de l'évéque de Metz. «
Loisy a été érigé en succursale en 4802, avec Bezaumont pour annexe. — Patron, saint Pierre.
LONGEAU. Au mois de mars 1286, l'abbé et les religieux de Saint-Maosny et le chapilre de Sainl Gcngoult de Toul font un accord par lequel ce chapilre transporte auxdils religieux le ban communément appelé Longue-Eau, situé derrière leur abbave.
En 1290, Jacques de Clermont, doyen, et tout le chapitre de Toul, confirment la vente faite (en 1281) à l'abbaye de Saint-Mansuy par Raoul de Livcrdun, chevalier, dit Choffet, de la forêt de Longue-Eau. (T. C. Commauderies.)
Le 22 février 4584, le duc Charles III donne des lettres portant que les abbé et religieux de Saint-Mansuy ayant justifie par litres que le ban dit Longeau, près de leur abbaye, leur appartient en tous droits et juridiction de justice, il les y maintient, eu égard à leur ancienne possession, cl leur confirme les droits de haute, moyenne et basse justices ès baus de Saint-Mansuy et de Lougeau. (T. C. Abbaye de Lisle.)