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Les Mémoires alphabétiques on Pouillé du B.irrois, imprimés eu 1773, menliounenl encore d'autres localités du même nom que la précédente: Long eau ou Voiscl, lïef, communauté de Pagueydcrrièrc-Barrine ; Longeaux, cènse dépendant de l'abbaye de Saint-Benoit, bailliage de Tbiaucourl.

On trouve, eutiu, dans les papiers de l'abbaye de Haute-Seillc, sous la date de 1 194, l'indication suivaole : u Titre par lequel Sibertus, comte de Franchcnboarg et seigneur de Réchicourt, déclare que Garinus et ses frères, Garnerus et Caltcrus, ont donné à l'abbaye de Haulc-Seille ce qui leur appartenait depuis la fontaine jusqu'au champ Camus et jusqu'au lien qu'on appelle Longue Eau. »

LONGEV1LLE. Voir l'article Craincourt.

LONGORT. Voir l'article Dommarlin-au- Four.

LOREY. Pur lettres datées de l'an 1290, le duc Ferry déclare que Jeau de Tout, son ûls, et Jean, sire de Choiseul, ont partagé ce qu'ils avaient à Neuviller, Lorey, Saffois, Vigueules, Roville et SaintrRemimout. (T. C. Rosières.)

Il parait que les habitants de Lorey avaient en à souffrir ptrndaut lus guerres du duc de Bourgogne contre la Lor ruine, car on trouve, dans les comptes du receveur général, pour l'année 1477- 1478, la mention d'uuc somme à eux quittée sur l'aide ordinaire Sainl-Remy, « pour raison des guerres, n

En 1485, René 11 donne des lettres portant que feu lu Reine de Sicile, sa mère, avait engagé a Guillaume Oudinet, écuyer, et à Marguerite de Ville, sa femme, 300 fraues de rente sur Pont- Suint-Vincent, Lupcourt, Manoncourt et Villeen-Vermois, à cause de 8,000 francs qu'ils lui avaient prêtés pour l'achat de la seigneurie de Spitzembcrg, il transporte la même gagère sur Ponl-Saiut-Vioccnl et Lorey. (T. C. Chalignv.)

l'.ir lettres patentes du 30 novembre 1493, le même duc René permet ou maure Cunin et a Jean Mathieu, de Lorey sur Moselle, d'ériger mouliu cl battant dans ce lieu, moyennant dix resaux de blé payables chacun an à la recette de Rosières. (L. P. 1493-9G.)

Le 4 décembre 1509, Oswald, comte deThierstein, reconnaît qu'il a plu au duc de Lorraine lui permettre de faire le réacbat, pour et en son nom, des terres et seigueuries de Pout-Saiul-Vincenl et Lorey, engagées ès mains des veuve et héri-

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tiers de Jeanool de Bidos, moyennant 3,003 francs restant de 5,000, avec 300 francs pour ta réparations, et promet entretenir lesdites seigneories et les rendre à sa mort en bon état (T. C.

Chaliguy )

Le 22 janvier 1513, le duc Antoine «gage î Louis de Stainville, sénéchal do BarroW, et a Odette Lnillière, sa femme, les château, terr« et seigneuries de Pont-Saiot-Vincent et de Lorej, à réachal de 0,000 francs. (L. P. 1510-14.)

Le 10 juin 1706, le duc Léopold donne fc droits tuiles de Lorey et les hante, moyenne t: basse justices de Crévéchamps à Henri Guy 4, auditeur en la Chambre des Comptes de Lorrain?.

Le 0 juillet 1711, les habitants et communal de Neuviller asccnsenl a Georges Vaotrin, pssager au bac de Lorey, résidant en la maison i*k bac sur le territoire de Neoviller, an canton iic paquis contenant environ 3 nommées, tienditu Burtel, en payant une rente de 3 francs 6 gn; : l'église de Nenvillcr.

Un arrêt du 29 août 1730, réunit an dosuiît les droits utiles de Lorey et ordonne qu'il se" remboursé au sieur Ilenri Guyot, pour les axtlioralions par lui faites audit lien, la sona;^ 14,472 livres 11 sous 4 deniers.

Enlin, le 16 mars 1733, les gens des CoBfifi ascensent au nommé Jean Henri, demeurant to b maison dépendant du passage de la rivière <?: Moselle à Lorey, à charge par lui de transporr le bac sur le ban dudit Lorey, de bâtir une maison solide snr le bau à ses frais, pour qom !i commuuaulé de Lorey sera tenue de lui cédff « jour de terrain sur son ban cl de payer au domaine 40 francs de cens annuel. (T. C. Cbafi^î Les habitants de Lorey disent, enlr'aulres cfcses, dans la Déclaration fournie par eux en qu'ils possèdent un bois rapaille contenant-*-' arpents, lequel ils tiennent à titré de cens ils paient annuellement au domaine 20 re»si d'avoine.

On lit dans l'Etal du temporel des'paraî" - (1709) î m La paroisse de Lorey était aairrVannexe de Neuviller, mais d'antant que li ri»**de Moselle est entre les deux, laquelle es! soa*-a: inondée et qu'il on est arrivé des accidents fâcr-fv'*. on a trouvé a propos de la détacher e< de Terkt t en cure. Le collateur, qui est le prieur de 5**viller, n'a pas laissé de conserrer te droit*: ir«>nage.... Les causes sont portées en pr*x*fc*

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