‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 258 sur 292 · LUD · texte numérisé non relu

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M Millol de La Pairière, veuve d'Antoine des Châteaux, dame de Frémery "et de Saint-Martin, mil donné à l'église de Lucy, dans laquelle elle et son mari étaient inhumés, une somme de 17 livres tournois destinées à faire célébrer des messes pour le repos de son âme et de celle de son mari.

Quelques quartiers du village de Lucy ont cons<rïé des noms qui rappellent l'existence de l'ancien chiteau dont il est parlé dans un des documents que j'ai mentionnés : tels sont le Château, la Cour, Derrière le Château.

Lucy a été érigé en succursale en 1802.

Patron, la Nativité de la sainte Vierge.

LUDRE5. Deux chartes d'Henri de Lorraine, «éque de Toul, l'une de 1140, l'autre de 1142, (oot mention de donations faites au prieuré de Raiigny de différents biens situés â Ludres : une nommée Hadvide lui avait donné une vigne dans <e lien ; Gérard, la moitié de la cure (dimidiatn xcUriam Lusde), qu'il possédait par droit héréditaire ; Hugues, la quatrième partie de son alleu »ec les serfs et les servantes, etc.

En 1290, le duc Ferry confirme la donation qii avait été faite au même prieuré, par Jacquerora et Isabelle, sa femme, de douze jours de terre situés à Ludres. (Bénédictins de Flavigny.)

L'abbaye de Clairlieu avait aussi quelques biens »r le territoire de ce village : une charte d'Eu- J« de Sorcy, évèque de Toul (1217-1220), confirme la donation qui avait été faite à cette abbaye, ^r Wauthier, chevalier de Ludres (miles de LuJf), (]q droit de pâturage pour tous ses bestiaux d<D$ tout son alleu jusqu'au chemin de Nancy.

1227, le duc Mathieu confirme la donation Me à la même abbaye de Clairlieu par Garsyrius <le Fouchevillers de tout ce qui lui appartenait les dîmes de Ludres. (Abb. de Clairlieu.)

Oulre les litres que je viens de rappeler, on a ta actes de reprises et de foi et hommage pour toi ou partie de la terre de Ludres, donnes par Chudc «les Salles , veuve de Jean de Ludres , comte d'A (Trique, tant en son nom que comme "'trice de ses enfants (1063); - Louis de Ludres,

^•led'Affriquc (1704) ; — Charles-Louis, comte 'iï Ludres et d'Affrtque , colouel commandant du Soient de Bcauffremonl (1772 et 1776).

1 o nommé Claudin Houchclol, de Ludres, avait •le l»rùlé comme sorcier en 1578.

Les habitants de Ludres disent, dans la Déclaration fournie par eux en 1738 : u La commu-

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naulé jouit, de temps immémorial el saos litre, d'un canton de bois rapallle de la consistance de 150 arpents dans lequel il ne se fait aucune coupe, ledit bois ne servant qu'à la vaine pâture. De 140 arpents de bois rapailles , ascencés de MM. les abbé et religieux de Clairlieu , par contrai de l'an 1664. La communauté coupe annuellement dans ledit bois sept arpeois qui se partagent par portions égales et au sort par les habitants. D'un petit friche ou paquis d'environ BO arpents, situé sur la montagne...

« Chaque habitant doit de cens et redevance annuelle à M. le comte de Ludres, seigneur haut justicier, un chapon el 3 gros d'argent. n

En 1712, la communauté de Ludres était composée d'environ 37 habitants el 12 veuves. Le patronage de la cure était laïc el appartenait aux seigneurs du lieu.

Ludres a été érigé en succursale en 1802, avec Mcssein pour annexe.

Patron, saint Epvrc.

LUNÉV1LLE. Presque tous nos historiens donnent à Lunéville le nom latin de Lunaris villa , el prétendent que ee nom vient du culte qu'on rendait autrefois , dans ce lieu , à la déesse des nuits. M. Lejcuoe, dans une Nolicc sur les antiquités du département de la Mcurlhe, insérée aux Mémoires de la Société des Antiquaires de France (année 1826) , s'exprime ainsi à ce sujet : u On remarque , dans les usages et dans les pratiques du peuple de la contrée , des preuves du culte qu'on y rendait â Diane. On était el on est encore aujourd'hui (1826), dans l'usage , au nouvel an , de se donner mutuellement des gâteaux dont les deux extrémités oot la forme du croissant. Ces pièces de pâtisserie se nommaient , en langage vulgaire, cougneux, Dom Calmel prétend que ce mot signifie gui neuf ou gui nouveau. Une antre pratique , usitée a la nouvelle année , c'est l'cmpresscmenl que le peuple des campagnes met h avoir la première eau des fontaines ou des puils, qui , à défaut de druides , remplace le gui de chêne ; ce qui prouve que c'est par inadvertance que ce savant Bénédictin a attribué aux gâteaux ce qui doit l'être à la première eau. «

D'un autre côlé, on lit dans l'Etal du temporel des paroisses (1714) : u L'on lient que les grandes campagnes qui sont entre Saint-Nicolas el Blâmont étaient autrefois une forêt, et que, les princes qui régnaient alors, y chassaient

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vent , its y firent bâtir une maison et ensuite une chapelle auprès , et qne c'est par où l'origine de cette ville a commencé. On y reconnaît une ancienne cour, dite la Cour Sauvage (voir ce mot).

n II est encore fort à présumer que lespayens y avaient aussi autrefois un temple, ou aux environs, lequel élail dédié à la Lune, et que c'est ce qui a donné le nom à celle ville , qui se dit en latin Lunaris villa...

« Albcric des Trois-Fontaines dit qu'au X° siècle Lunéville portait le titre do comté : en effet, par on titre de l'an 1 054-, il parait qne Godefroy et Hermann en étaient comles ; lequel lilrc esl dans les archives de l'abbaye de Saint-Rcmy dudit Lunéville, et il y a des auteurs qui disent que Mathieu 1er unit ce comté a la Lorraine en 4167... » *

Le titre de 1034, dont il vient d'être parlé, et qui existe en original aux Archives, a clé publié par Dom Calmcl, non sans de nombreuses variantes ; aucun passage ne fait mention du titre de comles de Lunéville, donné par Alberic a Hermann et à Godcfroy ; ces seigneurs y sont qualifiés seulement de comles catholiques des Francs {Francomm comités calholici) ; Lunéville n'y esl pas appelé non plus Lunaris villa (version de Dom Calmcl), mais Lienalis villa. On trouve la dénomination de Lunaris villa dans des char les de Bertrand, évéque de Metz, et de Pierre de Brixey, évèque de Toul, des années 1141, H:9ctll83. Deux autres chartes, anssi du XIIe siècle, portent, en même lemps, Lunervilla cl Lunaris villa, Lunevilla cl Linetvilla. (Abb. de Sainl-Homy.) J'aurai occasion de rappeler ces documents en parlant de l'abbaye de Saint- Rcmy.

Voici maintenant, dans leur ordre chronologique, l'analyse ou la copie des litres qui concernent Lunéville.

Le dimanche après l'Ascension 1224, Hugnes, seigneur de Lunéville (dominus de Lvncrvilla), et Conrard, son frère, font un accord ainsi conçu : c Moi, Hugues, je donne à mon frère le château de Pierrcponl avec ses dépendances... ; une pari dans l'intérieur des murs de Lunéville, à savoir ce qui esl depuis le fossé derrière la maison de T., chevalier d'Alhienville, jusqu'à la cour de Saint-Rcmy a droile, à l'exception de ce qui appartient à celle abbaye. Ce que mes hommes ont dani la part de mon frère, ils continueront à le

posséder ; il en sera de même pour et |* nommes de mon frère ont dans ma part... la moitié du moulin qui est situé sousledéfco (sub caslro) et mon frère l'antre moitié... y mon frère ni aucnn de ses hommes ne ptvmj.' construire un four dans l'intérieur de Luâénii^ J'aurai sous ma garde l'abbaye de Saini-ita* $ la maison de Saint-Georges avec leurs déatsétt. ces. Mon frère construira sa noovelle «',!» a Moocel {novam villam de Monccat) de itt, manière qu'il n'en résulte aucun domaup p-. moi ni pour mes hommes, et il ne pourra rtfc. des hommes de Sainl-Remy pour 1rs y farrt^ menrer... Les vignes que mon père avait près Lunéville m'appartiendront...!! (T. C. Luoti-«

Le dimanche avant la Division des Apfe, 1243, le duc Mathieu et Hugues, comte de Unéville, font un échange par lequel le duc n. porte le châleau de Lunéville et tool ce q«frr gues possède audit lieu. (Cart. Naocy dora*,,

Le jeudi avant la Puriflcatioa 1308, Thibaut efBurniqucs de Risles, écoyer, irlatr terminer leurs différends , font, tooeatot hommes, un accord par lequel le dotrctiei i Lunéville ceux qui sont sons loi, et Banuf-i ceux de Marches (Maixc) cl de Mortagoe. Du- 1res traités eurent encore lieu, pour le ro» objet, entre le duc de Lorraine et Boniqu e Risles.

En 1317 , ce dernier , conjoioteural i« Jeanne de Blàmonl, sa femme, déclarait qu'ip leur décès, les château, pourpris, fossés, psa et maisons ès faubourgs de Lunéville, ilowit* tourner au duc Ferry vl à ses successean. linrail, néanmoins, que le duc Ferry ne fut pu ti en possession de ces biens, puisqu'oa irowMv? la dalc de 4338, de nouvelles lettres par lape* les mêmes Burniques cl Jeanne cèdent ufe Baoul toul ce qu'ils ont u on chaste» de L»ville, es fociex dou dit cbaslcis, es roasonset* fices et on columbier qne fuit dedeos loa poof» j des failli murs devant le dit chasleis..., m km desous le dit chasteis, on meis, on jardu.ti prey et on saulcis... desous le dit cha?teis rJi les dous cawes, et la rivière aosi eolow if e meis et jardin dex la venue dou dit moulin, <y com li viex cours de la rivière dou dit moite h pourle jusques a molin dessus dit par d'nae p et par d'autre dex la dite venue jusques à past» pierre.... « (T. C. Lunéville.) Par d'autres i:^

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Jes années 4343 «l 1344, le duc Raigil deviul possesseur de lout ce que Buruiques de Ri>lcs cl Jeanne de Blàmonl avaient cucore à Lunéville. Ce prince voulut que sou château renfermât une ohapellenis, et il en régla la fondation de la manière suivante, par lettres datées de la Sainl- André 1345 :

m Nous Raoulz...., savoir faisons que pour lou profJit et pour le salut elsalvation de l'arme (àme) de nostre treschier signour et peire Fcrri..., et pour toutes les armes de tous nuz ancessours, avons fait et estably... à lousjoursmais perpétuellement une chapellenic en nostre bostel de Luneville, en l'onnour de Dieu et de la vierge saincle Marie, et de monsieur sainet Aulhoine, qui espeàatement y seront serviz et loyés (loués), et de tous autres sainetz et saincles ; à laquelle chapelle cilz qui chapelains en serait doit cl devrait chaule» r chascune sema inné trois jours en ladicle chapelle..., et avec ccu de habundant doit ii cbanleir toutes les festes annalz une messe en ladicte chapelle, c'est assavoir à Pasques, à l'Ascension, à Penlhecouste, à la Triuiley et aux quatre festes Nostre Dame, le jour dou saincl Sacrement, aux k'sies sainte Crois, à la Sainct Jehan, a la Sainct Piere, à la Hagdetene, à1 la fesle de tous sains, le jour de toutes armes, le jour de la fesle saincte Katherine, le jour de fesle saincl Nicolas, et au jour de Noël les trots messes don dit jour, et ans trois festes de Noël, c'est assavoir de saiucl Estienne, de sainct Jehan et de sainct Ignoscenl, le jour de la Circoncision Nostrc Seigneur, le jour de rAparilion, le jour de la Chandeleur, et doit rigille sainct Anlhoinc hautes vespres et le jour hanta messe. Et doit encour li dis* chapcllains aler a Enville chascan an le jour cou feront de lu fesle de la chapelle doa chaateil d'Enville ; el loule la grande semaiune (la semaine sainte) il doit chanteir too» les jonrs. »

•* Et pour lou vivre el la substance dou dit ehapeJiaiu, nous ly avons donney... six livrées de terre à paure et avoir chascun an, le jour de h fesle de sainct Geugool, sur nostrc passaige de Laneville... Encour avons uous mis el donney à ladicte chapelle quarante livres pour acheteir une maison pour lou dit chapcllaio demourcir. Encour voulons nous que li dis chapcllains el ses successours... veigneot mangier en nostre hostel tous les jours qu'il aurait dicte sa messe en ladicte chapelle, et que nous ou nostre bien aînée MJtr

el cunipaigne Marie de Blois, .duchesse de Lorraine el marchise ou uos successours... ou siguours dou dit chaslcil de Lunéville scriens en no^re dit chasteil.

n Et s'eosi estoil qu'il eusl en nrfstre dicte chapelle encour uog chapcllaiu, li chapellains qui tanroit cesle dicte chapelle et li autres seroicul tenuz cnlraus dous de dire chascuu jour une

messe en ladicle chapelle Et volons que les

chapcllains qui seront en ladicte chapelle puissent acquesler par toute nostre terre pour ladicte chapelle, el lour avons amorti... lout ccu qu'il acqucslcroul ou on leur donrronl... w

A la suite de cet acte se trouve mentionnée la donation de différents héritages , faite à la chapelle Saint-Auloine , par u Bertreniius, filx Jehan le Baigne de Lunéville. «

En 1349, un nommé Thévenin de Dombrot, secrétaire de la duchesse Marie de Blois , fui nommé chapelain de la chapelle Saiul-Antoiue , par suite du décès de mess ire Guillaume.

En 4551 , les litres de la fondation de cette chapelle ayant été perdus « en temps de la mortalité y qui ait estci de novele , » Marie de Blois donna de nouvelles lettres de fondation , qui furent confirmées, l'année suivante, par Thomas de Bourlémonl, évèque de Toul.

Des lettres de l'évéquc Philippe de Ville, du 7 septembre 440U, unissent el incorporent l'hôpital de Viller à la chapelle caslrale de Lunéville. (Cari. Nancy domaine.)

Le 15 janvier 1417, le duc Charles II donne les règlements suivants aux bouchers de Lunéville : « Nous Charles... faisons savoir que comme il soit venu à nostrc congnoissunec que les maisires el compaignons bouebiers du maiscl de nostre ville de Lunéville ayenl gouverné el exercé leur mestier sans nulle conguoissance ne ordonnance de nous , ne de noz prédécesseurs , ne de noz oflicicrs , de ce esl il assçavoir que uous rawardaut cl considérant le Lieu commun , utilité , proflil el lioncsleté de nostrediclc ville de Luneville et de lout le peuple, voulant ad ce remédier, avons ordonné el ordonnons... que des maio tenant le mestier des Louchicrs du maiscl de Lunéville soit démené cl gouverné par la forme et manière que cy après seusuit :

n Premiers , voulons cl ordou lions que les cenipaigttons do maiscl esliscul cl faccnl chacun uu, au jour de l'Appuriliuu Nostrc Seigneur, ung

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maistre pour entendre au fail el au gouvernement dudil mcslier bonnement cl lealemeut , lequel maistre doit avoir cl aura puissance de faire uog doien el de corriger tous ceulx dudil maisel qui ondil mestier mefferonl, cl de faire payer l'amende selon le cas.

m Kern voulons que nulz desdils compaignons ne luoissent ne veudeisseut nulles mauvaises chars audit maisel , et quiconque serait trouvé faisant le contraire par le rawart du maistre du mcslier, il scroit h l'amende de cinq Solz, dont nous en avérons la moitié et lesdils compaignons l'autre , pour convertir à leur voulenlé ; el dcbvcrail ledit maistre du mcslier faire osier fuer (hors) du maisel ladite mauvaise char; et se celluy que ladite char auroil en estoil désobéissant..., il seroil en l'amende de soixaute solz de fors...

•i Item nulz desdils compaignons ne doient amener ondil maisel aucune besle pour tuer, qui* ne soil seine cl entière sans nul deffaultsur peine de cinq solz , et feroit commander le maistre du mcslier à ecluy à qui la besle seroil qui ne la vcndasl point audit maisel , et s'il en esloit désobéissant, il seroil à l'amende de soixante solz de fors.

v Item nulz desdils compaignons ne doient saigner aucune besle à terre , mais doient mettre un cuvai desoubz ladite besle , sur l'amende de cinq solz; et ne doit ruer (jeter) nulz trippes audit maisel ne en iceluy faire aucune ordure sans malengin, sur ladite amende.

» Item ceulx de nostredile ville de Luoeville ne de deffocr (dehors) ne pétillent ne doient vendre char à cslaulx en ladite Luoeville fors que lesdils compaignons, et en plain maisel, se dont n'estoit de leur propre neuxon (nourriture), qu'il* la pucllenl et pourront vendre entre les deux portes au dessoubz du maisel, et quiconques feroit le contraire, le maistre du mestier luy feroit paier l'amende de cinq solz ponr chacune fois que ce feroit.

*i Item nui desdits compaignons ne peult ne doit hucher oc appcllcr aucun qui marchandât chairs devant aucuns de ses compaignons pour luy osier son vendaige, sur ladite amende.

•t Item lesdits compaignons ne peuvent ne doient vendre nulles brebis, excepté châtrons de grain, des le jour de la Saint Andrcu jnsques au jour de Pasques.

m Item voulons que si ung des compaignons du

maisel dudil Luncville ou autres quelconque,^ de Luneville que de deffaers, marcho^; achaploit aucunes daurées de leur metor ^ ft achaptanl lesdites danrées s'eœbaloit (Lsj^ traduit ce mol par descendre) en snn»* la. on plusieurs des compaignons dudil ^ ^ Luucvilte, ainsi debveroil avoir celoy vi ^'i qui se embalcroienl ou sommeroieol lamtila marchandise pour tel pris el à l'a» coati >, qu'elle cousteroit, s'il luy plaisoil la prun r>l. veu qu'il la despechat lantosl en présent.

n Item lesdils compaignons ne doient t&;, char à quatre jours solempnez, c'est fôè;ojr .: jour de la Pentecouslc, de la Touss&ios, dt.V* el de rApparilioo, sur l'amende dessus dik. j aussi luer chars en iceulx quatre jours w ui. dimenches quelconques, ne aussi es fesles disques, de la Pen leçons le ne de Noël, «r a:? amende, se dont n'esloil pour noos on poa: v Ut de noire hoslel.

n Item se aucuns aportenl poissons 00 l»r.i au vendage à Luncville, nous voulons que If n, tre du maisel ou les compaignons en m ikay aient le rawart, el se deûaull y avoit, d: ceulx que ledit poisson ou lesdits hinns ifàroient paieraient l'amende de cinq solz, « fedeffenderoit on qui les ostassent fuer inm±et s'ilz en csioient désobéissant, poomi 7.': fussent trouvez mauvais, ilz paieroieol ïmiz de soixante solz de fors à départir (put*comme dessus.

n Item voulons et ordonnons que pie»-;* vouldra entrer ondil mestier, qu'il pais» ni? parmy seize florins de hante (réception èï' corps du métier), dix gros pour cbieni Sci dont nous en avérons sept florins et anirts 3 florins s'en mecteront en la confrartedesdi&n» paignons pour faire le service divin, pow pr ponr eulx et leurs bienfaiteurs, et les wiwfe: florins avérant lesdits compaignons ponr dre (dépenser) entre culx ou pour medra 1 te voulenlé. El parmy ce les enffans nusta d*>i* compaignons de ladite confrarie qoe ore dront dudit meslier, ne debveront point pue* hante, excepté que ung seplier devinât* compaignons.

«1 Item s'aulcuns compaignons do miisei <o lent tenir ung varlet, celny varlet pakn ta florins, dont nous en avérons II moidic cl fc-> compaignons l'autre poor meclrc à Icurrookaf

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