‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 259 sur 292 · LUS · texte numérisé non relu

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El après ce, s'il vouloil entrer en ladite confrarie, '«•Hu deux florins que payé averoil luy debveruteot cslre rabalus de sa hante.

*• Item toutes chars qui scroicnl trouvées flenes d sorcenées par le maistre du meslicr, se venderc-nl foer du maisel, c'est assavoir entre les deux portos au desoubz dudit maisel.

« hem nous voulons que nostre prcvosl de Luceville et son doyen ne puissent prendre les chev«ulx desdils compaignons dudit maisel qu'ili ont pour leur propre corps , pour faire aucun v«gc ou messagerie ou pour meclre aultres gcus >ur lesdils cbevàulx fors que lesdits compaignons pour aller fuer avec le propre corps du lieutenant <ie bailly ou dudit prevost ou de son doyen, se tlnnc u'esloil que ce fust par notre commande-

nt Item lesdits compaignons ne debverool plaidoter pour le fait de leur mestier aultre part que c t a d l le maistre dudit mestier, ce dont n'esloil qu'il monta cl toucha plus baull que a leurdit meslicr, de quoy nostre justice endebveroil couguoistre.

« Item le maistre dudit meslicr debvera cha- •'«ii an , au lendemain de l'Appariciou Nostre Siignear, rendre compte en la main de nostre rtwcur de Nancy de tout le fait dudit mesticr. n

Par lettres patentes données h Luuéville, le 10 tltrwmbrc 154i, le duc François confirma les (tartes précédentes, défendit aux hôlcliers, la- «Toiers et autres personnes de tuer cl vendre fbair sous peiue d'une amende arbitraire, et i| flcva de cinq sous à dix et de soixante a cent, :« amendes portées dans les mêmes chartes. (T. t. Luuéville.}

Enfla, le \K juin 1 jjU, sur les remontrances |"i lui furent faites, par les maîtres bouchers de Luuéville, des abus pernicieux cl dangereux qui » commctiaienl u à la vente el distribution des chair* et spécialement des porez et larlz par ceulx 'l^i s'ingèrent de les vendre el eu faire leur profh', « Nicolas de Lorraine, comte de Vaudémonl, l«:rur de son neven Charles 111, ratifia les lettres ta ducs Charles II et François el y ajouta les dissions suivautes :

« Ordunuons que uul, soit defforain ou demeurjQ( audit Lunéville, ne pourra vendre aucune csî'fe de chair en détail s'il n'est hanté dudit métier i' liiturlicr audit Lunéville, fors seulement qu'entons ttre loisible à un chacun de pouvoir ren-

dre cl distribuer du larl sallé , soit en gros ou en détail el par le menu ainsi que bon lui semblera, pourvu el à condition que la vente et distribution s'en fera par ceux qui ne seront point hantés, comme dil est, entre les deux portes qni soul au-dessous le maizel et boucherie dudil Lunéville et non en boutiques, maisons ou autre part que ce soit, sous peine des ameudes ci-après déclarées ; duquel lart aussi la visilalion et regard se fera, toutesfois qu'il sera exposé cl mis eu vente entre lesdicles deux portes, par le maître boucher audit Lunéville ou son lieutenant et non d'autres; el eu cas que ledit lart ne se trouverait bon , léal et marchand, ledit maître ou son lieutenant fera défense à celui qu'il appartiendra que, sur peine desdites amendes, il n'en ait à vendre ou faire aucune dislribnliou.

•i Afiu aussi qu'il ne soit fait torl ou préjudice • a ladite pratique cl métier de boucher, nous prohibons el défeudotis à tous mauaus cl habilans audil Luuéville, que uul ne soit boucher cl tavernicr ensemble, el si aucun de présent en y avait audil lieu, qu'eu dedans un mois après que l'intimation de celte notre iuhibilion et défense lui sera faite, il ait à déporter el désister entièrement de l'une ou de l'autre desdites pratiques et vacations, sur peine d'encourir les amendes el puuitions que dessus.

« Oulre plus voulons el ordonnons que tous porcs que l'on voudra vendre audit Lunéville soienl menés en lieux publics cl conséquemmcnl visités par ledit maître boucher ou sondil lieutenant, lequel coupera et fera couper le boul de l'oreille à tous ceux qui seronl trouvés être grevés el iufectés de lèpre, afiu que par ce signe leur vice, infection cl défaut soient reconnus, el fera ledit maître ou tondit lieutenant inhibition el défense à tous defloraius et habitants dudit Lunéville qui les auront amenés aù marché, que sur les peine el amende qui s'ensuivent ils ne les aient à vendre ou distribuer en faeuu quelconque.

o Et tous lesquels cas ci devant déclarés, quiconque transgressera el sera repris, paiera dix fraucs, monnaie du pays, pour la première fois, et pour la seconde, vingt francs, susdite monnaie, et pour la troisième, oulre l'amende, qui sera encore du viugl fraucs, la marchandise par laquelle le transgresseur aura forfait seru acquise et confisquée ii noire neveu el à ses successeurs ducs de Lorraine, auxquels aussi k^dilcs amende*

pécuniaires seroui applicables pour la moitié, el pour l'aalre auxdils maître el compagnons bouchers. (Cart. Chartes el Privilèges.)

Les comptes du receveur générai de Lorraine, pour Tannée U80-U81, contiennent un chapitre de dépense « pour refaire la vanne de pierre du moulin de Lunéville, qui avait été rompue par les grandes glaces. »

Le ib" février 1499, Pierre des Salles, seigneur de Gombcrvaux , se portant fort de Nicole de Warnoncourt , sa femme , vend an duc René partie des moulins et battants de Lunéville, sis sous le château de ladite ville, pour la somme de 2RO francs. (Cart. Nancy domaine.)

Le 18 avril , François de Savigny, écnyer, seigneur de Dombasle, Valence de Thiaucourt, sa femme ; Jeanne de'Savigny , Ferry, son frère, et Calhin de Liocourt, femme de Ferry, vendent au duc René ce qu'ils ont au moulin sis sous le château de Lunéville, moyennant 3O0 francs.

Enfin, le 1G novembre de l'année suivante, Philippe de Norroy, chevalier, René deFloraioville, écoyer, comme tuteurs de Jean de Savigny, François cl Ferry de^avigny, frères, 'et Pierre des Salles, dit le Raille, vendent encore au même duc el à ses successeurs ce qu'ils avaient ès battants et moulins de Lunéville, moyennant 250 francs. (T. C. Lunéville.)

En 1506, les habilauls de Lunéville adressent au duc Antoine une requête dans laquelle ils disent « qu'audit lieu il y a plusieurs jeunes gens qui puisnaguère s'y sont retirés el mariés, tant marchands du draps qu'autres ; qu'aussi la plupart des habitants sont fondes sur vignoble, dont ils ne peuvent charroyer audit lieu, et pareillement pour ce que peu de gens marchands el étrangers ne converseot el fréquentent audit lien, au moyen de ce qu'ils n'ont que deux foires l'an, savoir : à la S*inl-Georges el à la Sainl-Remy, el leur convient aller vendre et porter leurs denrées el marchandises es foires des villes cl villages circonvoisins, qui est leur grand dommage, n Le dur, fai»anl droit à ces réclamations, établit a Lunéville quatre hures, qui devront se tenir à la Saint- Pierre en février, à la Saint- Georges, ù la Division des Apôtres el à la Sainl-Remy. (Cari. Chartes el Privilèges.)

En 1513, les arquebusiers de Lunéville font entreux les règlements suivants . auxquels iU promettent de se conformer :

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