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qui va par la ville, vers minuit, exciter les fidèles à prier pour 1» trépassés pendant l'octave dos Morts, et à qui on paie dix franes pour salaire...»
De la paroisse Saint-Jacques, qui comprenait, en 1714 , environ 800 bourgeois , dont 150 exempts des charges publiques, dépendaient les villages diluviller, Chanteheux, Bioocel, le hameau de Viller, le faubourg de Ménil, le fief de Mebon, celui de Dehainville, appartenant à l'abbé de Sainl-Remy, le moulin de Xerbéviller et l'ermitage de Saint-Léopold. (E, T.)
Hôpital H Cotnm a nderie de Saint-George». — Une des chartes que j'ai rappelées en commençant a parler de l'abbaye de Saint-Remy, fait mention d'un hôpital qui avait été construit par l'abbesse Uda, près do pont et dans le voisinage da château, et qu'elle avait ensuite fait transférer dans on endroit plus éloigné.
Une autre charte, émanée d'Henri de Lorraine, évéque de Toul, et datée de Pan 1160, raconte différemment la fondation de cet hôpital : Do temps de l'évéque Pi bon, y est -il dit, Polraar, comte de Metz, el Oodefroy, comte de Castres, par le conseil de leur cousine, Ode, abbesse de Saint-Rony, conçurent le projet d'élever, dans leur alleu, un hôpital (xenodochium) eu l'honneur de Dieu et pour le soulagement des pauvres. Ud homme religieux, nomme Herlnin, résolut de réaliser ce projet. Etant allé trouver Pibon et lui ayant exposé le désir de l'abbesse et des deux comtes, il obtint le consentement de l'évéque. Dès qo'H fut de retour, il s'occupa de la construction de l'hôpital, et voulut aussi élever nne église en l'honneur de saint Georges. L'église et ses dépendances se trouvant construites, Herlnin alla de nouveau vers Pibon, el, après lui avoir raconté ce qu'il avait fait, le pria de venir béair I église. L'évéque manda te» comtes et l'abbesse afin de savoir leur volonté au sujet de cette fondation; Us lui dirent qu'ils donnaient à l'hôpital le droit de pèche el de pâturage, l'usage dans les bois, ete., avec permission, tant aux soldats qu'aux paysans habitant dans les dépendances du château, de faire donation de leurs biens aux pauvres. En même temps, Tbéodoric (on Thierry) de Saiot-Iliiaire, voué du château de Lunéville Lunaritville), fit don an même hôpital de la quatrième partie des dimes qui lui appartenaient s Hannolville (ad Hannolvillam). Ode donna aussi les dimes de ses laboureurs, sous un cens
annuel de deux francs. Ktreu i le, l'évéque consacra l'église, bénit le cimetière et établit Un prêtre qui résiderait dans l'hôpital et donnerait ses soins aux pauvres. Dans la suite, Âlbéron, abbé de Sainl-Remy ayant inquiété l'hôpital au sujet des dimes que l'abbesse Ode lui avait données, il fut dit, par le conseil des abbés de la Trinité et de Saint-Sauveur, que les dîmes des laboureurs et celles des animaux que ceux-ci nourriraient, demeureraient à l'hôpital de Saint-Georges, moyennant un cens annuel, et que, si le maître de l'hôpital venait à mourir, les frères de ce lieu pourraient en nommer on autre , du consentement de l'abbé, dn comte de Lunéville et des bourgeois, ce qui serait ratifié par l'évéque. Henri confirme toutes ces choses, plus la donation qui avait été faite h l'hôpital d'un alleu à Pessineourt el Harmonville (apud Picencurt et apud Harmunvillam), etc.
En 1186, Richard, abbé de Belchamp et de Beaolieo, et frère Bérard, maître de la Maison- Dieu de Lunéville (Domus Dei de Lunariiville), font un' accord par lequel, considérant que la Maison-Dieu élait enfermée de toute part de terres et de forêts appartenant à l'abhaye de Reaulieu, qu'elle était bâtie dans un lieu fort étroit, qu'il fallait communiquer la richesse de l'abbaye à la pauvreté de l'hôpital, Richard donne a ce dernier l'usage du pâturage dans la forêt de Pantenviler pour la nourriture des pores, à condition de payer trois sous de cens, monnaie de Metz, au jour de l'Assomption de la sainte Vierge; lequel hôpital, est-il dit, ne pourra vendre ni donner aucun bois de ladite forêt, el prendra seulement ceux qui lui seroot néeessai/es ; il pourra, s'il «rouve des terres incultes, les labourer en payant la dlme, qni sera la quatrième gerbe, etc.
EU 1 190, Olry, châtelain d'Uénaménil, donné à la maison de Saint-Georges de Lunéville, pour le salut de son ûmo et de celles de ses ancêtres, son alleu d'Aménaville {de AmeinavUla), a savoir, la forèl.
C'est vers cette époque que les Templiers furent mis en possession de l'hôpital de Lunéville : une charte du duc Mathieu, datée de la Saintdément 1254, porte que Simon, seigneur de Parroy, a donné en aumône aux frères de la milice du Temple (fratribtu miticie Templi) le tiers de la neuve ville située dan» la forêt près de Armeniaxnil (sans doute Hénaméoil el La neuveville-aux-Bois).
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Dans une autre charte datée du mois de novembre 1249, le même duc Mathieu s'exprime ainsi : h Nous Maheus, dux de Lohorregnc, et Katherine, ma Terne, faisons à savor... que nus les dimes de Envilc, de Boenyiler, de Suenviler (Sionvillcr), de Buncnviie (Bienville), de Rauvile (Raville), de Armonvilc et de Wallehes, que nos aviens acquestei par achet au régnant segnour de Romont, avons a eschangié envers frère Demoinges, frère duu temple, comandour de la mason dou temple de sent George de Luuervillc... »
Je pourrais citer plusieurs autres Charles io XIIIe siècle, dans lesquelles il est fait mention des Templiers de Lunéville; mais cdletqoeje vicus de rappeler siifllsenl pour attester qu'ils furent en possession de la maison de Saint-Georges, ce qu'indiquait, d'ailleurs, le nom d'une des rues de la ville, à laquelle on avait donné la dénomination de rue du^Templc.
Des Templiers, la maison de Saint-Georges, appelée, dans l'ancien langage, Doumuisun et Deumaison, passa aux chevaliers de Saint-Jcandc-Jcrusalem, connus dans la suite sons le num de chevaliers de Malte, qui la possédaient encore dans le siècle dernier.
Celte commanderic, qualifiée de u maison forte «i dans des pieds-terriers de 1638 ei 1713, était construite hors de l'enceinte de Looéville, du côté de Viller, dans le faubourg qui porte aujourd'hui ce nom. En 1587, lorsque les troupes
prolestantes, conduites par le duc de B< mi il
traversèrent la Lorraine, ses bâtiments forent démolis par ordre de Chartes III, et on la transféra dans l'intérieur de la ville.
Elle y possédait, dès l'année 1425, en vertu d'une donation qui lui avait été faite par Marguerite de Louvcncy et Emcngeart de IIausson\ille, une maison, avec ses dépendances, u séant darricr le mouslier et église parocchial appclléc saint Jaques, n Ce fut là qu'elle s'établit. Il parait, néanmoins, que la chapelle siluée hors des murs ne fut pas détruite, ou bien qu'on la reconstruisit plus lard, car, dans un compte rendu en 1065, par le receveur de la commanderic, il est parlé de la a chapelle et clos de Saint-Georges iar le grand chemin qui va de Lunéville à Villers. n
On croil que la réunion de la commanderic de Saint-Georges à celle de Saint-Jean-du-vii ijl -Ailre eut lieu en 1.^87, c'est-à-dire, lors de sa initiation dans la ville. Cependant, il semblerait que
celle réunion remonte à une époque anlériear?, car, à parlir de 1504, on voit celle maison o:«linucllemcnt gouvernée par les commandeurs c- Nancy. Ce fait avait déjà eu lieu, il est vrai, précédemment, mais seulement quelquefois, et aoa point d'une manière invariable.
En 1655, el en dépil des privilèges doai posaient les établissements de l'ordre de Sajat-Jav de-Jérusalcm, des gens de guerre s'étaient dans les bâtiments de la commanderie ; mm ta officiers du conseil de ville s'empressèrent 4c io en faire sortir. Un arrêt du Conseil souverain, éi 5 juillet de l'aunée suivante, maintint les tak- Siastiques de Lunéville, ainsi que les fermua 4 receveurs de la commanderie, dans tontes taa franchises, relativement aux gens de geemu aux impositions. Une ordonnance dans le mim sens fut rendue, le 26 mai 1678, par rioteoéui de Lorraine, ensuite d'une requête qui loi tm été présentée par Henri de Fnssey, coi a de Sa int-Jean- Georges n de Lunéville.
On lit dans le procès-verbal de visite de< maison, dressé au mois de mai 1658 :«J noua sommes transportés à la maison de lac manderic, sise en la rue derrière l'église Jacques d'un cùlé, el d'autre côté snr U rae 4t Puils-de-l'Ecole, où étant, nous sommes dans la chapelle érigée sous le nom de Georges, qu'avons trouvée en bon état, encore la maison, consistant en trois basses et un cabinet avec une grande entrée, p»pre pour y faire les vendanges, et une écwiaéi coté de la rue du Puils-dc-l'Ecole, propre p«ar y loger six chevaux, et une cave ao-deseoaéi la plus grande chambre... Tous lesquels biueaaB nous avons trouvés en bon étal, pour avoir é» réparés par deux fois par M. le chevalier d'Anglurc, lequel nous aurait déclaré que que la maison forte de Saint-Georges lès ville cul élé démolie par ordre du soov lors régnant, ont élé octroyés par les pri successeurs à la sosdile maison sise derrière Saint-Jacques, tous les mêmes priviléfB, franchises cl immunités qui étaient en ladite son démolie... •»
Je ne sais si la commanderic de Sainl-Gcorçe» subsista jusqu'à l'époque de la revotutioa ; le procès-verbaux des ventes de biens oationaim contiennent rien qui la concerne. En 1 avait, ainsi que je le dirai plus loin.
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sidence aux Carmes de Lunéville, en attendant que leur maison fût construite.
Un des passages dn pied-terrier de celte commanderie, que je viens de citer, renferme une particularité h peu près unique dans l'histoire des établissements des Hospitaliers en Lorraine : c'est que celle maison ne fut pas seulement, comme Saint- Jean de Nancy el Cuite-Fève de Rosières, une ferme avec uoe chapelle, mais encore une sorte de château fortifié. Par qui et à quelle époque ces fortifications avaient-elles été élevées pour protéger l'hôpital fondé par Folmar et Godefroy ? c'est ce qu'on ignore complètement ; il est probable, toutefois, que ce fut pendant le séjour qu'y firent les Templiers. Cette construction révèle tous les instincts guerriers de celle milice religieuse, et l'on comprend de quelle utilité elle devait être à une époque de guerres continuelles, soil cnlre les princes de différents Elats, soit entre les vassaux d'un même souverain.
Il parait qu'au commencement du XV° siècle, on avait fait reconstruire, à Lunéville, un hôpital pour remplacer ou pour suppléer celui dont la maison avait été donnée aux Templiers, puis aux Hospitaliers ; on lit, h ce sujet, dans le Fouillé de 4768 : u L'ancien hôpital, fondé en 4406, était ruiné el sans bâtiments ; ses revenus montaient à 1,322 francs 9 gros en argent et trois resaux de blé sur un gagnage sis à Mcnil... Eu
des. Le 24 avril 4497, ces religieuses ayant eu des difficultés avec les chanoines de Saint-Remy, au sujet de l'exercice des droits paroissiaux, René 11 leur permit d'avoir en leur église, clos ou poorpris de leur couvent, un cimetière où seraient enterrées celles d'cnlre elles qui trépasseraient.
Le couvent des Sœurs-Grises était, dans l'oririgine, hors de Lunéville ; il fut détruit en 1587, lors du passage de l'armée protestante, el reconstruit dans le Toisinage du château. Mais, ainsi qu'il a élé dit plus haut, ce second couvent fut acheté par Lénpold, lorsque ce prince augmenta les bâtiments de son palais.
Minimes. — Voici quelques passages des lettres patentes du 26 octobre 4620, portant établissement de ces religieux à Lunéville : u Henri, etc.. Comme par contrai d'échange récenlemcnt passé avec les habitants de Lunéville, de l'hôpital à nous appartenant au village de Viller, pour y transférer le logement des pauvres de notredite ville..., lesdils de Lunéville nous aient baillé en conlréchangc l'ancien hôpital de ladite ville, situé en la grande rue d'iccllc..., et soil que, sur le désir que nous avons toujours eu d'embellir et accroître l'ornemcnl de notredite ville, non seulement par l'édifice de noire château dudil lieu, mais aussi par l'accroissement du service de Dieu, nous ayons avisé de dédier ledit hôpital à l'éta-
1707, Léopold fil faire hors de la ville un bâti- blissement de quelque maison de religieux, pour
ment pour un hôpital général, par le secours d'une loterie. M. de Camilly, évèqne de Toul, y unit et transféra la chapelle de Saint-Nicolas de Maixe, par acte du 15 mai 4708 ; les chapelles de Saint-Sébastien et de Sainle-Calherinc de Tantimont, du Sainl-Sacremenl d'Ogéviller, el de Saint-Fiacre de l'hôpital dudil lieu. Les hôpitaux d'Ogéviller el d'Einville, avec leurs services, furent transférés dans celui de Lunéville, par acte du G avril 1709. Le duc François III fit de grands biens à cet hôpital en 1732... Il est desservi par les chanoines réguliers... n
Religieuses de Sainte-Elisabeth ou Sœurs- Grises. — Je n'ai pu découvrir les lettres de René H, de l'an 1481, en verlu desquelles ces religieuses s'établirent, dit-on, à Lunéville. Leur maison primitive élail près du château ; Léopold la leur acheta en 1712, et les transféra au faul»)urg de l'Hôpital. Leurs fonctions consistaient a visiter, soigner el assister les personnes mala-
consoler notre peuple de leurs prédications ét conversation, et l'exciter par l'exemple de leur piété et dévotion ; savoir faisons que... nous avons donné... auxdils PP. Minimes ledit hôpital..., pour dorénavant en jouir en plein droit de propriété... »
L'année suivante, le duc Henri leur fit don de la chapelle de l'hôpital de Tiller, et, en attendant le décès du titulaire, il leur assigna une rente de 300 francs sur la recette de Lunéville.
Il y avait, dans l'église des Minimes, une chapelle et une confrérie de Saint-Maur.
L'inventaire des litres de ces religieux fait mention d'une confrérie de Sainl-Anloine, érigée, dans la chapelle du château, par les maçons et les charpentiers de Lunéville, el donl l'établissement avait élé autorisé par le duc Jean en 4386.
C'est dans l'église des Micimes qu'avait élé inhumé le nain du Roi de Pologne, Nicolas Ferry, plus connu sous le nom de Bébé, né au village
LUN
LUX
tic Plaine, dans les Vosges, en 1711 . el morl à Lunéville ea 1764 ; od lai avait élevé un monument, avec l'inscription suivante, gravée sur une lame de cuivre, et composée, dit-on, par le comte de Tressan :
I/ic jacei Non corpusculum *ed exta Ni cola i Ferri Lotharingi, E vico de Piano In Salmcnsi Prindpatu Nali die 14 Novembris ann. 1741, Dcnati die 9 Maii ann. 1764 ; Sceleton verô servatur in Bibliothecd Regid Nanceiand.
Prcpter naturam portentum, Corporis non inelegantit, Brevitate et yracilitatc Spectabilis Homullus, Ut pote longus pollicessex et viginti Francicoà Septenarum autem pondo librarum Francica-
[rum]
Et unciantm trium.
Benefico Stam&lao 1° Polonorum Begi, Duci Lotharingiœ et Barri, .
Car us :
Cui que, quœ cœteris juvenilis a tus est, Senium fuit, Et Lustra quinque seculum.
Beligieuses de la Congrégation de Notre- Dame. — Elles avaient été reçues a Lunéville en hî'j.'i. et cloitrées en 1629. Elles achetèrent d'abord deux maisons près de la porte Saint-Georges ; mais s'y trouvant trop à l'étroit à cause de leurs écoles, elles en achetèrent une plus spacieuse en 1671. En 1651, Gabrielle de Nogent, fille de M. de Nogenl, seigneur de Chanteheux et autres lieux, avait pris l'habit dans ce couvent et avait abandonné tous ses biens aux religieuses, a rondition qu'elle aurait le titre de fondatrice de la maison.
Carmes déchaussés. — Par lettres patentes datées du 2*4 juillet U\~l, le duc Charles IV permet aux Carmes déchaussés de la ville de Nancy de faire bhtir une maison conventuelle de leur ordre à Lunéville, tant pour le secours spirituel de leurs sœurs les Carmelines, qui sont déjà instituées audit lieu, que pour celui du public, à rondition qne leur nombre ne sera que de quatre pères, deux frères !»is et deux autres serviteurs,
», «prias fcteprk Ufctfl
jusqu'à ce que les rentes et revenus qu ils dcronl dans cette ville leur permettent dei estrelenir un plus grand nombre.
Les guerres qui désolèrent la Lorraine , règne de Charles IV, empêchèrent lesGmafc mettre à profit les dispositions bienveilUtie? k ce prince, el ce fut seulement an couuMMaat du XVIIIe siècle qu'il leor fut possible de itiav le projet d'un établissement à Lunéville. H .. Camilly, cvèquc de Toul, à qui ils s'adresser* pour en obtenir l'autorisation nécessaire, lilet accorda le 27 février 1707. Par an décret «I juin de la même année, Léopold fixa |« tMfe. de leurs religieux à huit pères et trots frères, a* le prieur et le supérieur seraient utils de sa Etats, et leur permit de faire la quête, sa jurfc chaque semaine, dans la ville et les faoboarpt Lunéville. Le 10 du même mois de juin, a confirma la donation qui lear avait été bile sieur Christophe André, intendant dfs ponts et chaussées de Lorraine, d on lemii tss les paquis, au-delà du dernier pont, i featte « la ville, du côté de Nancy, pour y townktkt église cl leur couvent.'
En attendant que ces bâtiments fosseat In». nés, ils sollicitèrent du grand* vicaire Uïhbk de Toul et en obtinrent, le 17 août 1707. s permission d'établir une espèce d'hospice « fs> miiage Saint-Lcopold, situé près deLaariie.ti il y aurait trois prêtres el deux frères de lai ordre; dans lequel ermitage il y avait aatdapelle bénite où on célébrait journellement» sis* messe, et un autel consacré. Le grand autorisa, en outre, le R. P. de Saii provincial de la province de France, à y momentanément, pour confesser et prêcher la chapelle. Les Carmes ne restèrent que j* temps à Sainl-Léopold ; le 24 novembre même anuée, il leur fut permis de Irai établissement dans la commandericdeSsin-Ja' à Lunéville, pour trois on quatre ans, jasi/i que leur maison fût construite, d'y faire Isa exercices suivant In règle , de dire lamesKri:: confesser dans la chapelle.
J'ignore à quelle époque ces religieux lissalèrent dans leur couvent ; ce qu'on sait, «'art ai leur église ne fut terminée qu'en 1727, A m. le 12 octobre, M. Degon, évèqoe de T< consacra sous le litre de Saiut-Leopold. Es il y fut érige une confrérie du Seapnlaire, (L «