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faisoil faire lesdtlcs crowécs... Savoir faisons que nous... avons laisse el remis ausdils supplians leurs fouwercsscs, boix, pasturaiges el herilaiges, pour par culx cl leurs successeurs dudil Merbacbe en joyr dorcsenavanl..., moyennant qu'ilz se déporteront du cbaulcheur ^pressoir) qu'ilz avoient fait faire audit lieu , que retenons à nous... Leur remeelons le pasluraige que noslredil cousin avoit laissé aux babitans de Belleville... Avec ce voulons cl entendons d'icy en avant que les elerez lonsurcz demeurans audit Merbacbe soient et demeurent en telles libériez et franchises que sont les autres clcrcz tonsurez on duchié deLorrainnc.»
Le 20 août 1619, Salvator Ilcnri, majeur à Marbacbc, donne ses reversâtes à Henri de Guise, comte de Bouiay, seigneur de l'Avantgardc, à cause des deux contrées de bois sises à l' Avantgarde, ascensées à la communauté dudil Marbacbc, moyennant un cens annuel de deux poutes.
Le 27 mars 1624, Cbrétien de Nogcnt, seigneur de Cbanlchcu el Vihuviller, vend à Louis de Lorraine, prince de Pbalsbourg, ce qu'il possédait ès seigneuries de Marbachc, Saizerais- Saint-Gcorges cl Saizcrais-Saint-Amand, avec les dépendances, pour la somme de 25,000 francs.
Au mois d'avril 1625, le prince de Phalsbourg et la communauté de Marbacbe échangent différentes contrées de bois sises en divers lieux, joignant les bois de la susdite communauté. (T. C. l'Avantgardc.)
En 1620, le même prince exempte les habitants de Marbache de la banalité au four dudil lieu, moyennant 27 gros de cens annuel par conduit ; il leur permet, en outre, de mettre à leurs charrues autant de chevaux et de bœufs qu'ils pourront, à charge d'un cens annuel de six bichcls de blé, neuf d'avoine, un de pois, et la redevance ordinaire en deniers et en poules. (T. C. l'Avaolgarde.)
On trouve, au snjel de ces redevances, les notes suivantes dans les comptes du domaine de l'Avanlgarde, pour Tannée 1625 : m Chacun conduit laboureur, tant du village de Marbache que des villages de retenue de la mairie dudil Marbacbe, qui y fait charme entière de quatre chevaux, doit par chacun an, an seigneur de l'Avantgardc, Irois assises, l'assise valant une quarte de grain, par moitié blé vain et avoine, mesure ancienne de Ponl-à-Monsson, payable au jour de Sainl-Ucmy,
avec sept blancs d'argent sur chacune assise, d un bichel de pois pour ledit laboureur faisan; charrue entière ; el celui qui ne la fait entière ar doit point de pois. Aussi chacun conduit, taoi laboureur que manouvricr, doit trois poules. 0 : Ire ce, le manouvricr doit encore un biebet 4e blé wain cl un bichel et demi d'avoine, «\esnrr de Ponl-ù-Moussen, un sou d'argent, et la versée 6 deniers, demi-bichet de blé, trois quarts de \ >chcls d'avoine cl une poule et demie.
n Tous laboureurs de la mairie de Marbact faisant charrue entière doivent, par chacaa ai, audit seigneur de l'Avanlgarde, trois journées dr corvées avec leurs charrues, savoir , aux *>■mars, wain et à l'avoine, et quand ils ne font!dites corvées, chacun laboureur faisant sa charrv entière doit payer 9 gros et la de mi -chaire? • gros el demi.
n Monseigneur (le duc) a audit lieu eertar droit sur les héritages assis en une contrée ippfléc le Quarteron Saint-Pierre, lequel droit et tri que tous ceux qui possèdent terres aadit ln doivent par chacun an, au jour des plaids d£ Rois, un biebet cl demi d'avoine , mesure c« Pont, h
Les mêmes comptes renferment, à la date d- 1659 et de 1643, plusieurs mentions qui attotcul que les habitants de Marbachc avaient ta beaucoup à souiïrir pendant les guerres da XVII'
Siècle :
1659. — u Reçu des habitants de Marbacbe .: somme de 20 francs pour l'aide ordinaire Saia'.- Remy levé en Tau de ce compte, n'ayant pe tirr davantage à cause qu'ils ne sont que cinq habitants dans icclui, et encore tous pauvres gens «.t n'oni aucuns meubles pour pouvoir exécuter riceu\.
n Le comptable ne fait aucun état des rote en blé dudil Marbache pour n'y avoir en a net* charrue en l'an de ce compte, n
lti'i". — u Néant compté d'aucune assise r. argent des laboureurs de Marbachc, ne s'y eut trouvé aucun laboureur en l'année de ce coaptf
»» Les conduits dudil lieu ont monté à cinq Tu . de ce compte, deux autres s'clant absentes b village à cause des contributions du >ieor dî Mnmbas , lieutenant-colonel du régiment ro." logé ii Dieulouard.
n Néant compté pour la ferme des pressoir, pour ce ; ne les vignes dudil village sont en fricke.-
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Sur uuc requête qui leur avait élé adressée par les habilanls de Marbache, les officiers de la princesse de Phalsbourg avaient rendu, le 1er avril 1 o5i, uoe ordonnance portant que le droit de revéture, à cause de mort ou autre changement de biens, soit par vente, échange ou donation, qui était de quatre chaudrons do vin par héritier, acquéreur ou possesseur desdits biens, ne se paierait à l'avenir, pour la part des écbevins d'église et des j;eos de justice, qu'à raison de 4 gros. (Cure de Marbache.)
Par lettres patentes du 14 février 1705, le duc Léopold abandonne a Charles Parisot, conseiller en la Chambre des Comptes de Lorraine, le domai ue utile de la terre et seigneurie de Pompey, les Saizcrais et Marbache, en dédommagement de la somme de 18,000 livres que le sieur Parisot avait employée à son service. (T. C. Fiefs de Nancy.)
Le 19 décembre 1707, meisire Joseph Hardy de Tillon , chevalier , fait ses reprises pour les paris et portions qu'il possède en la seigneurie de Marbache et Sa izerais-Sai ni- Georges , consistant dans les fours bauaux desdits Marbache et Saizcrais pour la totalité, le quart de tout ce qui eu dépend au ban appelé le ban Bailly Antilion, etc.
On a encore d'autres actes de foi cl hommage donnés: le 29 janvier 1772, par Louis-Charles comte de Chabo, liculenanl-géuéral des armées du Roi, gouverneur des ville et citadelle d'Arras, ancien louvetier de Lorraine, etc., pour les terres el seigneuries de Pompey, Marbache et les deux Saizcrais; — les 19 avril 1775 el 22 février 1777, par Pierre-Nicolas de Lalande de Vernon, chcralier de Saint-Louis, pour portion en la terre et seigneurie de Marbache el Saizerais-Saint- Gcorges; — enlîu, le 5 avril 1781, par Alexandre- Louis de Laitier el de Bayanc, marquis de Laitier, ancien colonel d'infanterie, comme légataire uuiversel de son cousin le comte de Cbubo, pour les domai nés de Pompey, Marbache el les deux Saizerais-
Les habilanls de Marbache discul, dans la Déclaration fournie par eux eu 1758: n La communauté peut posséder la quantité de 1,700 arpenls de bois ou environ, dont elle n'a aucuns titres, lesquels ayant-été déposés autrefois au château de l'Avaulgarde, y ont élé brûlés du temps des guerres.
» Elle possède environ 400 jours de terres au-