‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 29 sur 292 · ALD · texte numérisé non relu

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U » i> de janvier 159G, Charles de Lorraine, dr SrU, admodia à Diaane de Bcaufort, :,vt It Crergcs Gaillard, ci-devanl châtelain t ^îrol le» rentes cl revenus de celle châlclj^n^jiUîiant un cauuu annuel de ô,6')0 fr.

rjilloi. les habitants el communauté d'Albes-

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;»J «r^icreol, au conseil privé de l évoehé de y ;. iuc rv]iiële par laquelle ils demandaient la .. T-i-toa du four hanal dudil lieu cl de la tsai:.tï, iv« pouvoir Je convenir eu place ;.;;j,|uf i'emplacemcnl sur lequel était construit . il .'car, ihï offres de 200 francs de rcute . .t'It. Ce n'est qu'en iliii qu'il fut fait droit i Jennode. I n règlement du conseil privé, 4liiiii?Ju2i juillet de celte année, ordonna la rîfliwi m «le la banalité du four d'Albestroff, ri a'-loria les habitants à cuire leurs pâles chez \, t clnrge de payer anuuelletuenl au domaine i f-iucs lurrois par ménage, et 2 francs par

l'a imidu parlement de Metz, du 19 janvier l"-7. ccKHtamoa les habitants d'Albestroff à payer .,j t+rtet il'iroine par chaque porc de leur uoursvil qu'il y ait glandée ou non. Le ltr ai 1731, il y eut un autre arrêt rendu au con- «t J'Etai du Roi pour l'aménagement des bois

* !i dûklJeaie d'Albcslroff, règlement des usa - .-»> fn«r ce lieu, Hazemhourg, le prieuré d'Ins- -x.:t h maison franche de la Valrade, Kirviller, V5i k Uaebiaugc, Slcimbjich, etc.

tn-U de la châteltcnic d'Albestroff, dressé en IT'v. contient les passades suivants : « La chàïBiiiî d'Albestroff est composée des villages vil Afbestrvff , de Gueblauge , Sleimbach ,

ikh, Veotzvillcr, Audviller, Kirvillc,Hazcm- Hjtj, Ghricourt, ensemble de Ueillimer pour a pal les irois autres quarts appartiennent à ! Ju Gaillard ou autrement le baron d'Heilli- >j; tt enfin de Kapel et Obcrl K.igneur pour utuiiième, le surplus appartenant à M. le comte IMmolat; et du liefde la Vallerade, dans r^itii eodroits l'évéque de MeU est seigneur Liijjsiicier, moyen el bas.

«Corvées de bois. Les laboureurs doivent conljr n château d'Albestroff chacun une corde i'-^s, à chaque quatre temps de l'année ; pour < ^imtr de celle corvée, ils se sonl abonnes j^snaat i livres 10 sols chacun au cours

* Urraiue. Les manœuvres sont obligés de faae» c» bois par corvées ; pour se rédimer de

cette corvée, ils paient 40 livres par abonnement.

» Garde du château. Les habitants de la chàtcllcnie sont obliges h faire garde ordinairement au château d'Albestroff. Pour se rédimer de celle servitude, il y a eu accommodement fait moyennant HO fraucs barrois payables au cours de France.

n Droit d'entrée et de sorlie. Ce droit consiste h percevoir quinze sols de chaque nouvel cnlranl dans la paroisse d'Albestroff, et pareille somme pour chaque sortant dudil lieu.

> Uente en argent pour affouage. La communauté d'Albestroff paie annuellement, le jour do la Saint-Barthélémy, 1 1 francs 8 gros barrois pour son affouage aux bois morts cl morls bois dans les foréls de Monseigneur (l'évéque de Metz).

Boucliers. Chaque boucher doit quatre livres de viande le jour de la fête d'Albestroff.

» Gabelle. La communauté d'Albestroff perçoit ce droit en vertu d'uue cession faite par les anciens seigneurs évoques, à charge que ladite communauté réparera el entretiendra les murailles dont le lieu d'Albcslroff est environné; aujourd'hui cette condition u'étanl pas remplie puisque les pui ies et murailles de ville sont en ruines, la gabelle doit incontestablement appartenir ù Monseigneur.

» Halles. L'emplacement est aujourd'hui possédé par Michel Garcher qui s'en sert pour son fumier, moyennant un chapon de cens.

» Potiers de terre. Il y en deux qui payaient autrefois M livres; aujourd'hui, ils ne veulent plus rien donner... » (Etat détaillé de la chatcllainie d'Albestroff, coutenant les revenus, cens, rentes, droits, prolils el émoluments qui appartiennent à très-haut et très-puissant prince de l'Eglise Son Excellence Monseigneur Claude de S.-Simon, Evcsquc de Metz )

Albeslroff et les villages de la châtellenie eureut beaucoup à souffrir pendant les guerres du XVIIe siècle : celte ville fut escaladée, le 2 juin lt>")6, par les ironpes qui lenaieul garnison à Saveruc el par la cavalerie que commandait Steiu Callenfeld ; elle fut entièrement pillée cl la moitié des maisons réduites en cendres ; la plupart des habitants furent obligés de quitter leurs demeures et d'aller cà et là mendier leur pain ; d'autres moururenl, en telle sorte qu'au mois de décembre IG37, il n'y restait plus que onze bourgeois, chargés» encore de fournir le service

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aux trente soldais impériaux cl à Icar lieutenant, qui tenaient garnison à Albeslroff.

Les autres villages de la châtcllcnie étaient également déserts ; leurs habitants les avaient abandonnés, cl on iguorail où ils s'étaient retirés ni s'ils étaient encore en vie. Ces calamités, qui avaient commencé depuis le passage de l'armée de Galas, c'est-à-dire vers la tin de septembre 1633., n'avaient pas discontinué peudaut le cours de deux années. (Etat auquel se retrouve présentement (23 décembre 1637) la ville d'Albcstroff et tous les villages deppendaulz de la cbalellaiuie d'illecq.... (Chàlelleuie d'Albcstroff.)

On lit dans une requête adressée, vers 1740, à lévéque de Metz, par les habilauls d'Albcstroff, que u pendant le malheur des anciennes guerres, le lieu ayant été brûlé cl les habitants dispersés, les lerres demeurèrent friches cl incultes ; mais le calme étant reveuu, Sa Majesté donna permission, par arrêt de sou Conseil, de l'année 1680, dans la vue de repeupler tous les villages situés aux environs de la Sarre, à tous les particuliers qui voudraient s'y établir, de défricher autant de terre qu'ils trouveraient à propos, à charge d'en payer une redevance, telle qu'elle serait réglée par les commissaires départis dans la province, à ceux qui justifieraient par bons titres leurs droits de propriété... » Il ue fallut rien moins que de pareilles concessions pour repeupler celle malheureuse contrée, qui, pendant environ cinquante ans, ainsi que l'alteslc le litre que je vicus de citer, élail demeurée presque déserte.

Le château d'Albcstroff, avec ses dépendances, fut vendu au sieur Bronn, le 11 juillet 1791.

Patron, saint Adelphe.

ALBIN. Cette censé, désignée vulgairement autrefois sous le nom dcla/Vanc/t? moitresse d'Albin, dépendait ancieuncmenl de la terre de Réchicourt et de l'Evèché de Metz. Le 20 juillet 1(97, 11erman et Wecker, frères, comtes de Linange, vendirent cl iransporètrenl à honnête cl savant Nicolas Pierson d'Elfering, prévûl cl châtelain de Fribourg, leur métairie franche d'Elbinyen, avec louies ses dépendances.

Cette métairie avait des bâtiments sur le ban de Fribourg et sur celui d'Azoudangc ; mais des contestations s'élanl élevées enlre sou propriétaire et la communauté dudil lieu, au sujcl de « l'emboschage de leurs porcs >, le premier obtint, par décret du Conseil, du 13 dûjtembre 1602, l'auto-

risation d'abandonner la maison située sur I finage d'Azoudangc el de se retirer avec son tail dans celle qui élail bâtie sur le ban de Fri bourg, el de devenir ainsi coulribuahle avec l<: habitants de ce dernier village. Lorsque les tlui Ircux prirent possession de la terre d'Albin t 1062, ils n'y trouvèrent plus de bâtiments sur ! territoire d'Azoudangc Ces religieux en éui, ;; dcvcuus propriétaires par suite d'une saisie .,r donuée à leur profit, le 3 octobre de cette aima Quoiqif Albin soit qualifié de métairie fram-li dans le litre de 1-497, précédemment cite, nOau moins la franchise de cette censé fut sonveut cm leslée aux Chartreux, qui, par suite de la pur» de leurs ancieus titres, étaient dans rimpo*>ibi!a de l'établir d'une manière positive. C'est jmij cela qu'ils s'adressèrent à M. de Fur>ieinbt:r" évêque de Metz, qui leur accorda, le 19 nov.-m bre 166i, des lettres patentes où il dit : « Desi ra ut.... contribuer autant qu'il nous sera po.-j ble à la perfection du rétablissement de luiiii

chartreuse déclarons ladite tenue el gai

gnage d'Albin... ensemble le moulin, élaug.. francs cl exempts, et les résidans csdils Ikm de toutes tailles, aydes, subsides, impositions assizes, redevances, rentes, corvées.... Décla rous... les résidans ez bastimens desdils

luna

Ses.

exempts de la jurisdiclion des maires < gens de justice de noiredile chalellenic de Fr bourg, el non justiciables en aucune action c vile, personnelle, réelle et mixte ou criminel] pardevanl aucun autre siège et jurisdiclion qti celuy des juges et ofliciers du bailliage de non évèché à Vie. n L évéque leur accorde, en outn les droils de troupeau à pari, pâturage, affouagi le second poil ou embanic dans trente fauchées colombier, droit d'établir un bangard pour la en: servalion du bau, cl généralement tous les priv léges donl jouissaient les Chartreux el leurs fei miers.

La censé d'Albin, de même que sa chapclli avaient été en partie détruits pendant les guern du XVH° siècle ; les Chartreux firent rétablir i( bâtiments el défricher les lerres qui étaient do< nues incultes.

On voit, par un extrait du pied terrier de chàlcllenie de Fribourg, dressé en 1605, que meunier d'Albin devait annuellemeut, à la r< cette de cette chàlelleuie, une quarte de blé, < reconnoissaucc de la permission que l'évéquc <

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: ^>j<i&ut* de bâtir le moulin. (Chartreuse

L n'tlt. aux Ar' lir.Ci du di-pu: lemjnt, une . iït hrrilaiies tic la terre franche d'Aîbin ■l':f. H m plan des terres et près de la

• craie eh tresse d'Albin « (17G'>;. -OUCcOT. Le 12 novembre 12ô2, Louis de

tr:. 5b it Murti d'Amunee, douna à l'abbaye de : t -et ce qu'il possédait au ban d'Alincourl ï'worf; ot tu celui de Bioncoort Jiioncourl), mtî.iftclaraps, en bois et eu pré*. (Carlulairc - xkTà\.; En I28îi, Marguerite, femme de .-; W'.kipiant, de Dicnlouard, céda nu duc : ■ 7 f.i:i2c livrées de terre à fors qu'elle avait j al:ce de Rosières, cl reçut eu échange, ' k i«u>r eu fief et hommage, le tiers des -.-s., frts et bois que le duc possédait à Ailei pareillement le tiers de ce qu'il t ; pydviit avoir a liivrt (Bey) cl sur le ban, œjus, en femmes, en terres, en prés, en -. u rcate», en seigneurie et justice, etc., à e'uu mois de garde chaque année au chà-

• - I.Vsunce 'và Aniancc lou chasleil). (Cari. ; 4 d* Xaiict et Vosges.)

^11AIS-Al X-BOEl'FS. Ce village est dréi- ••-susu le nom dM/ti/i/o», dans des diplômes >j en fjvear de l'abbaye de Saint-Epvre, de

T -:, par l'empereur Olhon (948) et Conrad-Iejpr \<G3 . (H. L. et II. T.) *s sois do juillet 150a, le mardi avant la

-'■■-'*,a dts Autres, Jean de Blainvillc vcudil h

• <*.«J Aiibert de Toullon tout ce qu'il avait à »a « Culvoibey, < la werie (vouerie) premie-

■ -îl en leo et justice, en rantes et censés, en iâti, ta famés, en bois, en preis et en toutes -•a t»G*>, > moyennant la somme de 80 litcjreoi», et ce du consentement de la com- «a faune, Je qui venaient lesdils héritages. ^ drctli acquis par Aubert de Toullon sont -*2*t*ï dan* une cliarte dont voici quelques

•huiercmenili diz Aubcrs al les trois parlics 1 *-iU> des homes don grant ban des dous v % «M aiuivoir que chacun? doit trois foix *! * «xée, c'eji aiiaivoir à l'ammi karesme

• U fe utra ^.ur chacun bnef traiant et aute-

!.m chivaul traiaut. Li vaiclic osonze 1 j,uUr ja, menue bestc ung dénier,

it* -ktit ,\tau) et pour lou pollaiu trois de- -* Kw chacun cl auleUnt à la foeire ai Toul,

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