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du feu Roi de Poh.gne, qui était devenu possesseur de celle terre par suite d'acquisitions faites eu 170* et en 1765 (1771 ei 1777).
On lit ce qui suit, daus les comptes du domaine île Dieuzc (1016), au sujet des redevances auxquelles étaient atlenus les habitants de Marimout:
<• Les habitants de la mairie de Morsprich doivent chacun an une rente appelée Schafft fuibcr, de 1*0 quartes d'avoine, dont les officiers prennent deux quartes pour leur droit, comme de coutume. Doivent aussi chacun an 200 geliues pour une renie appelée iiuuch hincr. Les habitants de la mairie de Morsprich 'auquel lieu les sujets sont de formariage et ne se peuvent marier hors la seigneurie sans être privilégiés de S. A.), ttulliugen, Loudcrtingen et autres villages y appartenant, doivent chacun un de taille ordiuairc qui ne moule ni avollc, la somme de 20 livres 10 sous, lesquels 10 sous appartiennent nu maire comme de coutume, et lesdites 20 livres à S. A. fie duc de Lorraine).
♦» Pins, doiveut lesdils habitants , on blé et avoine, appelé Schaff horn et Schaff hahor, cent quartes de grains par moitié, desquelles les officiers en prennent, comme de coutume, pour leurs ilroits, quatre quartes de blé et deux quartes d'avoine. Encore doiveut lesdils habitants chacun au, pour une droiture appelée Wachi haher, la quantité de GS quarte* d'avoine. »
Ce village, de même que les autres localités de 1:; cliàtellcnie de lu'euzc. avait eu beaucoup h v offrir pendant les guerres du XVIIe siècle, ainsi que l'atteste la noie suivante des comptes du receveur de la ehàiellcnie, pour l'année 1G53:
Le comptable fait dépense de la somme de 1GO francs qu'il aurait plu à messieurs les gros des Comptes réduire au fermier du dimage de la paroisse de Mcrspcrg et llassing, en considération -['l'une partie des terres de ce dimage n'aurait été i nsemencéc à cause des guerres, ti En 1009, Manmonl ne comptait que S habitante.
Lj cominuiiauti. .led.ire, eu 1738. qu'elle pos- .Je un canton de bois, pppclé Uaiinebe<b. île la >ousi.s|;mcc de 2!iu "ours, dans lequel elle jouit vif la grasse et \;iii;e |..'i[ufe et a divit d'affouage t île mar..iin;:->' ■ ,,i\ uut t.i possibilité du buis.
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l'a'rou, .s.iol lirnis.
MARIMONT, château sur le ternu-ire h ?. . dnnnay. (Voir ce mol.)
MAR.NOEL, ferme sur le territoire d'Aï.
railles. Une espèce d'inventaire des litres rtb:i à celte ferme, contient l'indication suivante, la date du 17 avril 1504 : u Ferme do k>i> de i- Crosse Murnoucl, faite par Nicolas d* Cfcï«s^. et René de Luxembourg, à Noël François dWi»^ railles... » C'est seulement dans les premitr^ années du XVIIe siècle qu'une habitation s'eWv dans le voisinage de ce bois et en prit le do a c'est ce qui résulte de quelques passages des lettres patentes ci-après, do 7 octobre 160S, p,:tant érection de la métairie de Marooél en mai*/ frauche : « Ilcnri, etc.. Jean Bertrand, démet: rant à Saint-Nicolas, ayant ci-devanl présente r, quête à feu notre... père, tendant à ce qu'iras; depuis quelques années, acheté ce que le si v de Fanges soûlait avoir en seigneurie, bau et ri nage de Branlotte (Brouliatte, Brooveloite, E\ëché de Metz et comté de Salm, encore ce q l pouvait avoir au ban d'Azcraillcs, consistant environ cent jours..., ponr l'améliora liia dr quelles terres, toutes éloignées de villages, h sirerail y ériger nne maison champêtre... «a u endroit dit en Marnoûelle, s'il plaisait à S. A lui en octroyer la liberté et le pouvoir, et Je s affranchir ladite maison et ses dépendances les demeurants en icelle de tontes coné-cs, prë: talions, ele... Savoir faisons qoe lui ayant oc:-dit père oclroyc l'érection de ladite maison .. ■. les y demeurante affranchi...., avec permis^; d'y ériger un colombier et tenir troupeau pari..., nous avons affranchi ladite maison. .
bàtic ensuite de ladite permission et a>- 1
octroyé audit Bertrand d'y pouvoir ériger c«U-i: hier.... »
En 1G29, les sieurs Bertrand et Mairnbour, possesseurs de la métairie de Marnouel . en i renl don aux Jésuites de Saint-Nicolas , Iretft : sollicitèrent al obtinrent de Léopold <I~^ l'érection de celle métairie en haute, nvncaae basse justice, en échange de la stigniurir Clonville.
On voit, par uu procès-verbal de plaid» : -•tenu: a Marnoé! eti 1711, qu'il y a>a:i. dislieu . pour administrer la justice . un inaire . -
ijn-iiier, un sergent, on i< rc: lier. plv.f tu> tan:.''. < l un mue :::i; de ; 'jn'il dépend-ut de ie;ie> ;:ui une environ 400 arpents de b<n> : q k
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tuiles étaient en possession de faire conduire dans la cour de la métairie uuc fontaine dilc Jean- Heori , située sur le ban d'Hablainvillc ; qu'ils avaient droit de chasse dans tous les bois de la seigneurie, etc. A ce procès-verbal est jointe une carte topographique de Marnoël et du voisinage. {Papiers des Jésuites.)
MARON. Il est fait mention de l'église Saint- Gengoull de Maron {de Maioron) dans la confirmation des biens du prieuré de Pont-Sainl-Vincent par Riquin, évôquc de Toul, en 1220. (H. L.)
La seigneurie de Maron appartint, an XV* siècle , à la maison de Beaufrcmont , de qui elle passa dans celle de Lcnoncourt, qui la possédait encore, au XVIIe siècle, en tous droits de liante , moyenne et basse justices.
On voit, par une note des comptes du domaine de Na'ncy, pour Tannée 1642, que les habitants avaient clé réduits , depuis les guerres , à un tel étal de pauvreté , qu'ils ne pouvaient payer la redevance de 3 gros barrois due par chaque ménage pour droit de sauvegarde.
Le 29 novembre 1701, Claude d'Hoffelize , conseiller à la Cour Souveraine , reconnaît posséder en fief , foi et hommage les terres cl seigneuries de Maron et Villey-lc-Sec. M. d'Hoffcliic
s'y faisait représenter par un maire qui connaissait de toutes actions civiles et criminelles <-t jugeait avec avis, sauf appel au bailliage de Nancy.
On lit dans la Déclaration fournie, en 1738, par la communauté de Maron : •» Les habitants possèdent 1,212 arpents de bois dans un même canton; ils n'en oui d'autres titres que la possession.
« Possèdent en outre 97 arpents de rapaillcs en deux cantons....
«i La communauté possède 30 jours de paquis, au canton appelé les Cotes de Mouncau... Un autre paquis contenant il jours et demi, dit le Grand Saulci , situé sur la rivière de Moselle. Elle possède eu outre 27 arpents 6 nommées au canton dit le Paquis de Champ de Heu, lequel elle lient à titre de cens des seigneurs d'Ochey, moyennant 2 deniers par feu , suivant le contrat d'ascensemenl à eux passé le 2 juillet 1447. n
Eu 1708, Maron comptait environ 90 habitant. (E. T.) Eu 1768, il y avait 108 feux et 396 communiants.
Le patronage de la cure appartenait à l'abbé de Saint-Vincent do Metz.
Maron a été érigé en succursale en ISO'i. Patron, saint Cengoult.
un nt tu mi; premier.