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court (1334) ; Jean de La Vaux (U87) ; Jean Ferrages (149!))^ Gérard de Scrrières (1jO!> 1509) ;*Jean et'Jacques délîarbay (1570) ; Gec ges de Chasteooy (1387) ; Claude de Chasteui (1612) ; Georges de Chastenoy (1623) ; Elisais et Catherine de Chaslenoy (1665).
La déclaration fournie, en 1701, par la con munaulé d'Armaucoort , contient ce qui suit u Les habitants possèdeut en commun le bois a| pelé le Jury, de hante futaie, situé sur le lia dudit Armaucourl, où les bestiaux vont vainpil lurer en toul lemps, contenant la quantité de 20 arpents ou environ, comme il en consle par u départ de justice eu date du huitième de jartvi* 1498. Us ont aussi la quantité de 415 jours d paquis en landes cl bruyères, fourières el saul. i situés en plusieurs endroits au même ban, un partie desdits paquis en commun avec les ha tants de Leyr pour le vaiopàturage.
n S'ensuit les charges publiques cl droits M-i gneuriaux : Le village est chargé d'uue taille dtn au seigneur à volonté, néanmoins le plus haut n i été taxé que huit francs barrois. Il est aussi Ai audit seigneur d' Armaucourl, par chaque charrue. 27 gros pour droil de corvée. De plus lesdits lia bi tants doivent au seigneur 5 gros pour droit di four. Il est encore dû audit seigneur, par chacun habitant, une poule.
n S'ensuit aussi la déclaration des droits du* sage par transaction produite en copie, tant sm le ban de Leyr que. sur le ban de Lanfrocourt- Les habitants dudit Armaucourl ont droit de vainc pâture sur le ban de Leyr conformément à ladite transaction, s'entend pour les prés el terres, après le surpoil ; à l'égard des paquis et bois en tous lemps, excepté le glandage. Lesdits habitants ont le même droit de vaine pâture sur le ban de I.nnfrocourt, conformément à la transaction qu'il* produisent aussi en copie, sur les prés, après le surpoil et terres labourables, et même ans>i s>ir les fonrières cl paquis en tout temps cloolamtnrnt sur nn paquis appelé les Fourières de Parroye et toutes les fourières qui sont conliguës, jusqu'à la Louve du Traxa, comme il est spécifié en ladite transaction, en date du pénultième jour de juin
ii II leur appartient de toute ancienneté le dn>it de vaine pâture sur le ban appelé le ban de Chambille en sa totalité, ledit ban situé entre le bau
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■M Amaacourt, d'une part, et le ban d'Arréc ^«te d'autre.
iisntoart a été érigé en succursale eu 1802.
Puni, saint Paul.
VILLE. Ce village est désigné sous dilata dans plusieurs titres qui datent d'une ^brt éloigné* : il est appelé Amldi villa
pcja Scarmcnse), dans un acte d'échange ■igt, « 851, entre Drogon, évéquc de Metz, et r^^e Saint-Vincent de la même ville; Ernalijn/fa. Alncddivilla (in pago Scarponcn&c), AllncldiKilla, dans des titres de 838, 86i et «39. ouateras ni l'abbaye de Gorze, et imprimés iuî lc> preuves de l "Histoire de Metz. Il est bien cerna, qaoiqu'elle soit indiquée comme dépeuisAie deux pagi différents, qu'il n'est question, «s diplômes, que d'une seule et même
Cn titre <lc 967, relatif à un échange fait enm l<* religieux de Gorze et un nommé Harduin, poH< Je la chapelle d'Arnaviile (capella de Arvlàmlla). (Cette pièce, ainsi que plusieurs attire, se troure dans un Cartulalre de l'abbaye de wm, appartenant a la bibliothèque du sémiuiit te îîancy.)
Aaîll* siècle, la cure d'Arnaviile appartenait s Tibbaje de Saint-Vincent de Metz, ainsi qu'on \ *04t aar deux chartes confirmatives des biens ii et monastère , l'une du pape Alexandre III ill'S}, l'autre de l'évèque de Metz, Berlram ■ tiSi}. Dans la première, Arnaville est appelé Inavilla, et dans la seconde, Arnaldivitla, patètre «la nom de l'évèque Amoaldc, qui vicias VU* siècle. L'église était dédiée a saint LteeaL{U. M.)
I] parait, si ce que disent les auteurs de l'HisiMrt de Metz est exact, qu'Arnaville possédait laa. églises, dont l'une était dédiée à saint Liesse: car le Cartutaire de Gorze, précédemment, contient une charte par laquelle l'évèf*Coarard donne, on plutôt restitue, à cette ab- Uw, a qui elle appartenait de toute ancienneté, rdaaam Sonet» Stephani de Amadivilla.
ia luois de septembre 1248, Jean, sire de CaavctPoince, sa femme, donnent h la même aMare 1» hommes et les femmes qu'ils avaient
• «Analtille, en tous prous (profits) et en tous i), • comme ils les avaient tenus d'acquêt.
Par lettres datées du jour de la Saint-Vincent, Rz\ ie duc Haoul, pour se libérer de certaines
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dettes, vend à Nicollc Baudoche, citain de Metz, les conduits d'Arnaviile, Bayonville, Vanddainv il le, etc., avec les amendes et le droit de In Centaine de ce dernier lieu , moyennant 200 fr. de bons petits tournois, avee faculté de réachau (T. C. Preny.)
Le 10 octobre 1363, le duc Jean renonce au litre de réachat des conduits d'Arnaviile, Bayonville, Vandelainville, etc., dont la gagère était obvenue à Ncmmery Baudoche, citain et échevin de Metz, fils de Nicolle Baudoche. (Cart. Nancy domaine.)
En 1618, les maire, habitants et communauté de Pagny, Arnaville et Vandelainville, firent, avec Louis de Guise, baron d'Apremont, un traité portant que, pour s'exempter de la banalité des fours dudit comte, ils ont promis payer annuellement '200 francs.
Léopold, voulant récompenser son conseiller d'Etat cl maître des requêtes, Dominique Mathieu, seigneur de Moulon, des services qu'il lui avait rendus, lui accorda, par lettres patentes du $ décembre 1718, tons les droits de chasse et de pèche appartenant au domaine sur le ban et finage d'Arnaviile, avec pouvoir de créer des gardes de chasse et de pèche, qui seraient reçus et feraient leur rapport par devant les officiers de grurie de la prévolé de Preny.
Le village d'Arnaviile était divisé en trois bans ou seigneuries: les bans Saint-Pierre, Saint- Vanne et Saint-Gergonne, appartenant au duc de Lorraine, h l'évèque de Verdun et à l'abbé de Gorze. Les relations des habitants de ces trois seigneuries et leur situation réciproque sont indiquées dans l'extrait suivant des comptes du domaine de Preny (1668) :
m La communauté lorraine d'Arnaviile prend les deux tiers dans les bois communaux contre les Glossains (sujets de l'abbé de Gorze) pour l'autre tiers, quoique les biens soient situés sur les bans Saint-Gergonne, Saint-Pierre cl Saint- Vanne. S. A. est seul haut justicier pour deux tiers cl l'abbé de Gorze pour l'autre. La justice foncière pour le ban Saint-Pierre appartient, au sieur de Ficqucnioul cl celle de Saint- Vanne à l'évèque de Verdun.
•i Les maisons, manoirs et héritages sout séparés et de la souveraineté ou seigneurie de l'un ou de l'autre, cl ne font pas la distinction des sujeb,et ne soûl considérés que pour les ancien-
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charges et réelles dont ils sont allcnus et redevables, un sojet de Lorraine pouvant demeurer en une maison de Gorzc, tenir cl posséder héritages et manoirs audit lieu, sans être tenu d'aucunes prestations, charges ni redevances que des anciennes réelles dont les maisons et héritages sont chargés et redevables, cl dont les propriétaires sont tenus ; qu'au réciproque, les sujets de Gorzc .peuvent résider ez maisons de Lorraine et y tenir manoirs et héritages à mêmes conditions.
n La différence des sujets naissant audit village se fait en ce que le fruit suit le ventre, c'eslh-dire les enfants nés d'une femme sujette de S. A. sont Lorrains, et au réciproque, ceux nés d'une femme de la terre et seigneurie de Gorze sont sujels de ladite seigneurie, sans considérer la qualité ni la coodiliou du père pour ladite subjeetion. Cela a même lieu aux anclels et ancleltes en ligne directe.
n Tous sujets de S. A. ou de la terre de Gorze venant h s'habituer audit village, ban et finage d'icelui, demeurent sujels de celui des deux seigneurs à qui il appartenait auparavant. Ceux de Metz, Pays Messin, évèché de Melz, Toul et Verdun, et généralement tous étrangers d'ailleurs que des étals de S. A. et de la terre et seigneurie de Gorze, venant s'asseoir et s'habituer audit village, ban cl finage, ont le droit, pendant l'an et le jour, de choisir sons Icqnel des deux seigneurs ils se veulent mettre, pendant lequel temps ils ne sont ni n l'un ni n l'autre, cl après leur choix, ne peuvent plus changer, eux ni leurs SUC7 cesseurs. Lcsdilcs dispositions sont ainsi établies par d'anciens usages et par les lois de Saint- Gorgonnc ou coutume générale de Gorze, dont s'ensuit l'cxtrail :
> Un seigneur abbé de Gorze tient le domaine de son abbaye, terres cl seigneuries en dépendant, en tilre de souveraineté, comme aussi les droits régaliens et seigneuriaux d'icclle en haute, moyenne et basse justice ou foncière ; fors el excepté qu'en certains lieux de ladite seigneurie il les a à partage ou par indivis avec d'autres seigneurs qui ont en aucuns desdils lieux leurs hommes et sujets de retenue qu'on appelle après élection de seigneurc faite l'an cl jour par les forains... Nota que le fruit suil le ventre, qu'est à dire que les cnfanls sont au seigneur à qui la mère appartient cl est femme de corps. Ce quen-
on nei compa
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core s'observe aux anclels et anclettes on et nièces en ligne directe descendant h son de leurs aïeux ou mère grande...
» Et est k noter que la condition misc< coutume des anclels el ancleltes n'a en lieu lorsque la naissance de la mère ne pent vuid( difficulté, mais qu'elle est recherchée quan arrive qu'une femme mariée hors des étatsj S. A. ou de ladite lerrc de Gorze , se vj habituer audit lieu, ban cl finage d'icelui ; al si celle femme était fille d'une Lorraine ou (M saine, ses cnfanls suivraient la condition de U aïeux maternels el serait Lorraine ou Glossaii mais si une femme d'ailleurs que des étals d« A. ou de ladite terre, el qui ne serait née d'< femme lorraine ou glossainc venait à être mai à un Lorrain ou Glossain, alors elle prendrait condilion de son mari comme aussi les enfaub seraient issus dudil mariage.
n El est à noter qu'un homme venant des qi tre mairies de l'Evèché de Metz s'habituer au lieu, est censé et réputé Lorrain à cause q paie droits de sauvegarde à saditc Altesse recettes du Pont ou de Preny. »
Un document, beaucoup plus ancien que ce que je viens de reproduire, se trouve dans Cartulairc de Gorze, sous ce litre : u Drois de ville d'Arnavillc cl du ban que Moosciguc l'abbé y ait (a) a cause de la centenne, lesqui se rapporlcnl par la justice de ladite centenne. Cette pièce, très-étendue quoiqu'incomplèle, rc ferme plusieurs particularités curieuses, dont vais me borner a donner la substance :
u L'abbé de Gorzc a la centaine h Arnavill seul et sans pari d'aulrui. 11 nomme le maire les six échevins de la Centaine ; deux des éch vins sonl choisis parmi les hommes du duc Lorraine, demeurant à Arnaville, s'il y en a...
n 11 est de coutume, en celle ville, qu'il y trois cours, elen chacune six échevins; lesqueli trois cours gouv.ernenl les héritages de la vitl chacune daus son finage cl ban particulier ; < les appelle les cours Sainl-Gergonne (Saint-C»"
gon), Saint-Vanne et saint Pierre
« L'abbé de Gorzc a seul la hauteur (la ha<i justice) au ban et finage d'Arnavillc. Il y a, si ce ban, des fourches (patibulaires) qui appartK'i neul à l'abbé. Si quelqu'un csl repris pour U de crime qui requiert exécution de corps, 1 maire et la justice de la Centaine doivent au»
AR* - il -
xzxtsme* du malfaiteur cl !c mener et garder : m de l'abbé ; et si le méfait le requiert, .« <• *trnt. i quelque seigneur que le malfaiteur .-[•«nmar, Je pendre aux fourches de l'abbé de <«»rr». f«i paie les frais de l'exécution, mais au pri* ti aui a lieu la confiscation des biens du «•i». L'abbé peut, seul et sans part d autrui,
son meffait, ledit etuot sur Pesehielle des fourches, en •.7 âjrçeaat aucun pèlerinage grand ou petit, r« illi puusl. *»
Ott trouvé, en 4844, sor les flancs de la côte c àipt-de-tfcrd, qui domine le village d'Arna- ; m quantité considérable de squelettes eun# tus des tombeaux de pierre ; mais on : m découvert aucune médaille ni aucun débris • tks Cependant, d'après la trouvaille faite an *** lieu, en 4858, d'an fusil espagnol à huit v,;. portant sur le canon une longue visière, on y* ««poser que ces sépultures remontent a >*« de l'invasion de la Lorraine par les ■•-■*[« françaises, qui avaient à leur suite des jàe% eîfi»2no!es, c est-à -dire vers 1635.
terminerai cet article en donnant l'extrait «vstd'ate pièee qai fait partie des archives de I*bé de Nancy : « Henry Charles du Camv«deCoi»Ho, évêqne de Metz, etc. Veu la re- "We t nous présentée par les maistre et asso- ^ de la eonfranïe de Noslre Dame du Saint '«ipstire, érigée en la ebapelle de Pailon, ha- ?*» dépendant da- village d'Arnaville, à ce qu'il de faire informer des faits la conservation mt- ■v-atase d'un scapolaire dans son entier au mi- :* du feu, pendant un incendie arrivé audit •'t. Ifatre deertt <la 2e décembre dernier, porcoaunÈsioB ra sieur Esselin, curé de Bayon-
« h pour informer desdils faits Proees-ver-
■«l rutforaation faite par ledit sieur Esselin au "dTArmville..., composée des dépositions de
M taHtius ; tout considéré Nous avons de-
q»li y a preuve suffisante en l'information ^. W 5^ juillet dernier, dans le fort d'un inarrivé audit hameau de Pallon, un scapu- '** «pat esté jetté au milieu du feu qui eonsu- ^Hnamudu nommé Didier Naudiu, ledit ^•aiw estant resté dans le feu pendant plus ^'n* faai-beure , fol eonservé entier cl retiré * s*t poetre embrasée sans avoir esté aucone- **kr«iéBy endommagé ; que toutes les cir-
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constances de ce fait prouvent solidement que Dieu a voulu recompenser la foy et la confiance en l'intercession de la bienheureuse, vierge Marie, mere de Dieu, par un miracle public cl dùcmcnt avéré. Et désirant que la mémoire d'une si insigne faveur du Ciel soit conservée et serve h i'edi* fication des ûdcles et à l'augmentation du culte de la 1res sainte Vierge, nous ordonnons que tous les ans, à perpétuité, on adjoutera, le second dimanche de juillet, aux pieuses cérémonies et dévotions qui se pratiquent par lesdils maistre et associés de ladite confrairie audit lieu de Pallon, une procession autour dudit hameau, au retour de laquelle on chantera le Te Dettm Le
41° janvier 4720. * Arnaville a été érigé en succursale en 4802. Patron, saint Etienne (Invention).
ARRACOURT. En 1010, Bertholde, évéque de Toul, ayant fait construire l'abbaye de Saint- Sauveur en Vosges, lui donna les villes de Domèvre, liurthccoorl-aux-Chénes, Arracourt près Vie (Awalcourt prope vicum), avee les hommes, etc. (H. L.)
On lit dans an mémoire rédigé, vers 4738, par le chapitre de Vie : m En l'année 4217, l'église de Riouville a été unie audit chapitre avec tous les fonds et revenus en dépendant, en considération de la modicité des prébendes de ce chapitre, et pour mettre les chanoines en état de subsister. De celte église dépendaient alors les villages d' Arracourt et de JuvreconrU Le village de Riouville, avec l'église, ayant, dans la snite, été détruits par le malheur des temps, l'église paroissiale fut reconstruite à Arracourt, où le siège de la paroisse fut transféré. Le chapitre a toujours leou, dans cette paroisse, nn vicaire d'abord amovible et ensuite perpétuel, dont il assurait la subsistance, soit en loi abandonnant le tiers appartenant à la enre dans les dîmes d' Arracourt, soil en lui fournissant une portion congrue en argent.,. »i „ ^
Le 47 juin 1U06, Jacquot et Philippe de Haraucourt, frères, donnèrent leur dénombrement au due de Lorraine pour ce qu'ils possédaient à Harancoort , Drouville , Arracourt , Marches (Maixe), Deuxville, Raville, Bremoncourt, Remoncourt, Riehardmvnll, etc.
Le b' septembre 4667, Henri, comte de Tor-r nielle, -bailli et gouverneur de Lunéville, donna ses reversais pour les terres et seigneuries de