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; !« Trweaux, à peine de 5 suis d'amende, p*w«îr»j tes héritages qui aboutissent sur 1 estai ciieaiw sont fermes ; ne l'élanl pas, doivent
• Ttes les sujets qui font charrue entière doimÊt, f*r chacun an, uu rcsal de blé et autant fi~v;zti la demi-charrue à l'équipolent.
• T»us les sujets dudit ban doivent, par chacun m* 2 poules, une qui se paie le lendemain de SaS. et fautrc le lendemain de Pâques.
• Hesseigneurs ont aussi deux grauds pressoirs teaux audit Anihelupt. » (Bénédictins de Ménil.)
Le» habiuns d'Anlhelupt, comme ceux d'EinrËt, Bonviller, Criou, Dombasle, etc., étaient «us de se trouver au parc d'Einvillc lorsqu'on vwbii y ï. faire chasse, n
L'église d'Anlhelupt ayant été démembrée de f abbaye de Senoucs, en 1342, à la prière du duc Raoul, en faveur du chapitre de Saint-Georges, \*e ee prince venait de fonder, le chapitre en dccollsteur, puis curé primitif, en vertu de celte d'une bulle du pape Jules II, de l'an 15W>, et d'une autre bulle de Léon X, du 14 des kakades de l'année 1B15, par laquelle le souverain poulife réunit à perpétuité, à la inense capitulairc de Saint «Georges, les églises paroissiales d'Antferfopl, Bouxières-la-Grande (aux-Chèncs), Dombasle, Pulleooy et Acraignes, aujourd'hui Frolois rparockiales ecclesias de Anthio loco , Buxcriit majoribus, Domno Basollo, Puleneto et dà Aertfjniis). Hector Dailly, évéque de Toul 15 mai 4631), confirma de nouveau l'union de ii cure d'Anlhelupt et des quatre autres cures à la ueasc du chapitre de Saint-Georges, à la charge d'ane redevance annuelle de 12 francs au profil ic la chambre épiscopale, en dédommagcmeul des droits que percevait cet évéque et ses successeurs surets cures. Depuis ce temps, jusqu'en 1710, la tare d* Anthelupt fut desservie par des vicaires iaûTibles avec lesquels le chapitre traitait de tous la revenus de ce bénéfice, à la charge d'en payer et rendre un canon annuel plus ou moins consitlàable selon le temps. En 1710, sur les difficulté faites au chapitre par M. de Camilly, évéque de Toul, au sujet des cures unies par Hector Diflfy, il y cul un accord par lequel M. de Caoâfy confirma ces unions, aux conditions, cutr'autîTs, que les vicaires qui les desserviraient seraient l'tfpétuete et institués par l'évoque. La paroisse •i'Antfcdupt cuit composée de trois villages :
Aulhclupl où était la mère-église ; Vitrimout où il y avait une église et un vicaire résident, elHudiviller dont les habitants devaient assister au service diviu a l'église d' Anthelupt. (Col. S.-G. et P.)
En 1712, la seigneurie du bau de Crevic, à Anthelupt, appartenait en toute haute justice au chapitre de Rcmiremoul ; il y avait en outre des seigneurs voués. La seigneurie du ban de Lailrc appartenait par indivis ù l'abbé de Seuoncs cl au marquis de Bassompicrre ; ils avaient leurs officiers qui connaissaient des causes en première instance ; les appels allaient au baillage de Nancy. La communauté des deux bans réunis était composée d'environ 55 habitants. (En 17G8, il y avail 70 feux.)
». Il y avail, à la droite de l'église, du coté de l'Epilre, la chapelle de Nolre-Dame-dc-Pilié ; elle avait été fondée par Jean Roussel, n (E. T.)
Il y avail aussi une chapelle de Saint-Nicolas, unie au prieuré de Rosières. (P.)
En faisant des fouilles el des déblais au centre du village d'Aolbclupt, dans le courant du mois de juillet 1847, pour l'élargissement cl la réparation de la voie publique, on a trouvé, sur une superficie de 25 mètres carrés ù peu près, unequanlité considérable d'ossements humains, parmi lesquels des tibias cl des fémurs d'une taille vraiment colossale, comparativement à la stature des hommes d'aujourd'hui ; mais on n'a rencontré ni cercueils, ni armes, ni médailles qui puissent servir d'indication aux coujeclures qu'on peut faire sur celle découvcrlc ; aucune tradition locale ne permet, uon plus, de suppositions à cet égard.
Anthelupt a été érigé en succursale en 1802, avec Uudiviller pour anuexe*
Patron, sainl Pierre.
ANTHETV1LLER. Dans la charte de fondation de l'abbaye de Bouxières, par saint Gauzelin, en 930, il esl fait mention, avec Champigneules et Pixcrécourl, d'une localité appelée Anthctvillcr (villa nomine Anthctviller) , qui devait être située dans le voisiuage de ces deux villages, mais qui fut détruite sans doute h une époque fort éloignée, car il n'eu est parlé dans aucun titre postérieur à la charte que je viens d'indiquer.
ARENTIÉRES. Près de Laneuvcville-devaut- Naticy, à droite du chemin qui conduit de ce village à Fléville, se trouve un pelit mouticule d'où descend une source abondante ; ce lieu est
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appelé les Cinq-Fontaines, et, suivant la tradition, il y aurail eu anciennement un village du nom d'Arcolières. Plusieurs Ulres, que j'ai découverts dans les papiers de l'abbaye de Clairlieu, conGrmenl la tradition et ne laissent aucun doute sur l'existence de cette localité. Par une charte datée de Tan 1201 Clémence, abbesse de Saint- Pierre, de Metz, confère en toute propriété perpétuelle, à Notre-Dame de Clairlieu, ce qu'elle possédait à A rentières (apud villam que Arenteres nomupatur), savoir : la pèche, les bois, les prés, le ban, les hommes et tout le cens tant des hommes que des terres, se réservant le trait de l'église et les dîmes menues des terres que les frères de Clairlieu laboureraient en ladite ville, et ce, moyennant un cens annuel de 40 sols messins, payable à l'abbaye de Saint-Pierre, et sous l'obligation, de la part des religieux ou des habitants d'Areulièrcs, d'administrer à l'abbcsse tout ce qu'il lui faudrait si, une fois l'an, elle venait audit lieu.
Dans une charte sans date, mais également du XIII* sii-cle, le duc Ferry reconnaît qu'un nomme Pigiierne a donné aux frères de Notre-Dame de Clairlieu deux fauchées de prés dans le voisinage d'Arcntières {in confinio de Arenteriu).
Aucuu document postérieur à ceux que je viens de rappeler ne fait mention de cette localité ; des litres de 1437, 4445 et 4453, parlent bien du ban d'Areulièrcs, mais nullement du village qui avait porté ce nom. Celui-ci avait donc été probablement détruit vers la lin du XIII0 ou dans le courant du XIVe siècle ; mais à la suite de quels événements C'est ce que rien n'indique. Ce village avait cependant uue certaine importance, car on voit, par un traité passé, en 1433, entre les religieux de Clairlieu cl les habitants de La Neuvcville, au sujet du droit de lerrage sur le ban d'Arcntières, que ce ban touchait à ceux do Gérardcourt, de Jarville et de Bosscrville.
ARLANGE. La chapelle d'Arlange, territoire de Vuisse, est un pèlerinage assez fréquenté ; on y dit la messe tous les samedis en l'honneur de la Saiule-Vier^e.
ARMAUCOl'RT. A dater du commencement du XIV0 siècle, ou voit différents seigneurs donuer leur dénombrement uu duc de Lorraine pour ce qu'ils possédaient h Armaucourl ; ce sont : Jean de Morey (1318 el 1333) ; André de liion-