‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 48 sur 292 · AT H · texte numérisé non relu

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donnera le moulin tfAthirvillc el son usoir avec d'autres droits audit lieu. (Cart. Fiefs de Nancy el Vosges, t. 5.)

En 1317, Collin d'Aujecourt, écuyer, donne des lettres par lesquelles il déclare élrc hommelige du duc de Lorraine pour ce qu'il possède à Athicville, lloëville, Courbessaux et Gellenoncourl. Le mercredi devant Noël 1317, Ferma de Vie, écuyer, déclare tcuir de la duchesse de Lorraine 120 jours de terre avec les prés, moitié d'un moulin el autres droits >is à At/iievillc (T. C. Fiefs de Lorraine.)

Le i'$ mai 1620, Affrican de Bassompierre, baron de Rcmoville, donue ses reversâtes a cause d'échange fait avec le duc de Lorraine, qui lui a cédé tout ce qu'il avait cz seigneuries de Dommarlio, etc., contre les haute, moyenne cl basse justices, cens el reulcs de Sainle-Polc, Athicville, etc. (T. C. Eiuville.)

Le 25 décembre 46î S, Ralthazard Fournier, ci-devanl tailleur aux salines de Château-Salins, vend au duc Henri le tiers en une pièce de bois de 112 arpents avec le gag nage de la chapelle d'Alhienville, etc. (T. C. Chatcau-^'alius 2.)

Le 17 décembre 1065, François Antoine, au nom d'Albert, comte des Fours, donne ses reversais pour un quart en la seigneurie d'Attienviile, an sixième à Mont et quelques parties à Ohéville cl Remccourl. (T. C. Fiefs de Nancy et Vosges.)

Le 7 mars 4708, le duc de Lorraine vend ù Paul Prolio, son conseiller d'Etal, un quarl ez haute, moyenne el basse justices d'Athicnville et les droits de sauvegarde sur les habitants dudit lieu. (T. C. Lunéville 3.)

Enfln, par lettres patentes du 7 mai 1736, le duc François créa cl érigea en litre et qualité de fief, sous la dénomination et qualification de fief de Sainte-Odile, les maisons, bâtiments, jardins, terres et prés appartenant au sieur François Foirot, conseiller el secrétaire de ses commandements, situés dans le lieu, ban et Image d'Ail inville. (Ent. 1756.)

On lit dans les comptes du domaine d'Einville, sous la date de 1582 : « Les sujets habitants d'Athienviile doivenl par chacun an renies aux seigneurs... Doit le laboureur tenant charme entière 6 resaux par moitié de blé et avoine, mesure de Vie, blé de semence, payable el rendu à lenrs frais, à chacun des seigneurs quinze jours après lesdiles rentes en leurs greniers... Celui qui tient

demi-charrue doit en grains el deniers la moi de ce qne dessus. Tons habitants dudit Athie ville qui n'ont charrue doivent chacun, pour k bourgeoisie, audit terme, 5 sols, monnaie Metz, qui valcut 3 gros k deniers ; la feint veuve doit un gros 10 deniers. Tous habilui ayant bètes annales doivenl un denier messin, peine de confiscation du hélai! recèle ; tous cii vaux tirants doivenl un sol, monnaie de Mei Aussi chacun habitant, laboureur ou autre, .j se trouve au terme de Nt él, doit S poule>, femme veuve une et demie...

•» Le droit d'entrée est de 20 francs pour I defforains el de 10 francs pour l'homme ou fc;n: qui n'est du lieu, la moitié aux seigneurs et l'ai Ire moitié aux habitants. »

On lit, eu outre, dans les déclarations fournie en 1700 cl 1738, par la communauté d'Athiei ville : « Les habitants ont une partie de let> terres située sur le ban el liuagc de Boncour sur lequel onl droit de vain pâturage , cotim aussi ceux d'Arracourt el la Grande -De zange ; lequel ban est un ban sans sueur résidence ni deineurauce. La commuuaulé droit de vain pâturage sur le ban d'Arracourt pareillement ceux d'Arracourt oui le même tir.' de vain pâturage sur le ban d'\lbienville. « (lit élail de même avec Hincoui t, Serres et Raiue\

Durant les guerres du XVII" siècle, le villa t d'Alhienville eut cruellement à souffrir de Im les fléaux qui ravagèreut la Lorraine. La pesie éclata vers le mois d'août 1631, et les habibn furent surchargés des logements des gens d guerre qui désolaieul la contrée. Ces malheur: qui se continuèrent pendant les années suivante: sont attestés par plusieurs mentions des compl< du domaine d'Einville el des registres de la Chan bre des Comptes, que je crois devoir reproduire

16 j2. a Le dhnage du bois Renard n'a étetcli en l'an de ce compte pour n'avoir été charge d'aï cunc chose à cause des geus de guerre qui oi séjourné audit lieu. »

1637. u .... Le maire et la plupart des habi lants étant morts el le reste fugitif, n'a pu éti reçu aucune renie, nonobstant les poursuites fail< par les sergents du domaine, »i

16U. u .... N'y a audit lieu maire ni juslic diacun laboureur el le resle des sujets dud Athienville, consistant en quelques huit ou di pauvres mauouvriers. réfugiés a Vie et anirt

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'e« où i:> peuvent mieux pour la sarclé. »» A la vjite d* trilt mcuûoo est l alleslatiou suivante : >. PardetaoïV tabellion soussigné curaparureuL.., latirt Hffècirr» de la justice d'Alhienvillc et de pri+thi réfugies à Serre s , lesquels on» relaté et a Linné qw, depuis Tau 1655, il n'y a eu hbourea» audit Aihieo ville, et n'y ont fait les habitas dvp n » ledit temps que bieu peu cl souvcnles da io3i point Je résidence assurée, comme . • ai foat encore aujourd'hui, les uns s'élant ■• 3iuî ibsrais de ce pays, les autres morts et •Mi'i i* ih restants réfugiés ez villes et autres '::« rcoins pour la sûreté de leurs vies, sans «mir de uourrir aucun bétail, uou pas seule- ''«•luepoale par le nialbcur des guerres.... A S ttw, orjourd'hai 13* jour de janv ier 1642. Si-

;3f Piérat.... w

ibtë. u Nry a aucun laboureur ni bétail audit T ijfp, nia.«s seulement quelques 7 ou 8 pauvres ^bnjaaouvriers ; les autres sont morls ou fu- 3iiâ..Eal64G, il y avait 9 conduits.

Aitaenville a élé érige en succursale ea 18(W. fiimns, saint Pierre et saint Paul.* ATTiLLOXCOl'UT. Aucun litre des Archives lA sratiou de cette commune.

Aaa. dt Saint-Remy. — Patron, saint Laurent. UTOS On lit dans la Notice sur la ville et <■ <ja,«e J» Srarponc : « La voie romaine de v<J w« parTiiul et Searpone jusqu'à Metz, était -a.ïi;e r^toriajissable , dans le siècle dernier, -'jii Alton, excepté l'espace d'un demi-quart •-• vis-a-vis de Loisy, où la Moselle a ruiué '« panie de ce beau morceau. Elle est construite '■e pierres q>ji rouvrent U terre en écailles de poisr*. L*. cire* suai garnies de pierres plantées •.^Uiol p«tir soutenir 3 ou 1 pieds de gravier. Il 1 fait u» pool d'une seule arche en pierre de aoar tceoulcmcnt des eaux de l'étang d'Ar- '■» sw. /en ai tu, dit le P. Le Bonnetier, démo- !-* partie ta 1761 ; l'autre availété renversée Virante ans auparavant... Après avoir Iraversé '•' fc»» d'Alton et les bois au-dessous et à l'orient ** I-i«»c-b, lit voie disparaît dans les terres de des Méoils ; on en retrouve ensuite parlic dans le buis au bas de ce 4'^?*, f«n elle continue visiblement au coté f;r.r.nt*\ U censé dite Lavanoue. »» (Extrait des Htatirr? da P. Le Buunelier, dernier curé du ;o*Brr de Scarpone, par M. Loraoureux aîué. de la Société des Antiquaires de

France, t. X.) Suivant D. Calmet, il est fait men" tion d'Alton sou? le nom <le Stado (ccclrsia Stadonit) dans le diplôme par lequel le roi dlbon confirme, en 9£8, rétablissement de la réforme dans l'abbaye de Saiut-Epvrc. (H. L.)

Voici le texte de la charte par laquelle Thiébaul, comte de Bar, affranchit el mil au droit de Slenay (1) ce qu'il avait à Thirey, Saxon ou Xon, Hammeviîle, Mousson, Ponl-â-Mousson, Atlon, Blénod et Maidières :

u Je Thiebaus, cuens de Bar, fas savoir à tous que je ai mis à franchise as drois de Salhenai tout ce que je ai à Thyrci el on ban el on parrochage, el tout ce que je ai à Soissons et à Hameville el on ban el on parrochage, el à Monsous et on ban el on parrochage, el on Pont cl on ban el on parrochage, cl à Entons cl on ban et oa parrochage, et à Blainnou et on ban et on parrochage, et à Madieres el on ban el on parrochage, el tout ce que j'as à Rue el on ban et on parrochage, sauf mes bois banoels que je iretaing (y reliens) el nies iaues et mes fours et mes moulins el mes pressoirs bannels et mes domaines.

« Et si doi avoir le terrage des terres el des vignes qu'il gaaignerool, el en ces dis bans el en parrochages, c'e>t asavoir de onze jarbes une, el de onze meus de vin un meu, cl au pressoir de nucf chaudrons un, el de chascune fauciée de prci ij deniers fors à la Saint Jehan, et il sunt quille des cens des terres qu'il me dévoient dont il paieront le terrage. Et tuit li borgois qui naveront ne terres ne vignes ne preis en ces bans,

(\) On I il dans la Notice de la Lorraine, à l'article Sicnay : u Edouard, comte de Bar, affranchit, en 1525, les habitants de sa ville de Slenay el les assttjetlil à certaines assises et redevances suivant lu loi de Beaumont en Argonne. »i Il est probable, malgré l'assertion de D. Calmet, que l'affranchissement de Slenay date d'une époque antérieure, puisque nous le voyous servir, en 1201, de modèle h d'autres affranchissements ; il est probable aussi que le droit de Slenay différait de la loi de Beaumont, car, sans cela, on sa serait borné à concéder celle dernière. Malheureusement, je n'ai pas encore eu sons les yeux le texte complet de la franchise de Slenay pour la comparer avec la loi de Beaumont, dont il existe d'ailleurs, comme chacun sait, plusieurs variantes. Un de nos compatriotes, M. Henri d'Arbois de Jubaiiiville, archiviste du département de l'Aube, en a publie un texte dans la Bibliothèque de l'Ecole des Charles.

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me paieront chasenn an douze deniers fors b la Sainl Jehan, et cil qui i averonl on terres ou vignes on preis, n'en paieront mie ; et doivent luit venir manoir b la nueve ville an Pont, fors ci! de Monsons rl de Soi*sons et de Hameville et d'Eslons, et luit liestrange horgois qui i venronl manoir demorront deçà le Pont par devers Maidiercs ; et si aucuns des horgois se departoit don leu, il doit avoir vendu son héritage a horgois ou à borgoise de la ville dedans l'an qu'il en scroil partis, et se il ne li avoit vendu, il me demorroil quilles.

« Et csl asavoir que je ne puis retenir en ladite ville des hommes b ces dis horgois ou il ni pueent retenir nnl des miens ou de mes fiés, et se cil qui rccoilleront mon terrage des vignes ne le prennoieul dedans dous iours après ce qu'il avcrnicnl veudengié, li horgois ne lairoient mie pour ce b entonner leur vins sans oqtioison, et lairoient es cuves ma droicturc* El je lor ai olrié a panre on bois de Pcvcnclcs passels don mort bois pour lor •.ignés de ces bans sans vendange, et les doicul avoir pris de la Sainl Hemi jusqu'à la Pasque ; et doil on faire quatlre parties dou bois là où on les panra, en tel manière que quanl il averonl pris ce qu'il pourront en l'une des parties il iront a l'autre, sauf ce que je iretaing trois cens arpens de bois queil part que je voirai où il ne porronl riens panre, elje lor doi faire arpenter et abonner.

»El si irctuingqu'il me doicnlos elehevauchiées tant que les volroie mener, je ou mes comandeînens, un iour, et londcniaiu porroienl revenir en lor oslels s'il voloicut sans oquoison.

> Et de tous mes bans en ces devant dis leus sunt les foueresscs communes as dis horgois*, et se li horgois b cui sa place nveroit estei assenée pour maisonner, n'i avoil fait maison dedens l'anéc qn'clc li averoit estai assenée, ou se cle decbeoit cl il ne l'avoil refaile dedens cclcanée, je en porrois faire ma volontci el donuer b cui que je volrois.

»t El li horgois qui i venronl manoir i doicul faire raparanl audit le maior et les eschevins, el cil cui li maires et li esdvnïns verront par lor *aircmem> qui averonl pooir d'avoir et de tenir largement ronciu et armeure, les doient avoir cl tenir ; et quanl je venrai en la vile , je et cil qui venronl aveue moi avérons foinc pour dous deniers b herbergier le cheval.

»■ El arreis ce il sunt au droit de Salhenai, et

cesle franchise lor ai je jurci b tenir, cl le doi> jurer mi hoir après moi qui la vile tenront...

ti Qui furent faites l'an de l'incarnation nos Seignour mil dous cens el sexante et un, le m* credi devant Pasque au mots d'avril. •« (T. Pont-à-Mousson.)

Par lettres du mois de mai 13JM, Henri, cou de Bar, déclare que Bm-irand de Novianl, écuy a repris de loi en fief el hommage la maison fo de Mandrcs el dix livres de terre b tournois As la ville cl finage d',4 /on,«. (T. C. Aprcmont.)

Le jeudi après la Nativité Saint-Jran-Bapli 1306, Massus et Barnefroy û' A thon vendent comte de Bar la moitié du bois de JialawUo sis près l'étang à'Athon, pour 40 sols de pet tournois vieux. (T. C. Pont-à-Mousson.)

Par une lettre datée du dimanche après les o laves de la Saint-Martin 13J!>, les abbé el co vcnl de Saint-Epvrc-les-Toul reconnaissent dev< nu duc de Bar, b cause de garde, une charrie vin b Blénod et Eston. (Cari. Pont domaiue/

En 1328, Thiriel de Fcy en Haye, el Silnli sa femme, promettent de délivrer au comte > Bar douze milles de tuiles b cause de sa luiler d'Alton. (T. C. Pont-à-Mousson.)

(Une noie des comptes du domaine de Pom-i Mousson nous^appreud que la tuilerie d'Altou fi ruinée par le* gens du marquis Albert de Bruni bourg, en l.Wi ; elle n'était pas encore rétaluila fin du XVIIe siècle.)

^Ee samedi après la Sainte-Catherine 15" Ysahelle dc^ororemy reprend du comte de 1$ plusieurs héritages b Eston, qu'avait tenus * fief de lui^cnn de Nouillonponl, son mari.

On trouve encore des reprises pour la terri portions de la terre d'Alton, faites en 1355 Bertrand de Cons; en 1S21, par Philippe Cl gnon, capitaine et châtelain de Mousson ; en \\ par Brion Barrois, écuyer. (Cari. Pont ficf>.i

ht 3 mai 156!), Bohcrl, duc de Bar, confS les lettres de gagères faites par Jean de Sa lui, de Puielange, b Jean le Gronais, chevalier, c| voucrie de Clémery cl de tout ce qu'il a a et Eston, moyennant 500 livres de messin?. ; C. Bar mélanges.)

La même année, Robert engage au meme M les terres et seigneuries de Brevainconrl, (in rnmt's (Grosrouvre) , Lironville , Avninw Rozièrcs en Haye, Eston , les trois Mesi Thiaucourl, Euveziu el Bouilionville, pour 5;

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«orin? de Prince qu'il lui doit. (T. C. Pont.)

Le 2 pcWer I3fi8, Jeannêlte Garnier vend à Pierre Je Barxey, procureur de la maison de Satnl-AîU.T&c de Putil-à-Mousson, une maison et srao^ siîvf s en la ville d'Eston.

Lr 2î janvier 1£&>, Rosier Paixcl, écuyer, 5iy?îf. «a f-moif, et consors vendent à Colliz-K* I>tfw>ol leurs droits et prétentions sur les iiiMu»-: bourg de Mousson, rentes, cens cl hé- :-Uct* e* baas de Mousson, £Won et Mcsnils :.-fcTrt.taat 6"0 vieux florins du Rhin. (T. C

Le 20 jmvier Jean, comlc de Salm, en

■•îtiBW de h donation à lui faite par Perrin de JLuçay. dit Boainçc, ritain de Metz, d:i droit y ('.lirai! en la \uueric de Clémery, Begnicourl, Lijftj Loiiy t et Atton, avec is eaux et bois de Fi'-tmoivre, permet audit MontijSny d'en perceur li*s fruit* et rentes qui écliérout jusqu'aux fcficjdoos suivants. (T. C. Salm. 2.)

La Ou-onifjue de Lorraine rapporte que, peu de l'imp- spres la prise de .Nancy par René II, les tr er*» d? ce prince el celles du duc de Bourgo- . ■> lurent successivement au village d'Alton : ... Le duc René et toute sa puissance du f . at rtiffireni avec grande artillerie, lequel prince •> fctf a vint présenter. Les deux armées ap~ ;crrm- ne se pttivoient, pour le bois de Loisy, ■~e eatre deux esloil : ieefles de part el d'autre > «s^rrr» échoient, el de serpentines force tiroienl; i ^birt d*rni armées tousjours en bataille estoient.

• Q^ni vint la uuict, le duc René audit lieu •!T..tra loute son armée print là losgis ; quand ■•.il vers les dix heures de nuiii, frit ordonné que envun li*i uog feu, en après tous à la couverte rH-rjriitTvnl au Pont. Le duc de Bourgogne le ; t.drajain r\m audit Esioo, luy el toute son arrive, h pnotsoa losgis... »

\* i'riau»ier i"i48, Jean Auhrion, Gérard Pei.odJ ri fictif nge I*a lliete. prêtres, vendent à VdiQ Je Palain, seigneur dndit lieu el de Wa- : ir. \t b>r* des grosses et menues dîmes tYAt- '^V moyennant 103 écus sol , laquelle somme ur-<». -trr employée, dîi consentement des rcligieu- *"»f!»-»i« de Ponl- a-Mousson, à défricher leur rw»»!'ie U Saiul-Gibrin en Woivre. (T. C. Peut

Lr 2' janvier 1549, Jarqucmin Florv de Mouscr *"«}rr, donne son dénombrement au duc L-rrajne pour les héritages qu'il possède aux

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bans de Ponl-à-M«is>on cl d'AVfon. [T. C. Pont fiefs.)

En 1578, le .>! janvier, Jean Mauljean, maître échevin de Ponl-à-Mousson, donne son dénombrement au duc de Lorraine pour les seigneuries de la Cour en Haye, Regné\iile, Viliers-en Haye, Rozières, Jrzainville, Blén-d cl Eston, qu'il a acquises. (T. C. Pont fiefs 2.)

Le 2i> juin I jSS , le duc de Lorraine affranchit le gagnage appelé Eston, appartenant a la commanderic de Saint-Anloine de Pont-à-Mousson. (Com. Saint-Antoine.)

Le 16 mai Kîf'J, Bernard de La Tour, seigneur de Puxc, à cause de Marie de Noves, sa femme, donne son dénombrement au duc de Lorraine pour le tiers des grosses el menues dîmes A'Zslon, avec la collation de la cure a elle obvenue par le décès de Philippe de Nesves, sou père. (T. C. Fiefs el dénombrements.)

Le 22 avril 1(i25, Françoise Bennel, veuve de Jean Mauljcau, donue son dénombrement pour les deux liers d'un pré dit A- Vieux Cour ou Pré des Bouchers. (T. C. p..:.; :. fs.)

On trouve, sous la date, ri, i- "»0, des reversais de Toussaint Morhnin, Loristophc Fréquiguon, etc., au nom des laboureurs A' Eaton, de ce que le même duc leur aurait permis d'alleler tel nombre de chevaux qu'ils voudront à leurs charrues, en payant une quarte, moitié froment,, moitié avoine par charrue.

L'élang d'Arbonnc ou de Narbonne fut vendu, le 21 juillet 1l>!)4, à Nicolas Foulon, cl nscensé, ainsi que le pré y aliénant, le 4 avril I7iu, a Dagoberl Milîel, maître des comptes de Lorraine. (T. C. Pont domaine.)

Voici , d'après les comptes du domaine de Ponl-a-Mousson, quelques-unes des redevances auxquelles étaient assujettis les habitauls du village d'Alton :

« Les assises de ceux faisant labeur (labour) audit lieu sont telles que de tant de chevaux qu'ils me lté ul à la charruu par deux saisons, voyen et mars, doivenl une assise entière qui vaul deux bichcls de blé et autant d'avoine, sept blancs d'argent el Irois pelines pour son clu-f, sur lesquelles as?i>es le contrôleur en prend une pour son droit el les mayeur el doyen ur.c autre. Les habitauls dudii lieu doivenl chacun un à S. A. douze gros pour les corvées ordinaires.

t» La gabelle d'Alton. Ladite gabelle est telle

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