‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 47 sur 292 · AT II · texte numérisé non relu

AT II

>:t, de* rrfraichissemcntâ à certains jours de 'innée. !1 est difficile de s'expliquer, quoique le v.re <]Uf ;e rite l'indique positivement, commeut fc Mm Uia a pn être celui d'Assenoncourl.

Eu 1229, le Chapitre de la cathédrale de Metz ■*ihr&à li donaiîoQ faite par Jean, évèque duilil l.<j. m chipilre de l'église de Dieulouard, de J c-'ii* d'A^ecoQcourl {«/<; .4*s< nw»c«ria), dio- *-*iie Coll. S. -G. et P.)

Le luiiii aprè«> U Conversiou Saint-Paul 1297 , ^ dan*; Je Verpavillc codèrent à Simun, pré- L:ttii«?f kur aLhayc, tout ce qu'elles avaient ;. ;utj v-Gvirard, JîU de Jean, uornmé Menéchon ■Ik SL.'ïjI, j A»eooQcourl [Lsseluncort), Guer-

ajr, I^rquiiupol, etc. (Ahb. de Vergaville.) lendemain de l'Ascension 137/», Blauchcf-or de FaJkenslein, veuve de Fénétranges, fait i .prise de fiefs que les sieurs de Cerollzech teîi.nt du duché de Lorraine à Einsmcinycn A3.aig«,f Esiersdor/r, alias Asseuoncourt, llisp etc. Cari. Bailliage d'Allemagne.)

E* 1621, Aîienoncourl comptait eovirou 60 Skoagfs.

£a 1722, Antoine Mjrouel, demeurant à Bis- ; u,;, obtint rasccD>emenl du moulin d'Asseuonc '-jrt, ruiat, à charge de le rétablir dans Tannée ci d'en pt>cr nn cens auuucl de 350 francs au î-.r.Hwr da mou I tu de Lindre, pendant le cours de *.n bàiJ, pour iudemnilé de la banalité d'Asse- L.4:a«rit et âpre» l'expiration dudit bail, entre fc» aai js du receveur général des fermes. (T. C. b'i« 1)

On li i dans le Règlement du 3 juillet 1627, i.ilj'ïi parlé*à l'article Angviller : » A l'égard t". iutiiinli d'As^etioncourt, ftront les corvées : diarrvis et de bras pour l'entretien de la moie-

J> la duui»ee de l'étang de Gellueourl et lu *-'t« du oiouiia eu dépendant, et mèneront . Jr et terre, W.jis et conroy. Feront le mesme Air u Bioiclie de l'ealaug de Guermangc. Soi- ;:.îrait l'cutretien de la sepliestnc partie de la L^.jvc i v i :*tiuj; appelé Banuerschouse, ehar- ' i'uk-Tiu pour deviner lesdils eslaugz

r a»; t! e*l d'usage.

- t-/4ntutront à N-ur cotte au charrois de l'ettnùfrj repeupler le grand es tan g de Lindre et «■♦urrvjïr.Ai !cs crusses [mur accrocher la hayeau K-rair « \i queue d'Asseuuucourt. Feront le 3-11* ik b terre et conroy qu'il conviendra tm- * . -<r -u\ bjiurdr de barlage des ponlz de Guer-

mangc et Asseuoncourl a l'advenir. Charroyeronl tout le bois de chauffage qui se brusle daus la tour de Lindre à chascune pesehc, reiglé à cent cordes, et le rendront sur la chaussée dudit eslang, conformément à l'arrêt de Messieurs des Comptes, du li" janvier UYl'î, demeurant deschaigez de la cliarée du bois de chauffage que ey devant en menoient au chasteau de Dieuze , moyennaut la redevance par euk offerte et acceptée *, et assisteront aux chasses eu e>lanl interpellez, pour y servir comme d'ancieunelé. Continueront eu l'obligation de lover et dresser l'eschelle nécessaire aux exécutions qui se font à Dieuze, moyeunanl le droit accoutumé (17 gros 2 deniers), n

On voit, eu outre, par les comptes du domaine de Dieuze, que les habitants d'Asseuoneourl devaient chaque année, au duc de Lorraine, aux termes de Pâques et de Sainl-Bemy, la somme de 23 francs 6 gros 14 deniers. Le maire devait aussi, annucllémeut, un porc à cause de son office.

Plusieurs iudividus d'Assenoncourl furent exécutes, au XVP siècle, sous l'accusation du crime de sortilège ; voici leurs noms : Ursule, veuve de Hauus Champs (15)91); Odile Schremp et Jeanne Schremp, femme de Guillaume (1599).

Ce village eut aussi beaucoup à souffrir pendant les guerres du XVII0 siècle ; on lit dans les comptes du domaine de Dieuze, sous U date de 1665 : u Depuis les guerres, il n'y a eu et u'y a présentement aucun maire à Asscnoncourt. »t

Il existe, aux Archives, deux plans du bois do la cure d'Assenoncourl, dresses en 1731 et 1775'.

Assenoncourla été érigé en succursale en 1802.

Patron, saint Pierre ès-licns.

ATIIIEN VILLE. Un nommé Théodoric ou Thierry d'Alhienville {de Attinvilla) , figure, comme témoin, dans la confirmation, par Henri, évèque de Toul (113V1, des donations qui avaient été faites h l'abbaye de Beaupré.

En 127'i, Sire, dit Vosgien, de Deueuvre, chevalier, reconnaît avoir vendu à Maufroy de Komoul, chevalier, l'hommage que Maufroinoni d'Athievilie tenait de lui. Au mois de juin 131)9, Jeanuclle , veuve de Ferion de Vie, et Houars de Damclcvicrcs, font un traité de partage par lequel lu forte maison (le château) d'.U/u';»ville, avec son us.ur, appartiendra à Simou de lbmclevièrcs ; il sera assigné \i) soudées de terre aux enfants de ladite veuve, et on leuraban-

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