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dans la maison d'ilelmstadt. On lit, à ce sujet, daus un titre des Archives : u Et vient à noter qu'il y a un ban appelle le ban de Bieszweiller, joignant d'un coslel le ban dudit Bennestroff; lequel ban de Bœszweiller avec estang, moullin et toutes ses appartenances, droietz, seigneurie et haultenr», appartient aux sieurs de Hclmslalt ; auquel ban de Bfeszwcillcr joindcul les bans de Wicrmingcn et Wallen, fond de I/orrainc. « (T. C. Dieuzc 2.) Plus lard, ajoute le Mémoire précédemment cilé, toute la terre de Bcsviller passa dans la maison de Massembach, ctcnûn dans celle d'IIaussonvillc.

BETAIGNE {(jrant/ia quœ Brilannia nominatur, comme disent les anciens titres). La ferme de Betaigne était une. des propriétés de l'abbaye do Beaupré, a qui elle avail élé donnée, dans la première moitié du XII0 siècle, par Simon de Parroyc ; elle dépendait alors du ban de Chènevières. Celte donation se trouve rappelée dans des bulles d'Alexandre III et de Lucius III, et dans plusieurs chartes des évèqucs de Toul et de Metz. (Abbaye de Beaupré.)

Le 1 1 juin 1545, le duc Raoul donne au chapitre Saint-Georges de Nancy « lou boix condit lou banaul... séant on ban de Lunevillc entre nostre boix que nous avons pardevers la grainge de Brtdenrjne d'une part et la ville de Moncclz d'autre, n (Coll. Sl-G. O.P.)

En 1574, il y cul un traité entre le duc de Lorraine et les abbé et couvenl de Beaupré touchant le droil de vaine pâture cl affouage par eux prétendu en la forèl de Mondon, pour leur fermier de Betaigne, cl la construction d'onc vanne sur la rivière de Meurtbc. (L. P. 1575-74.)

Il existe, aux Archives du département, un ancien plan de la ferme de Betaigne et des terres qui en dépendaient.

BETTLING , censé , territoire de Biihl ; elle contient 2 maisons, 2 ménages et 8 habitants.

BETTAINVILLER. Plusieurs anciens litres font mention d'un ban dit de Bcltaini'illcr, situé probablement près du village de Ferrièrcs. Le mardi devant la Sainl-Urbain (mai) 1517, Renault de Nancy, couver, reprend d'Anbert de Parroyc, seigneur de Tcintrux, ce qu'il lient en fief à Ferrièrcs et Bellaiuvillcr. En 1520, le duc Ferry achète h Anbert de Parroyc et à Jeanne, sa femme, ce qu'ils avaicnl ez Grande cl Petite Ferrièrcs et au ban de Bctlainviller, moyennant la somme de

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440 livres de petits tournois. Au mois de juin 4345, le duc Raoul et Régnier de Nancy fout un échange par lequel le duc emporte la maison forte dudit Régnier, grange, meix, etc., à Rosières, contre les deux Ferrières cl bau de Bcllainviller. (Cari. Nancy domaine.)

BETTBORN. La commanderie de Sainl-Jeande-Rasscl possédait, au village de Beliborn, une métairie qui fut ruinée pendant les guerres do XVIIe siècle.

On lit dans un Etat de la seigneurie de Fénétrange, dressé au commencement du règne de Léopold : h Le village de Detboorn est composé de 10 habitants chefs de familles, partie catholiques, partie lulhériens ; 21 maisons en élût et 38 masures ; uce tuilerie au bout du village. »

Eu 1738, il y avait un laboureur et 11 manœuvres appartenant uuemcul au roi ; H laboureurs et 20 manœuvres rhingraffs, par moitié au roi cl au comte de Salm ; un laboureur et 5 manœuvres nucmetil à ce dernier.

Il existe, aux Archives du département, un Terrier des biens fonds sis au village et sur le ban et finale de Beliborn, dressé en 1718, avec une très-belle carte géométrique du bau de ce village.

Beliborn, qui avait été annexé à Obersliuzel en 1802, a élé érige en succursale en 1807, avec Obersliuzel cl Hellering pour annexes.

Patron, saint Rcmy.

BEUVEZIN. Ce village est sans doute le même que celui désigné dans d'auciens titres sons le nom de Pluvoisc ou Pluvczin. On lit dans l'Histoire de Metz que Pévèquc Thierry étant mort, le clergé et le peuple de Metz choisirent pour le remplacer Frédéric de Pluvoise, archidiacre de la cathédrale... Il était né à Pluvoise ou l'luvesin, près de Vichery, terre de l'évèché de Toul, ainsi qu'il paraît par une charte de la Maison-Dieu de cette ville, accordée, le 8 juillet HGj, par Ilcnri de Lorraine, évèque de Toul. On y lit que Lcucarde, veuve de Milon de Pluvoise {de Pluvesiâ), avait donné à celte maison, du consentement de Frédéric de Pluvoise, archidiacre de Metz, Irère de Milon, six arpents de terre et un petit bois nommé Bochettci dépendant du francalleu de Pluvoise.

Le mercredi après les oclavcs des Bures de l'aimée 1288; Domengin de Dugny, bailli du seigneur d'Apremont, reconnaît être homme-lige de "Thibaut, comte deliar, après la ligée dadil sei-

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