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gneur d'Apremont, pour raison du don à lui tait par ledit comte de ce qu'il pouvait et devait avoir à Buvisin et aux fiuagc et appendices dudit lieu. (Cart. La Chaussée.)
J*ar lettres datées de l'année lî>93, Jean, comie de Salm, prend sous sa protection et sauvegarde les habitants et communauté de Beuvezain Uz Vic/wrcy, moyennant une redevance annuelle de 50 resaux d'avoine, mesure de Ruppcs. (T. C. R uppcs 2.)
Il existe, aux Archives du département, uue carie topographique, dressée en 1731, au sujet de la difficulté cuire les communes de Beuvezin cl de Grimonviller.
Trois écarts, formés chacun d'une maison, dépendent de la commune de Beuvezin ; ce sont : Jttmercl, Hamerel et Hochet te.
Beuvezin a été érigé en succursale en 1802, avec Tramonl-Lassus pour annexe.
Patron, saint Georges.
BEY. Il est fait mention de ce village dans une bulle du 29 novembre 1188, par laquelle le pape Clément III confirme les bieus de l'abbaye Saint- Martin les-Mctz, parmi lesquels la chapelle Sainte- Marie de Bey {capella Sanctœ Marias de Buis). (IL M.). Il en est aussi parlé dans un litre de 128S, que j'ai rapporté a l'article Alincourt.
Le mardi après le dimanche de Reminiscere 1323, Vichart de Germiny, Gis de Vaollrin, éeuyer, fuit reprise d'Edouard, comte de Bar, de trente livrées de terre à petits tournois en la ville, ban et Image de Biers sur Seillo.
Le mercredi après la Nativité de Notre-Seigocor 1327, Vichart d'Amance, écuyer, reprend du même Edouard, comme étant son homme-lige après le duc de Lorraine et l'évèque de Metz, fout ce qu'il a de lui en lief à Biers sur Seille. (Cart. Pont domaine.)
On trouve, dans l'Inventaire des litres du prieuré de Lailre-sous-Amance, à la date du 2 novembre 1008, une supplique de messire Charles Grangé, curé de Bey el Lanfroicouri, k MM. les maire et geus de justice de ce dernier lieu, par laquelle, après avoir exposé que le prieur de Loitre-sous- Amancc avait droit de prendre tous les ans quelques dîmes à Lanfroicourt, à charge de mettre ca la toiture de l'église de ce lieu sept chevrons el de faire lambrisser à l'endroit d'iceux, il demande et obtient commission de faire saisir sur le fermier dudit prieur et permission de retenir ce qui
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« ra saisi, jnsqu'à ce qu'il aura été payé de ce qu'il a avancé par ordre de ses supérieurs, pour rétablir dans ladite toiture ce qui était à la charge dudil fermier, et pour réparer les dommages qui iraient rtsollé de sou refus et de sou retard.
/I etisie, aux Archives du département, un plan de l'aocienoe maison do cure de Dey.
Aoo. de Lanfroicourt. — Patron, saint Etienne.
BEZANGE-LA-GRAXDE. En 900 et ÎMW, le roi Otbou confirme ce que sa femme Ade!(icidc tt révéque de Toul Gauzclin avaient douné à la Tierce Marie de Bouxièrcs, savoir : l'église dudil lies avec tout ce qui eu dépend, en terres, prés, »i£ocst servi leurs ; aussi ce que BcrarUus avait donné k l'église de Gironvitic sur la rivière de Measc; aussi une rigne nommée Dnrine, en la muftiagne de Ton! ; aussi à Dahevillc, Vuiselize ;Vê»lise], Mirerourl et Bczange (m villa Be- :angia\ (Abb. de Bouxièrcs et H. L.)
l'a oom:iié Hugo de Bezangc [Hugo nobilis rir de lififtuhez) figure, en 1110, dans la fbrte par UpicIIe Renaud, évèijue de Toul, conkrnw les biens de l'abbaye de Sainl-Epvre de «aie ville. [II. L.)
On toit, par la confirmation des bicr.s de fibbaye de Salivai, faite en 116'), par le pape Alexandre III, que ce monastère jouissait du droit de vaine pâture sur le ban de Bczange {de Di
Une charte de Conon, abbé de Salivai (1186porte que Bocmond de Vie, chevalier, t donné à l'église de Beaupré le droit de passage sur le pont de Boncourt [de Boncort), laquelle donation a été confirmée par son fils, qui y a Ajouté le droit de passage sur le pont de la GramJe-Bczange [pontem de Bisangrs magna). <\bb. de Beaupré.)
Un jugement de Bertrand, évoque de Metz, de finaee 1189, adjuge aux prieurs de Gerbévitler ride Fruville, par moitié, le patronage et la dime Je !• Grandc-Bczangc. (Coll. Sl-G. et IV,
Ea 12&S, un nommé Hugues, curé de Bczange [de Bnenges), donne à l'église de Froville 2 sols de rente pour son anniversaire. (Prieuré de Froviife.)
f» ane charte datée du 17 juin 15G9, Thierry, ovéqte de Metz, exempte les métairies de Bctanget et de Rionville de tous droits et redevance* de l'évècbé de Metz : Nous Thicdrts... Iiisoos sçavoir à tous que pour la bonne amour
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et grande affection que nous avons auz religions l'abbey et le couvent de Belprey..., nous les avons affranchi et affranchissons perpétuellement, lour biens, lotir héritages... et par spécial lour maison et lour héritages de Rionville et de Besaugcs de leis Moucourl et toutes les appandiscs d'i celles , c'est asçavoir de lous services, req (testes, demamles et prières qucilconques que demandeir et requérir lour porions pour nous et pour autrui... pour droict ou pour grâce ou pour raison, devance ou pour antre manière en queil manière que ce soit ou pourrait eslrc... n (Abb. de Beaupré.)
Enfin, on trouve, sous Ja date du 7 décembre 4îiiOt la vente faite à l'abbaye de Salivai par Jean, comte de Sulm, de la ferme de la Grandc- Besange, ensemble de la cour et forte maison dudil lieu. (Abb. de Salivai.)
Il existe, aux Archives, un plan informe de f église de ce village, dressé en 17.f>6.
De Bezangc-la-Grandc dépendent, outre les censés indiquées dans la Statistique, Rhingrillon cl le Champ-Vautrin, maisons isolées.
Bczange a été érigé en succursale en 1802.
Patron, saint Marin.
BEZANGE-LA-PET1TE. Bczan«e-la-Petilc , en allemand Bisingcn, est désignée" dans les anciens litres sous les noms latins de Bisangis, Semihesengia , et sous les noms français de Suint-Memin Bcsanyc, Bisaingcs, Semibcscs ges. Buscnge», etc.
En 1 1H8, un seigneur nommé Clfo de Diesma et Agnès, sa femme, donnent à l'abbaye de Beaupré tout leur alleu de Bezangc [totum allodium aman de Bcsangis). (Abb. de Beaupré.)
Des lettres de Henri, comte de Salm, de l'année 12j9, portent que Brunon de Rosières el Marguerite, sa femire, sont devenus liges de Henri, comte do Bar, et ont repris de lui loul ce qu'ils avaient à Saint-Mcmin Bezangc. (T. C. Pont fiefs.)
En 12G7, un nommé Lambeirs m nez de Bisaiugrs de lez Ranzis, » étant « en boio cens el en boin murmore, «t donne à l'abbaye de Beaupré ce qu'il avait en meubles et immeubles au même lieu de Bezangc.
Dans deux transactions, de 1297 et 1299, passées, Tune entre le seigneur de Bezangc et l'abbé de Beaupré, l'autre entre cet abbé et le seigneur de Bourdonnay, Bczange esl appelé Saint-
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Memin Bezenget, (Abb. de Beaupré.) Dans la transaction de 1299, le mot Memin porte une abréviation au-dessus des lettres e el m. Ce signe n'indiquerail-il pas que Memin est un diminutif de Maximin, l'abbaye de Sainl-Maximin de Trêves ayant peut-être déjà donné son nom à ce village, ou clic possédait différents droits ?
Le mercredi après la foie Saint-Simon Sainl- Jude 1343, le duc Raoul achète de Ferry de La Roche, chevalier, et de Vaillance Hcnnelo, sa femme, ce qu'ils avaient en la maison de Semi- Bczuuges, en la place au jardin , colombier, grange et fosse, moyennant 120 livres de fors. (Cart. Nancy domaine.)
Voici le texte de la déclaration faite, en 1461, par les maire et gens de justice de Semibcsange, au sujet des droits que l'abbé de Sainl-Maximin possédait dans ce village et dans celui de Blanche-Eglise :
«...El premièrement, mondil sieur l'abbé tous les ans peut venir en ladite ville de Betcnçje et faire ung maire tel qu'il ly plaira en ladite ville... Item le maire dudil Semibesenye, on nom dudil abbé, fait un doyen duquel qu'il ly plail. Item aussi ledit maire pareillement fait convenir ensemble loule la communaulté de Scmibesenge et fait eslire ung maistre eschaving. Item ledit maire, à cause de son office, tient dix journaux de terre qui sont audit abbé. Item ledit maire doit eslre franc de lootles choses quelzconques. Ilem ledit maire doit audit abbé tous les ans la somme de six livres de messains, monnaie coursablc à Blarsal. El parmy ce les pourlcriens doiventaudil maire chacun an trois fois la charrue, el se ly doivenl les croées (corvées) de bras comme il esl accouslumé, el ledit maire les doit gouverner comme il est accouslumé. Aussi ledit maire a tous les ans desdils pourlcriens huit quartes de fruit, moittié blé et moittié avoine, el ledit doyen quatre quartes. Item le doyen est aussi franc de loutles choses.
it Ile m mondil seigneur l'abbé a la moittié en toultcs les dismes grosses et menues, el pour ce doit il retenir (entretenir) la nef de l'église de Semibcsenge, le missel et la cbasible...
« Item la communaulté doit eslire chacun an à trois fois neuf hommes, à chacune fois trois, et les présenter audit maire et au curé et en prendre trois, lesquels qu'il leur plairont, pour charroyer leurs dismes.
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h Ilem le merrelier de ladite Semibesenge doi eslre paié des biens dudit abbé et dudil curé.
ti Item ledit maire, au nom dudit abbé , do paier chacun an à l'archiprestre de filarsal quatn gros el demi, monnoie de Mets. Anssi doit paie aux chanoines de Vy chacun an trois gros, mon noie de Lorraine.
n Item ledit maire peut vendre deux prez qu ledit abbé a gisant en la fin (au fi nage) de ladik Bcsengc, au prouffll dudil abbé, et pucllenl lr habitants de ladite ville laisser aller leurs genvo (juments) ayans poullain esdilz prez par nue jours sans les y garder, t»
En ll>01, Jean Hnrchelol, receveur de Marsal et Jean Bcrman, de Saint-Nicolas-de-Port, oh tiennent de l'abbé de Sainl-Maximin fa permis sion de construire un étang au lieu dit Viel t>q Monval, au ban de la Pctile-Besange. (Charuw de Bosscrville.) *• *
Le 2G juin 15G2, Nicolas des Fours, de Scmibesange, Hoéville, Courbcssaut el.Dincourt eu partie, reprend en foi cl bommape du duc Charles III, un fief à Hincoorl, Hoéville e Courbessaul. (Cari. Fiefs de Nancy el Vosges.]
Au mois d'avril 1690, M™ de Caba, dame de Guermange, vend aux Chartreux de Bosservilfe le 52* en la seigneurie vouée de Bezange. (Chortreux de Bosscrville.)
En 1735, Léopold Bouchot, commis an bureau général des finances de Léopold , obtient de « prince rascensement de 92 arpents de bois ripailles situés sur le ban el fi nage de la Peiilf- Bezange. (T. C. Dieuze 2.)
On lit dans le procès-verbal des plaids annani tenus h Bezange- la-Pcti te en 1713 : « Déclaration des droits. Le village de Semibezauge fôi un fief où ci-devanl il y avait des seigneurs voue» (c'étaient les seigneurs du haut château de P>rroyc el de Bauzemont) qui, en cette qualité, jouissaient des renies et droits seigneuriaux que seigneurs ont réunis à leur domaine dudit lie» par les acquisitions qu'ils ont faites de lous I» droits desdils seigneurs voués qui ne sont plus.
» Les vénérables pères Chartreux (de Bostfrville) sont seuls seigneurs hauts justiciers, moyen* el bas dudit Semibezange, et en celle qualité sont seuls en droit et en possession de faire bâtir c< établir audit lieu el dans les lieux les plus corn modes que faire se pourra, des prisons, un j** carquanl cl un signe patibulaire pour fwu-
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hoo de ladite justice, loules fois et quand bon leur wmblen.
n Lesdib seigneurs sont en droit et possession •ie créer uo maire et tons autres officiers pour l'administration de ladite justice, de les changer et destituer tontes fois et quand bon leur semblera. De feirc tenir leurs plaids annaux quand bon leur comblera, et notamment aux environs de la Saint* Martin chique année, il novembre...
« Tons les habitants sont obligés, le dimanche -sinBt l'Exaltation Saiutc-Croix, en septembre èt chaque année, de faire déclaration entre les ï itns do maire de leurs bestiaux saus distinction, 1 peine de confiscation...
• LesdiU seigneurs ont droit de chasse dans le [«a dodil Semibexange, et d'y établir gardeclusse.
t Tontes les personnes sans distinction, soit bbiuols dudit lieu ou defforaios qui ont héritaça, soit audit lieu de Bezangc ou sur le ban, sont obligées, après main-morte, vendage, échange oQ «ulremenl, de relever ou revêtir chacun d'iceux Je quatre pots de via dans quarante jours après Udite main- nwrle, vendage, échange ou autrement, à peine de commise. Le paiement de quatre pets de vin se fait entre les mains du maire, qui at comptable aux seigneurs...
■» Les habitants dudit Semibexange ont payé ie tont temps, par chacune béte tirante, auxdits tnçaears, annuellement, un demi-rcsal de blé, 3uUat d'avoine, mesure de Harsal , au sujet de hqoclle redevance il y a eu procès a la cour de prfeœent de Metz, où, par arrêt du 5 jauvier ttfcS, il fut ordonné que les habitants paieraient ta demi-resal de blé et d'avoine, à la réserve des tbevanx oisif* et ceux appartenant aux jeunes ta» non mariés....,
n Lesdits seigneurs ont droit d'entrée audit Boange, qui est tel que chacun nouvel entrant pi rient faire résidence audit Bezangc doit pour 5-mi entrée 25 francs qui se partageront entre les prieurs ponr la moitié, et les habitants et comimoauté pour l'autre... n (Chartreux.)
li parait qu'il existait autrefois à la Petite- BoiOjçe no château entouré de fossés ; on lit, » effet, dans un Extrait des comptes de Bauzes»nl, poor 1628 : » Audit Semibezange il appert te vestiges d'un chasleau et des fossés, la place fequeJs est à présent à plusieurs particuliers.
U existe, aux Archives du département, nue
carte topographique de l'étang de Bezange, sec en 1700.
On trouve, dans les titres de l'abbaye de Haule- Scille, sous la date de 1175, la confirmation par Thierry, évèqucdc Metz, de la donation qui avait été faite à cette abbaye par Hugues de Thicbauménii (Theobalmesnil), son épouse et ses enfants, de leur alleu de Lcscheric ou La cher c (de Lescheriis), situé, est-il dit, près de Bczange.
Bezange a été érigé en succursale en 1802, avec Réchieourl-la-Pelitc pour annexe ; cette commune en dépend encore aujourd'hui.
Patron, saint Barthélémy.
BEZAUMONT. J'ai rappelé, à l'article Bathe- It'mont, plusieurs litres anciens qui concernent également le village de Bauzemoril. Je me borne à y renvoyer.
Ce dernier est mentionné, en 1105, sous le nom de Bosonis Mom, dans une lettre de Pibon, évéque de Toul, en faveur de l'église Sainl-Gengoull de celte ville. (H. L.)
Bezaumont dépendait, au spirituel, alternativement de Ville-au-Val et de Sainte-Geneviève. En 1709, il dépeudait entièrement de la première de ces paroisses. (E. T.)
Ann. de Loisy. — Palron, saint Urbain.
BICHELROCllG, censé, territoire de Vuisse ; elle n'est composée que d'une maison conlenaut dix habitants.
BICKENHOLTZ. On trouve, dans l'Elatdu temporel des paroisses, les détails suivants sur la fondation de Bickenhollz : u II y avait autrefois un bols appelé Bictenholz ou Bickenholz sis entre les villages de Fleishcim et de Schalpack. Ce bois, de 1190 journaux, fut cédé à quelques habitants des villages voisins pour composer le ban et fin âge dudit village, à charge d'essarter les bois et de les mellre en nature de terres arables. On devait prendre, sur cette quantité d'héritages, 90 journaux pour y construire un village qui
rail une rue de la largeur de cent pieds, composée de 24 maisons à deux rangs en ligne droite, en réservant une place pour un cimetière et pour une église que les habitants seraient obligés de faire bâtir et qui serait au milieu du village. A condiliou encore de la part des mêmes habitants, de payer les rentes seigneuriales, entr'aulres la huitième gerbe de toutes les (erres ensemencées et six gros par chaque fauchée de pré. Ce veau village fut uommé Sainte-Marie.
bid
h Dans le titre d'établissement, qui est du 17 août 1050, on ajouta à ce nom celui de Biekenhollz, du bois où il avait été construit.
n En 170H il n'y avait encore que 17 familles, dont les maisons ressemblaient à des baraques. L'église, qui avait été construite au milieu du village, était euticrcmcnl ruinée. »»
La carte de l'élal-major indique, a l'ouest et non loin de cette commune, 1rs ruines d'un ancien village qu'elle nomme Butzel.
Ann. de Flcshcim. — Patron, la Nativité de la sainte Vierge.
BICQUELEY. L'auteur de l'Histoire des évèques de Toul, imprimée dans les preuves de D. Calmel, raconte, parmi les miracles de saint Ep- >re, celui que cet évoque opéra sur une femme de Bicqneley (de Bucculiuco), nommée Bova, qui était possédée du démon, cl qui en fut délivrée par les prières du saint. Le même historien rapporte que l'évèque Endulus ou Endulanus acquit pour son église la ville de Bicqneley (villam eoilem nomine nuncupatum Buchuliacum). Ce village est appelé Buckilcium dans une bulle du pape Léon IX (10;>I) pour l'église de Toul (H. L.) ; Buchaillri et Buchcleium dans deux charte* de Pierre de Brixcy (1184) et d'Henri de Lorraine, évèijuc de Toul, pour l'abbaye de Clairlicu.
On lit dans les comptes du domaine de Gondrevitle, sous la date do 1007 : u Ceux de Gyc, Blénod, Chaudeney, Pierre, Bicquillcy, Ecrouves, le Grand Ménil, étant au sieur cvèquc de Toul, sont en la garde de S. A., en payant pour conduits entiers douze deniers et pour le demi-conduit six deniers. Ceux de Grésille étaut à MM. de Saiut-Gcngoult, doivent la même redevance, n
Bicqneley a été érigé en succursale en 1802.
Patron, saint Martiu.
BIDESTROFF. C'est probablement de ce village (villa de Budrrstorf) qu'il est parlé dans la charte par laquelle Eliennc, évéque de Metz, confirme, eu 1121, les bicus de l'abbaye de Longcville. (H. L.)
Eu septembre 1262, Henri, comte de Sarwerden, donue à Jean de Wnrucsperg la cinquième partie en la cour de Budcrstor/f,
Au mois de janvier 120(1, Eyme, comte de Linaoges, avoue tenir en fief et hommage du duc de Lorraine ce qu'il a nu rhàtean de Morspcrg (Marimont), la moitié de la cuiir de Bidcslroff, telle part qu'il a m la saline de Bride, etc.
Par lettres du mois de novembre 1471, Banjj de Harange assigne à l'évèque de Metz 150 florins sur ce qu'il a k Albcslroff, sur le tiers des dime< de Bidt-iraff, sur 12 quartes de blé de rente à Domnoiu, etc. (Châtellenic d'Albesfroff.)
Le 11 mai 151U, Claude de La Ruelle dou»; ses reversâtes au duc de Lorraine, à cause de 1\change fait avec lui par ce dernier du quart eo h cour de Budcrslrû/f, contre 620 arpents de ki5 taillis. (T. C. Dieuze salines.) M. de La Ruelle avait obtenu, moyennant une redevance de sept francs, la permission u de dresser, sur un petit ruisseau qui coule entre les bans de Buttinjen et de Bidcslroff, une vcntellcric de la largeur de sept à huit pieds, et de poser un poteau sur te rivage dudil ruisseau, à un moulin qu'il avait (au ériger sur le ban dudil Bidcslroff. w (Domaine <k Dieuze, 1016.)
Le 16 janvier 1023, Louise de La Ruelle, vetne de^Chrislophe de La'Vaux, fait ses reprises an duc Charles IV, pour les fiefs qui lui appartiennent en la seigneurie de Bidcrstroff. (T. L Dieuze 2.)
Le 9 janvier 10G4, le sieur Louis de Marrhrville fait ses reprises pour la seigneurie de Bidcslroff. (inventaire des carlulaires, reprises, etc.}
Les armes de la baronnie de Bidcslroff étaient celles de M. Philbcrt, en faveur de qui elle avait été érigée, c'est-à-dire « d'azur à trois festons déor, deux en chef et l'autre en pointe, l'écu orod cl surmonté d'un cercle de baron. •» Il avait c'é permis à M. Philbcrt d'établir dans ce lieu uoe prévôté composée d'un prévôt, chef de polio , d'un procureur d'office, d'un labelliou, <T.iu greffier et de deux sergents, pour administrer la justice ; les appels ressortissaieut un bailliage d'Allemagne. Les officiers de BidcstrofT avaient le pouvoir de connaître de tous cas, tant eo matière civile que criminelle, a la réserve des cas royaux cl privilégiés. M. Philbcrt avait droit de faire et établir fourches patibulaires sur trois piliers, en tel endroit du ban qu'il jugerait convenable. (Eut. 1721-23.)
On lit dans la Dccbration de 1738 : « Les habitants ont droit d'affouage et uc marnage an \m< appelé Ninhent, ban de Loudreliog ; droit de vaine pâture nu bois dit Wolpherl, situé .siir-lru: han ; ils doivent une rente annuelle de 60 qnar<< > d'avoiue au domaine, pour droit de sauvegarde- : une rente de 36 francs 1> gros M denier* à leur
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