DOU
aemarek el le chapitre de Tout font un appointement au sujet d'une contrée de bois appelée le Hazoy, eeklepanl 6,600 arpents, dont le duc de Lorraine emporte 4,600 arpents, cl le chapitre le surplus. (T. C. Foug.)
Le 22 jauvier 4580, les habitants et communauté de fioncq donnent leurs lettres reversâtes et s'obligent à payer annuellement douze deniers par bête, h cause de la permission qui Ictir avait été accordée, le 10 janvier 1,178, de pouvoir faire pâturer leurs bèteu au bois de Clianoy. (T. C. Foog 2.)
Il résulte d'une information faite, le 2 mai 1582, par les officiers de Foug, suivant la comtabsion de la Chambre des Comptes de Bar, que le bois de Bartorchanoy appartenait aux habitants de Boocq et de Trondcs. (T. C. Foug.)
Le pénultième janvier 1583, les habitants de Boocq donnent leurs rcversales au duc de Lorraine a cause de la main-levée qu'ils oui obtenue d'ace contrée de bois dite Bastard-Chanois. (T. C. Foug 2.)
Le 1 5 juin 1394, ils promettent payer annuellement au duc 7 francs 4 gros el demi, à cause de la permission à eux accordée d'essarter 150 arpents de broussailles sur la montagne du monlia à vent de Boucq. Ils obtinrent encore, en 4610, moyennant une redevance de 12 deniers, la permission d'essarter 50 nouveaux arpents de broussailles au même lieu. (T. C. Foug.)
Celte année, une nommée Jacquotlc, femme de Demengeon Petilcoliu , de Boucq , fut brûlée comme sorcière.
Par uu acte du 16 janvier 1606, les habitants de Boocq reconnaissent qu'en leurs bois d'usage se doivent prendre les bois d'affouage cl autres nécessaires pour les réfection et cuîreticn de la toilerie de Boucq. (T. C. La Mothe.)
Le 5 septembre 1624, les habitants el communauté de Boucq donnent lenrs reversâtes au duc de Lorraine à cause de*Ja permission qu'il leur a accordée de pouvoir envoyer vainpàlurcr leurs bestiaux au bois de Ilazoy, dépendant de la grurîè de Foug.. et ils s'obligent à payer 12 deniers par an par chaque bêle. (T. C. Foug 2.)
Par contrat du 2 mars 1717, François Christophe le Prud'homme, comte de Fonlcnoy, premier maître d'hôtel du duc, et Pierre Georges le Prud'homme, scigueur de Vilrimonl, cèdent au duc 10,000 fraucs à eux dus sur l'Etat et leurs