BOY
it!U
sknrs pierres de Utile existent sur la place. Ladite ferme est anssi entièrement ruinée, ayant été brùîoc {comme la chapelle) par les gens- de guerre, l'an 1636. «
La ferme dont il est question dans le picd-lcrrier de- 1715 et dans les litres qui précèdeul, élail a droile de la roule de Strasbourg, en parlant de Nancy, h 3 kilomètres environ de Laneuvcloltc, sur le versant d'une cote, entre le bois et la route. On a trouvé à cet endroit, il y a une dimine d années, beaucoup de débris do construction, parmi lesquels des tuiles à rebords.
La nouvelle Bouzulc fut reconstruite en 1757, ainsi que l'atteste la note suivante, écrite dans un registre qui est conserve à la maison de cure de Laoeuwlolle : u L'an mit sept cent vingt-cinq, à ■ la Saint-George, on a commencé a bâtir et rén tablir la maison de la Bouzcalc, paroisse de la » Neuflotte, par le nommé Baland, moilrc de « poste de Nancy, fermier de ladille Bouzculc, où w il a mis des domestiques dans une baraque de
• planrbe et ont déjà fuit leur confession cl corn-
• m union pascale dans celle paroisse. — C. F. n IU v ailler, curé, n
Une chapelle que desservait le curé de Lancu- Telottc, aliénait à la ferme. Celle chapelle n'existait déjà plus a l'époque de la révolution, car les anciens ne se souviennent pas de l'avoir vue. On en a, il y a peu d'années, trouvé les fondations en agrandissant le jardiu de la ferme.
Il existe, aux Archives, un plan figuratif de la franchie de la Bonzule, que S. A. a abandonnée (1709, à .M. le baron de Mahucl.
BOYET. Les papiers de l'Ordre de Malte contiennent deux documents assez curieux sur celle localité : le premier est un accord passé, eu 1272, devant l'Official de Toul, entre plusieurs particuliers d'Avrainville et le commandeur de (Libdeau) au sujet de terres el prés a la grange de tioiey, et de l'écluse du moulin de Boiey, établie sur le Tcruuein ; le sc- «md est un contrat d'échange fait, en 1 i(i7. entre Jean de Toulon, voue de Nomeny. seigneur de Morey ri de Thezcy, cl frère Jean Baxart, commandeur de Libilcau et de Jaillon, pur lequel ce dernier abandonne la seigneurie de lioicy contre 0 francs de rente anuuelle à prendre sur plusieurs héritages. Le préambule de cet acte porte : 4 Comme il soit que !a seignorie de
prés, terres , crowées et aultres appartenances dudil Boyey, seanssur Terrowain (le Terrouin), obstans les guerres que pie»;a on régnez on duchié de Lorrainue, soieul values el loules niées à ruyne, sans poiul rendre de proiifGl, et que grandes sommes de deniers convenroit pour réparer, construire et ediffier lesdilcs scignories de Boyey, maison, cslaug, encloses... cl aullrcs herilaiges appartenans h l'ospital de Saincl Jehan de Jallons... «
BRABOIS. Le i septembre 1612, Claude Baillivy, maître des requêtes en Fhùlcl du duc, fait ses reprises, foi et hommage pour ce qu'il possédait a Mérévillc-sur-Moselle, Roiuont, Saint- Maurice, Iïoudemont, Laxou, Lancuveville lez Nancy, Brabois et Condé. (T. C. Fiefs de Lorraine.)
Le 15 février 1625, Jean Noirci fit également ses reprises pour ce qu'il avait au bois le Comte, pour les maisons de Condé et Brabois, avec la seigneurie de Laxou. (L. P. 1625.)
Il y avait, à Brabois, une chapelle sous l'invocation de saint Claude.
BRAIEDEBOURG. Le moulin de Braiedebourg, situé à un kilomètre nord-est de Maizièrcs-lcs- Vic, est la propriété du sieur Louis Petilgaud, sculpteur, dont les ouvrages, vraiment remarquables, embellissent un grand nombre d'églises du diocèse de Nancy. Ce moulin est environné de sources profondes el toujours abondantes. Il y a quelques années, qu'en tirant du gypse du flanc d'un petit monticule qui domine Braiedebourg h l'orient, les ouvriers, arrivés a une certaine profondeur, rencontrèrent uu bloc assez considérable de plâtre, qui servait comme de clé à une voùlc s'arrondissant sur une vaste nappe d'eau.
RRALLEVILLE. L'abbaye de S;iinte-Clossinde de Metz possédait anciennement, dans ce village, quelques terres et prés et le droit de gerbage ; c'est ce qui esl indiqué dans la charte par laquelle Louis de Germanie confirme les biens de cette abbaye (25 novembre 875). Bralleville est aussi mentionné dans la confirmation des biens de la même abbaye par Thierrv 1er $02) et par le pape Pascal II f 1 151)}. (II V..)
Le 22 février 106'», Charles de Letioncourt, comme procureur de Charles du Chastelet, donna ses rcversales au duc de Lorraine pour Marainville, Bralleville, Yillaeourl, Saint-Germain,
molin, estaug, cuclnsc, | Gcrniouvillc, etc. (T. C. Nancy i.)
MU
Eo 1709, Bralleville, qualifié seulement de hameau, reafermail environ 50 habitants, y compris les veuves. Il y avait une chapelle ou oratoire où ou ne disait la messe que pour acquitter quelques foudalions. Toutefois, on y en célébrait régulièrement une le jour de Sainte- Lihairc et de Saint-Sébastien, avec les premières et les secondes vêpres. Quatre maisons et le moulin étaient de la seigneurie de la Poirière ou du Coignot, sous celle de Bayon ; le surplus était des grande et petite seigneurie de Marainvillc, dont les causes civiles et criminelles en première instance étaient portées devant le juge-garde ; les sujet» de la seigneurie de Bayon étaient justiciables devant les officiers de Germouville ; toutes les causes de Tune et l'autre seigneurie allaient J>ar appel au bailliage des Vosges. (E. T.)
Aon. de Germouville. — Patron, saint Epvrc.
BBATTE. Par des lettres datées du mois de février 4324, Edouard, comte de Bar, conlirmc et ratifie l'échange par lequel les ubbé et couvent de Saiul-Martin a la Glondière, du diocèse de Metz, cèdent au chapitre de' Saint-Laurent de Dieulouard u tout ce qu'ils avoient, poioieut et. dévoient avoir en ville de Fous la (Jrant, de Faus la PetUte, de Malleroy, de Monlenoy, de Dr al, et de tous autres prouffis, yssucs et revenues qu'ils avoient en dictes villes et ens appartenances quelconques, etc. n
Par un autre échange, fait le 8 mars 1331, Théodorie, abbé de ce même monastère, et ses religieux, cèdent au chapitre de Saint-Laurent tous les fruits, revenus et dîmes des villes de Faux la Grande, proche le château de Coudé, appartenant h Adémare, cvèquc de Metz, et situé dans son évéché; de Faux la Petite, de Mallcroy, de Montenoy et de Bratle, avec les autres revenus, cens, droitures, hommes cl autres droits dépendant dexlites villes, de leurs bans et Images, avec leurs dépendances, et aussi dans tout le lieu dit la Vallée de Faitlx, diocèse de Metz, pour certaines portions. Pur cet échange, ces religieux déclarent ne s'être rien réservé dans le droit de patronage de l'église paroissiule de Faulx, appartenant à leur abbaye, ni dans les revenus en provenant, tels que grosses et menues dîmes, terres, près, vignes, bois, caujf, maisons, manoirs, hommes, ni dans lu justice hante et basse, ayant tout cédé audit chapitre. (Coll. S.-G.)
Le jour de l'Assomplio» Notre-Dame 13ôi,
BBE
Isabelle de Brutes, femme de Waaticrs de Serrières, reprend en fief et hommage d'Edouard, comte de Bar, ce qu'elle a à Bratle et Bclleau. (Cari. Poul fiefs.)
En 4603, on construisit, près du moulin h vent de lirathe, un bâtiment pour y loger le meunier. Ce moulin fut brûlé quelques années après, car on trouve, sous la date de 1009, un acte par lequel les habitants de Montenoy se cautionnent pour Claude Begcot, fermier du moulin à vent sis entre Brattc et Montenoy, a cause de l'inconvénient de feu y survenu, et constituent au duc une rente annuelle de 70 francs. (T. C. Coudé, etc.)
Le 12 janvier 16W, la comtesse de Sure donne ses rcversales au duc de Lorraine pour les châteaux, terres cl seigneuries de Valhey, Frouard, la Dratte, Val des Faulx, Ccinlrcy, etc. (T. C. Nancy 4.)
On lit dans les comptes du domaine de Coudé, sous la date de 4589 : n Le village de Brath dépeud de la juridiction dudit Condé, car audit lieu n'y a qu'un maire et un maître échevin pour leur justice complète, n'ayant puissance que de recevoir l'audition de justice, car incontinent que les procès sont conclus en droit, sont tenus rapporter lesdits procès aux gens de la justice dudit Condé, qui les reçoivent en teuant la procédure en main, donnent leur jugement de droit sur ce clos et fermé, qui se prononce en jugement audit Brath, au nom de la justice de Condé, n'étant loisible aux justiciers dudit Brath de faire ouverture desdites senteuecs, sinon eu plein siège.
« Item, ledit village est du tnhellionnage do Condé, et conséquemment n'y a autre clerc juré que celui dudit Condé pour les procès qui s'y font. «i
Bratte a été érigé en succursale par ordonnance royale du 25 avril 4827, avecSivry pour anuexe. Patron, saint Nabord.
BREHAIN. Il est probable que ce village ne formait, avec celui de Chàteau-Brchaio, qu'une seule et même seigneurie, dout te château était dans ce dernier lieu ; c'est ce qui explique comment ou ue trouve pas de litres qui le couccrnenl
spécialement.
Brehain a été érigé en succursale en 4802, avec Châtcau-Brehain pour annexe.
Patron, saint Gengoult.
BBEHKUX. La ceusc de la Brcheux, ban de Lafrimholle, était une censé domaniale dépendaol