LES COMPAGNIES DE COLONISATION, I
LE
geux, soit pour développer leur commerce avec les nouveaux continents (Amérique, Océanie) et mème avec les parties peu connues de l'ancien (Afrique, Asie), soit pour y établir des colonies de leurs nationaux et y fonder de véritables empires.
L'institution de ces Compagnies de colonisation avait subi plus d'une alternative. Très fort encouragées par les gouvernements, soutenues, particulièrement au début, mais dès le le début aussi, et surtout plus lard, quand elles eurent développé, avec lous icuis avantages, tous leurs inconvénients, très allaquées par les marchands, les Compagnies de colonisation s'élaient, avec plus où moins de persistance, maluré bien des échecs, bien des ruines et mème bien des interruplions, perpéluées ou plutôt lrainées jusqu'à la veille du xix° siècle. Une d'elles mème, la plus puissante et la plus célèbre, la Compagnie anglaise des Indes orienlales, avait duré jusqu'au milieu de ce siècle, landis qu'une autre, la dernière de toutes, la Compagnie d'Hudson, fondée en 1670, avait duré jusqu'en 1870, et peut-ètre mème dure encore aujourd'hui, au moins nominalement, et bien
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