‹ Les compagnons de la Truelle drame en trois actes et neuf tableaux populaire, mêlé de chantChapitre 17 sur 100 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Les mêmes, PIERRE LAMBERT.

LAMBERT, cuiront par U droite ta En avant la goinguotta, GucUe! miette!

En avant la guinguette Du Coq hardi!

TOUS, excepté Lorria, reprenant cl te incitant k danser- En avant U guinguette, etc.

•'arrêtent Inu en œtar lempv, c» prenant atte pute conu>|ue.)

LAMBERT

Pose photographique, sans retouche.

LORRIN, à Sa table, d’une voit de stentor.

Garçon ! quatre litres et huit verres !

POIVRIER

Qu’entends-je !

MONNERON

Qu'est-ce qui joue c’t’ouvorture-là?

LORRIN, qui a'cftt levé.

Est-ce que vous refuseriez mon honnêteté ?

TOUS

Jamais !

MONNERON

Tu disais que tu attendais quelqu'un ?

LORRIN.

Eh bien! il est arrivé, puisque c’est Lambert... Je n’avais pas besoin de vous attendre, vous, puisque vous étiez là.

POIVRIER

A la bonne heure... v'ià un homme de société.

MARTEAU

Réparation d’honneur !

Lambert.

Qu'est-ce qu’il dit? qu’il m'attendait?

LORRIN.

Est-ce que tu refuses de boire?

LAMBERT

Avec toi, oui.

LORRIN.

Lambert, allons donc ! (Poivrier pmw i Mucb*.)

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