‹ Les compagnons de la Truelle drame en trois actes et neuf tableaux populaire, mêlé de chantChapitre 18 sur 100 · LAURENT · texte numérisé non relu

LAURENT

Il n’y a pas de Lambert, allons donc!., on est ami* ou on ne l'est pas. Quand il n’y a pas d’affinité, on ne trinque pas ensemble.

LORRIN.

Et pourquoi que nous ne serions plus rft amitié?

LA MISAT.

Parce que j’ig» franchement et que tu ne fais pas de même; parce que je dis tout haut, et à qui veut l’entendre, que j'aiuie Madeleine, la uièce au père Guillaume... et que toi, qui ne dis rien, tu cherches uu tas de rubriques et de traîtrises pour me faire au même.

LORRIN.

De quoi! des traîtrises?.. Je ne cache pas mon penchant pour In nièce à Guillaume. Est-ce qu’il ma faut un permis sur papier timbré pour aimer une femme, ù présou It

LAMIIERT.

Ne fais donc pas le malin I (u mante.)

LORRIN.

Enfin, s’il faut se regarder en chiens de faïence, parce qn’on est amoureux du même objet, je le veux bien... Mais je trouve ça bète.

- POIVRIER

Je demande la parole.

MARTEAU

Vas-y.

POIVRIER

Je ne suis pas l’intime du serrurier... mais je trouve qu’il est dans le vrai. Quand deux coqs s’ergotent pour la racim poule, c'est deux oies.

MONNERON

Ce que dit Poivrier a ration.

MARTEAU

C’est aussi mon opinion intra-muros.

TOUS

Lorrin est dans le vrai, sans façon.

LAMBERT, redtMpnd«Kl.

D’accord... Du moment que Lorrin convient dt sou attache

meut, je ne dis plus rien ; chae.n pour soi, dans la tic de ce momie, c'est trop juste.

LORRIK.

Eli ben! alors, buvons!

rocs.

Kiivons! (lb vaut f'inaUlkr autour de U lal'tr de gwhr, wr Uqucik le gardon a nu» ua brue el de» icrrr».)

LAMBERT

Air <1« Makgbant. Ma niiee et won ran.

J* n’ai |.a» ua mauvais caractère.

J 'entend» la raison, on I' sait bien.

TOC*

Bien, bien, bien, bien, bien, bien, bien, bien!

LAMBERT

Mais quand on mu déclar* la guerre,

Si c'est brav’mcot. ça n' me fait rien;

J’ défends ma peau, j‘ défend» mon bien.

TOC»

Bien, bien, bien, bien, bien, bien, bien, bien!

LAMBERT, à Lorrin.

Donc, nous v'Ui livaut, mou Iréa clier...

A loi i-ii mol, U paill' de fer !..

LORRIK.

Buvons donc!

rocs.

Buvons donc LOBRIK.

L’espérance est au fond du «erre.

Buvons donc !

TOCS.

Buvons dune !

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