‹ Les compagnons de la Truelle drame en trois actes et neuf tableaux populaire, mêlé de chantChapitre 24 sur 100 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

LES MÊMES, MADELEINE, eiitnnt par U droite.

MADELEINE, arrivaut av« trob papiers sur lesquels tout «ira macaron».

Victoire! trois douzaines, rien que cal

Es-tu vénarde!.. es-tu vénarde!..

MADELEINE

Tiens, monsieur Andoche... on voulez-vous?

ANDOCHE

Ça n'est pas de refus, car je «toare de soif.

MADELEINE, lui donnant <k* macaroua.

Tenez, mangez, c’est très-bon, ça fait mal aux dents.

Et ça rafraîchit.

ANDOCHE, mangeant de» macaron*

Ah! mais vous me coufusionnez! Si mon singe était !à, je lui en offrirais.

MADELEINE

Qui ça, vot* singe?

AND0«CHE

M'siou Pierre Lambert, donc! c’est mon singe.

MADELEINE, virement.

AUI vous avez vu M. Lambert?., mais quand, où ça?.. ANDOCHE.

Ici, n'y a qu’un quart d’heure.

MADELEINE-

Ah!., il est déjà ici?..

ZIZIKE, à «a.klrbc.

Dis donc, quand je te disais que t’ôtais repincéo.

M ADELE INK, bat.

Eh bien ! c’est vrai, que qu and j’ai vu ce chagrin au sujet de son père, j'ai été touchée de sa douleur... j’ai reconnu que son cœur était bon, et, avec un T>on cœur, il y a toujours île la ressource.

von nu DEHORS.

Par ici, v’ià l’orchestre.

aüdocue.

C’est les musiciens.

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