I.ORRIN, tortant (U la maim
Je ne vois que cet immole d’Anduche... (a Andoch*.) Est-ce que quelqu’un m'a demandé... dis?..
AMHH.HK, à part.
U m’interpelle... ne caponnons pas!
LORRIN.
Eh bien ! dis donc, je te parle.
ANDOCHE
J’entends bien.
LORRIM.
Ah çà, gâcheur, est-ce que c’est toi, par hasard, qui aurais demandé à me parler?
ARDOCItE.
Mon Dieu, oui... c’est moi z-cn personne, si ça ne vous dérange pas trop,
LORRIR.
Mais ça me dérange, et beaucoup... Voyons, dépéche-toi...
AM>0CI1E, qui mange toujours.
Faut pas se presser... voyez-vous, quand on so presse on perd ses effets... et il y en a qui les ramassent.
LORRIN, aveu dur etc. *
Voyons, tu m’impatientes... pourquoi m’as-tu fait deman- | der? Que me veux-tu? Parle vite!
AMiOCHE, jouant «K ton couteau awr aon pal* et d'un ton nalarel
C’est mon petit couteau que vous regardez... pas vrai?
IMkll,
Moi, je regarde ton couteau? Pourquoi ça?
ARPOCRE.
Oh 1 c’est que c'est uu couteau qu’a le fil, celui-là... et le manche... faut voir le manche.
LOMIIN, qui m rvf»rd* put U couteau.
Ah çà, il est tout à bit idiot?
aüdocub.
Ça n’a l’air que d’un couteau de deux sous, n’est-ee pas?..