‹ Les compagnons de la Truelle drame en trois actes et neuf tableaux populaire, mêlé de chantChapitre 85 sur 100 · I.ORRIN, tortant (U la maim · texte numérisé non relu

I.ORRIN, tortant (U la maim

Je ne vois que cet immole d’Anduche... (a Andoch*.) Est-ce que quelqu’un m'a demandé... dis?..

AMHH.HK, à part.

U m’interpelle... ne caponnons pas!

LORRIN.

Eh bien ! dis donc, je te parle.

ANDOCHE

J’entends bien.

LORRIM.

Ah çà, gâcheur, est-ce que c’est toi, par hasard, qui aurais demandé à me parler?

ARDOCItE.

Mon Dieu, oui... c’est moi z-cn personne, si ça ne vous dérange pas trop,

LORRIR.

Mais ça me dérange, et beaucoup... Voyons, dépéche-toi...

AM>0CI1E, qui mange toujours.

Faut pas se presser... voyez-vous, quand on so presse on perd ses effets... et il y en a qui les ramassent.

LORRIN, aveu dur etc. *

Voyons, tu m’impatientes... pourquoi m’as-tu fait deman- | der? Que me veux-tu? Parle vite!

AMiOCHE, jouant «K ton couteau awr aon pal* et d'un ton nalarel

C’est mon petit couteau que vous regardez... pas vrai?

IMkll,

Moi, je regarde ton couteau? Pourquoi ça?

ARPOCRE.

Oh 1 c’est que c'est uu couteau qu’a le fil, celui-là... et le manche... faut voir le manche.

LOMIIN, qui m rvf»rd* put U couteau.

Ah çà, il est tout à bit idiot?

aüdocub.

Ça n’a l’air que d’un couteau de deux sous, n’est-ee pas?..

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