‹ Les compagnons de la Truelle drame en trois actes et neuf tableaux populaire, mêlé de chantChapitre 86 sur 100 · LOUIS · texte numérisé non relu

LOUIS

Crétin ! (u a'«io%uc.)

ARooara.

Eh ben, laisMZ-le faire, et ça vous couperait une corde d’échafaudage, comme de rien!..

LORRIN, »ur le point de rentrer d«n* la maiioai. »'»rr#Unl tout à coup.

line corde ? (se rapprochant.) Ça couperait une corde?., que veux-tu dire?..

ANDOCMB.

Tiens, je vous croyais parti !..

LORRIR.

Qu’est-ce que tu me chante?, avec ton couteau?

ANDOCHE

Moi, rien... c’est un couteau que j’ai trouvé.., une trouvaille que j’ai faite, en me promenant sur un toit...

LORRIR.

Sur un toit?..

ANPOCIIE.

Mon Dieu, oui... seulement ce que je ne comprends point... c’est les gens qui s’amusent à graver leur nom... sur le manche... parce que, quéquafois, ça peut avoir des conséquences...

(il joue toujours avec le ouuteau.)

LORRIN.

Montre voir... (Le recoiraaàMnt et iparO Mon couteau!..

ARMOUE.

N’esl-ce pas qu’il est joli?.. Eh bien 1 je l’ai trouvé le jour, uùs que mon pauvre maître a été précipité de son échafaudage dans l'ablmc.

LORRIN, troublé.

Pourquoi me parles-tu de tout ça?.. Pourquoi me montrestu ce couteau?.. Est-ce que tu veux mo le vendre?

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