AUROCHS
Eh bien! oui, c’est ça... Je vous ai fait appeler justement pour vous le vendre.
LORRIN.
Et quel prix en veux-tu?
ANOOOiX.
Je n' veux pas d’argent... Partez d’ici... Laissez mon sinpt
épouser celle qu'il aime... Arrangez-vous pour lout arranger avec le père Guillaume... et je ne vous le vends pas... je vous le donne.
LORIUR, le lailiMUt «u collet.
Et si je le prends de force... dis?... (ri i« iceow.)
ARDOC11E, târabiMto.
Ah! mais, dites donc... savez-vous que vous ne me faites pas peur? •
LORRIR, kfaisast pivoter.
Ah ! je ne te fais pas peur?..
ANDOCHE
Mais non !.. Je ne suis pas sur un écbauduge, moi... et vous ne rôdez pas sur le toit... vous!
LORRIN, uns le Ikfeer, avec force.
Tais-toi !.. (se calmant.) Et qu’est-ce que ça peut me faire à moi... dis.., ton couteau... et tout ce que tu pourrais dire?...
ANDOUIL.
Mais peut-être bien que ça pourrait vous mener loin... Llchez-moi donc! L'oe supposition que ça soye tuf n>»m Oui »« trouve gravé sur lu manche, pas vrai?.. Lâcbez-inoi donc!.. Et, si on l'avait trouvé à l’endroit oùs que U corde « été coupée?.. Et si, moi, Audoclie, je vous avais vu vousensauver par la tabatière?..
LORRIR, le faisant pi rotor de nouveau.
Misérable I tu meus!., (il k Imau* à moine et lui Arrache k cmHm.) Tes preuves, où sont-elles?
ANDOCHE, te relevant.
Au secours! à moi! & l’assassin!