‹ Les compagnons de la Truelle drame en trois actes et neuf tableaux populaire, mêlé de chantChapitre 98 sur 100 · SCÈNE Vil · texte numérisé non relu

SCÈNE Vil

LA COMTESSE seai*. Quel temps, juste ciel!.. Et Chérubin qui va se mettra en route par une nuit si affreuse!... Pauvre enfant!.. Ah I je suis accablée, comme anéantie !.. et pourtant pion cœur bat, j’ai la fièvre... (s« laimm tomber sur le fauieuii.) C'est l'orage, sans doute. (Après un m->o»eoi de «iiejiM.) Est-ce bien l’orage?... (Rèvouoe.) On le chasse, à cause de moi... Il va nous quitter... et je... (sa reprenant.; nous ne ilo reverrons que dans trois ans... Et, quand il reviendra, ce sera un officier, ce sera un homme... Tous ces naïfs transports, ces troubles incompris, aui étonnent le cœur de cet entant, auront pris un nûut et s ^appelleront de i'am... (s« levant tout a coup.) Mais s’il n’allait pas revenir !.. s'il était tuél..Oh! l'horrible idée!... chassons-

18... (Elle retombe mise et tt tAle se renverse sur le docsier du fauteuil.) Ah! je suis brisée!.. (Leoiemnt et d’un* voit qui s’étciui.) Trois ans!.. C'est étrange... je ne puis m’imaginer qu’alors ce ne sera plus un ienfant... Ma pensée s'épuise en efforts pour franchir ces trois années... pour se transporter au jour, où je verrai paraître... à cette porte... un beau cavalier... qui... sera... (flfa

s'endort. — Un anige s’élève de terre; •*, montant peu a peu, finit par couvrir tout le ihéélrc. Le nuege continue son ascension et, quand II • disparu tout 4 fsh, oo volt, k la place de la salle «l’eubcrgc, un setoo du château d’Aguat* Prescaa. Perte au fond, anire porte i gauche. — A droite, fenêtre ouvrant sur «■ bslroo. — A gauche, un canapé. — La comtesse, en costume du gronde dame t est endormie sur le fauteuil. — - Lu joir t paru.)

u comtesse, rêvant. Suzanne! Suzanne!.. Est-ce que vous n’entendez rien?., (unique - ) Ecoutez!,.. N’esLcc pas le galop d’un cheval?... Tenez I.. regardez!., là-bas!., au bout de la grande avenue!., ce jeune officier... il s’arrête!., il descend de cheval!., on l'entoure !.. on l’embrasse !.. (s'agitant.) C’est... c’est lui!..

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