CONCLUSIONS
I. Les névrotomnies, en chirurgie vétérinaire, constituent des interventions voulues. Elles ont leurs points d'élection fixés par les diverses techniques. En chirurgie humaine l’on pratique rarement des névrotomies dans un but théra peutique. Elles sont le plus souvent le résultat de traumatismes aceidentels.
Il. — Vu le mode de distribution des nerfs dans les membres du cheval, les troubles moteurs chez ce dernier n'existent pas après névrectomie. S'ils apparaissent ils ne sont que secondaires à une névrite ascendante surajoutée,
IIT. -— Le retour de la sensibilité, comme la sensibilité récurrente ne constituent pas, à vrai dire des complications des névrectomies, mais doivent être considérés
comme Îles résultats d'une intervention incomplète
IV. Les névromes sont, chez le cheval, après névrectomies le résultat d'un manque d'aseptie au moment de
l'opération.
ve Les troubles trophiques connus chez l’homme peuvent S’observer chez le cheval, mais ils ne se manifes-
tent que de loin en loin. Cela explique l’insuccès de ceux qui ont tenté de les reproduire expérimentalement. L’analogie des symptomatologies humaine et vétérinaire nous autorise à songer à une origine sympathique.
VI. = Les névrectomies, dans leurs résultats postopé-, raloires seront conditionnées par le mode d'emploi ultérieur du sujet, les soins et la surveillance dont il sera l’objet, avec cette réserve cependant que les troubles trophiques ne pourront pas être soupçonnés,