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crochet, ou se relèvent en corne, parfois ils tombent après atrophie comme dans l’ataxie locomotrice.
Chez les petits animaux, on a pu observer la chute des ongles, qui se détachent des orteils. Chez le cheval, la chute du sabot, sans que l'on puisse incriminer soit l’absence de sensibilité du pied ou l'infection secondaire, ‘+ pu être constatée Sur des Sujets névrotomisés et laissés après l’opération au repos absolu Sous une surveillance rigoureuse.
L'avalure de la Corne peut être modifiée. Moussaron relate le cas d’un cheval qui, atteint, disons de causalgie, présenta plusieurs cercles sur le sabot, témoins des périodes d’accalmie. Il y a déjà longtemps que le docteur Brauell avait signalé l'influence de la Section nerveuse sur l'accroissement de la corne. En 1856, il névrotomise 4 chevaux, qu'il place dans les mêmes conditions d’entretien : il constate que la corne pousse plus vite sur les pieds opérés que sur ceux laissés dans les conditions physiologiques. Sur deux des sujets les poils avaient été rasés, et le docteur Brauell observe encore qu’ils repoussent plus vite toujours sur les membres névrotomisés.
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Arthrites .
Les articulations enfin peuvent être le siège d’arthropathies à la suite de sections nerveuses. Dans ce cas lon observe presque toujours de la névrite. Les lésions traumatiques des nerfs, voire même la simple pression, peuvent les déclancher. Le plus souvent, à la suite de l’arthrite, il y à de la raideur du membre, de l’ankylose, des
Abris
déformations ou atrophies osseuses qui sont bien l'indice de troubles trophiques.
Si maintenant, nous jetons un coup d’œil, d'ensemble sur les complications des névrectomies chez le cheval, nous
conciuerons que la névrotomie plantaire ou la mésoneu-.
rectomie, {out en présentant des avantages indéniables, n’en restent pas moins capables de provoquer de graves accidents. Brauell allait jusqu’à prétendre que les névrotomies n'étaient qu'un leurre. Il est bien certain que la névrotomie ne guérit pas la maladie, elle la dissimule, et bien souvent les lésions préexistantes s’aggravent.
Le diagnostic des affections que l’on se proposera de traiter par la névrectomie, devra être le plus précis possible, il importera de se rendre compte non seulement de la nature des lésions existantes, mais encore de leur étendue, et quand bien même l’on serait persuadé que ces lé: sions n'auront aucune tendance à poursuivre leur évoiu tion, il faudra toujours garder une certaine réserve sur le pronostic innnédiat où lointain. L'on n'est pas maitre en effet des troubles trophiques qui peuvent apparaître au
moment le plus inattendu.
En résumé nous dirons que les névrectomies comportent:
deux sortes de complications, celles que l’on peut prévoir et contre lesquelles lon peul aussi se prémunir en Gpé: rant Correctément, en surveillant attentivement les sujets, en évilant les maladresses, et celles contre lesquelles on he peut rien, parce que rien ne permet de les soupçonner.
Malgré (out, nous restons convaincus que les névrectoulies, Sarderohs eh médecine vétérinaire une grande valeur économique, elles permettront de raccommoder une ma-
et de la faire rendre jusqu'à épuisement com-