Méthode chirurgicale
En 1909, E. Vincent, d’Alger, effrayé, peut-être à l’excès, par les complications méningées des fractures de la base du crâne et redoutant les thérapeutiques de son époque, où les auteurs ne craignaient pas de faire de véritables hémicraniectomies, eut
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l'idée de faire préventivement un drainage des méminges dans toutes les fractures de la base du crâne. À celte époque, il préconisait une trépanation de la voûte à la hauteur de la fracture de la base, l’incision systématique de la dure-mère, l'évacuation des hématomes que l'on pouvait rencontrer et la suture des parties molles sur un drainage. A l’appui de cette Uhèse, il publiait, quelques années après, des observalions de fractures de Ia base du crâne qu’il avait ainsi iraïlées et qui n'avaient pas eu de complications MNÉMINEOS.
Cette méthode que nous ne citons que pour méimoïre n'a plus aucune valeur à l'heure actuelle.
UN est inutile et dangereux de transformer une fracture fermée en fracture ouverte pour prévoir une complication qui me se voit que dans 2 à 9% des cas ; en plus de son inutilité, c'est une opération dangereuse pour fous Îles cas de fractures de la base du crâme qui peuvent guérir spontanément à condition qu'on mintervienne pas chirurgicalement.