‹ Les complications septiques des corps étrangers de l'œsophageChapitre 7 sur 15 · D’INTERNAT · texte numérisé non relu

D’INTERNAT

lle re cas . à périendie tone Datidé. |

nes d' un. Ho “re de FR 2

pa retrouver que ue exemples mentionnés da la | littérature médicale, nous à paru intéressante et nous a amené à étudier les complications septiques des

corps étrangers de l’œsophage.

assez obseur de la e Ces be existan- à

“tes, r n ’étaient tà vrai dire j jamais rapportées à en vraie)

2 jar Fes SEEN ë £ He a :

Le ère des rayons x, avec la radiographie et la ra-

ce oscopie permit de faciliter le diagnostic de nombreuses affections du médiastin et du thorax ; en même s À temps, que nous pouvions en discerner la cause, dans” les cas de corps étrangers méconnus de l’œsophage. Ce moyen nouveau permit également un traitement : préventif plus rationnel, pour l’époque et qui est ac-

tuellement encore employé; bien que de plus en plus

abandonné (l’extraction sous contrôle radioscopique).

En 1900 KiLLiAN met au point la méthode endos- 2 copique et Guisez en 1902 l’introduit en France. Ce nouveau mode d” exploration, permettra de faire le diagnostic de corps étrangers non opaques aux rayons X, De)

en même temps qu’il nous montrera directement les ER

à RE Nate lésions. et certaines :

He à la radio.

. Par l'extraction ei par: voie péror che de de

corps étrangers, c ce qui a fait diminuer le nombre des

complications. Lie ent re RES Tree

d' 4 Ho

Fa) En permettant parfois. un ‘traitement ‘direct de

ces dernières. ee PRE Aa ie

Lu CES différents moyens d on permettaient

< de mieux connaître les complications et. d'en fixer

létiologie. Fr MU Vars | re =

© Nous. n’avons s pas la prétention dans ce travail de

traiter en détail Le anatomie du médiastin, mais. seule-

ment de rappeler assez rapidement les rapports de *

Tœsophage avec les organes, qui peuvent êtré le siège de complications ou qui peuvent servir de vecteurs

aux germes infectants. Re A

On sait que l æsophage. conduit musculeux et élasie s’étend sur une longueur moyenne de 25 em. du pharynx au cardia et comprend :

Une partie cervicale longue de 5 à 6 cm., étendre d’une ligne horizontale, passant par le bord inférieur du cartilage cricoïde, à la fourchette sternale.

Une partie thoracique de 16 cm. environ allant de la fourchette sternale au cardia.

Une partie abdominale, très courte de 2 à 3 cm.

Rappelons également, qu’à chacune de ces trois

portions correspond un rétrécissement ; le cricoïdien à l’entrée de la portion cervicale, le broncho-aortique dans le tiers supérieur de la portion thoracique et Île

diaphragmatique à l’origine de la portion abdominale.

. rétrécissements se

> A JUAN jS Fe > corps étrangers, d'où T

disséminer. x

Parmi ces portions, deux nous intéressent partie

lièrement, Je segment cervical et le segment thora

Sen cervical. — L’œsophage occupe dus lé

cou une loge longitudinale tout à fait 2 à part qui l’isole He

et le sépare des autres organes, si ce n’est la trachée +

à laquelle il est accolé sans être adhérent.

- En effet trachée et æsophage son unis par un tissu

conjonctif fait de minces travées, sequenes se mêlent

quelques fibres musculaires sans résistance. “

Re à De par sa position légèrement gauche par rapport

: à la trachée, il existe à la face antérieure de l’æsophage une gouttière angulaire, qui permet au récurrent de s’élever, accompagné des ganglions de la chaîne récurrentielle. Aïnsi est formée la paroi antérieure

de la loge contre laquelle l’œsophage est plaqué.

La paroi postérieure est constituée par l’aponévrose prévertébrale, réunissant les muscles préverté-

braux droits et gauches.

La gaine conjonctive des vaisseaux carotidiens, làclement unie à l’aponévrose prévertébrale, en forme

les côtés externes, ainsi qu'au dessus, les lobes latéraux

: | du corps thyroïde. ;

A gagner

PERTE Re t

5 En haut la loge. ainsi constituée se continue dans

Page 1