Lisez Roux de Rousse
ACQUITS AU COMPTANT
A Francisque Boulongne, 200 escuz d’or sol. pour ung voyaige qu’il va faire en Flandres, porter ung petit patron de Scipion l’Affricain, pour la tappisserye que le Roy faict faire à Bruselles, et en rapporter le grant patron de lad. histoire, cy. 200 esc. sol.
A Francisque de Boulongne, besongnant en ouvrage de stuc, la somme de 300 liv. t. à luy ordonnée sur la somme de 900 liv. faisant le parfaict de 1,200 liv. qui luy restoit deue de ses gaiges, estât et entretenement au service du Roy, des années finies en 1535 et 1536, à raison de 600 liv. par an, cy. goo 1.
J. 962, 13, n° 37 (22 mars 1537).
A Francisque de Boullongne, painctre, besongnant en ouvraige de stuc, la somme de 1,200 liv.t. à luy ordonnée par led. seigneur pour deux années de ses gaiges escheues le dernier jour de Décembre 1536 dernier passé, qui est à raison de 600 liv. par chacune d’icelles, à prendre sur les parties casuelles.
J. 962, 12, n° 1Z|2 (15 juin 1537).
A Francisque de Primadicis, dit Boulongne, painctre et valet de chambre du Roy, pour le parfaict de ses gaiges montans 600 liv. par an, des années 1537 et 38. 1,206 liv. 13 s. 4 den.
A Francisque de Boulongne, vallet de chambre du Roy, besongnant en ouvraige de stuc, la somme de 600 liv. t. à luy ordonné pour luy parfaire la somme de 1,200 liv. pour sa pension des années finies 1535 et 36, cy. 600 1.
A Florimond Le Charron, naguère comis au paiement des officiers domesticques de la maison du Roy, pour convertir au payement des gaiges de Me Jehan Salmonius, Guy Fleury, varletz de chambre, et Jamet Clouet, paintre du Roy, durant le quartier de Janvier, Février et Mars 1535. 160 1.
Lettres de naturalité et congéde testeràPierre Foullon1, painctre
1. Dans la Renaissance des Arts, I, 242, est cité un certain Benjamin Foulon, neveu d’un peintre nommé Jamet. Ce n’est certes pas notre Foulon;
de monsieur de Boysy, natif d’Enve'rs, sans payer aucune finance, à la charge de se marier en France.
J. 962, 15, n° 259 (18 décembre 1538).
A Barthélémy Guetty1, 300 escus sol. pour deux patrons par iuy aiz où sont figurez et painctz plusieurs histoires de poésie, satires et nimphes, que le Roy a fait demoureren la salle du jeu de paulme du Louvre, et pour une paire d’Heures historiées de plusieurs histoires faites de riches couleurs, que led. seigneur a cy-devant prises dud. Guetty, en ce compris le voyaige que led. Guetty feist en poste de Tours à Dijon, où lors estoit led. seigneur pour Iuy porter lesd. Heures qu’il print pour son service et plaisir. Depuis feue Madame les a eues, pour cecy 300 escuz sol.
A Anthoine de Nouaille, seigneur dud. lieu, painctre ordinaire du Roy, pour ung autre voiage en dilligence de Lyon à Sainct-Saphorin de Ley, apporter au Roy lettres de monsieur le Grand Maistre qui estoit lors aud. Lyon, concernans aucuns affaires d’importance, 10 escuz sol, pour ce 22 1. 10 s.
Lettres de légitimation avec don de finance à Jehan Parisot, paintre et mortespaie2 d’Auxonne, filz illégitime de messire Jehan Parisot et de Laurence, fille de Jehan Lescuyer.
A André Pillastron, l’un des painctres ordinaires dud. seigneur, que icelluy seigneur Iuy a ordonné par manière de pension et gaiges en son service, pour une année commencée le premier jour de Janvier 1532 et finie le dernier de Décembre 1533, obmis à coucher en l’estât que led. seigneur a faict de l’appoinctement de ses painctres durant icelle année, la somme de 400 1. t.
mais on vient de voir un Jamet Clouet, peintre du Roi et qui appartient probablement à la famille des artistes dont M. de Laborde a écrit l’histoire. Ce surnom, diminutif de Jean, a pu, par l’habitude, être considéré comme leur véritable nom et figurer à ce titre dans des documents officiels.
1. Cf. Archives curieuses , t. III, p. 80. Payement, en date du 22 may 1520 de 000 1. 1. aud. Geutty, par forme de bienfait.
2. Mortes paye ou morte paye , dit le Dict. de Trévoux, désigne un soldat entretenu dans une garnison en temps de paix comme en temps de guerre.
ACQUITS AU COMPTANT
à prandre sur les finances extraordinaires et parties casuelles. J. 961, 8, n° 191 (1538).
A Jelian Raf, paintre, en don, la somme de 40 escuz soleil, en considération d’ung pourtraict de la ville de Londres dont il a ci-devant fait présent aud. seigneur, à prandre sur les deniers de l’espargne.