OBSERVATION VII
(Empruntée à M. Hanns.)
Des Charles, 32 ans, Néphrite chronique. Début diffcile à fixer probablement en 1917. Syphilis en 1921, traitée dès le début pendant 6 mois (6 grammes de novarsénobenzol
en 10 piqûres). En 1925 nouvelle grippe à partir de laquelle.
viclents maux de tête ; entre au service du Professeur Merklen en juillet 1025. Les urines renfermaient à, ce moment-là 1,50 gr. d’aibumine par litre; la tension artérielle est de 165-85 ; l’urée sanguine est de 0,57 (plus tard elle sera 0,62). Pas d’œdème ; nombreux cylindres hyalins et granuleux.
à 56 LEE
Rouge : 18 % la 1re heure, 20 % la 2° heure, B. Wa. négatif. Cœur, poumons normaux.
31 août 1925.
Heures Volume urinaire Taux d’albumine Liquides horaire p. 1000 ingérés Nuit 30-31 900 (quant. totale) 2 — couché 6 à 7 70 2,85 . I00gr. eau AO 95 2,25 RS RE) 1 50 1,75 je — 10 200 1,25 100 gr. lait —" TT 180 2 100 gr, café 12 È 80 2 100 gr. eau RP) 75 3 Fe Se lève à 13 heures levé ‘ 14 19 à 6 100 gr. lait — 15 50 6 = — 16 30 6,5 — Se couche à 16 heures couché 17 140 a, — —: 18 110 2 —
L'influence de l’orthostatisme sur le taux albumineux et sur le débit urinaire est absolument nette ; l'urine devient rare et l’albumine %, monte quand le sujet se lève ; mais la quantité absolue d’albumine éliminée par heure reste assez constante. Le sujet a pris chaque heure la même quantité de liquide, de façon à ce que l’influence de la boisson puisse être éliminée. ,
Mais ce sujet lui-même, chez lequel l’orthostatisme se fait sentir d’une manière si typique, ne présente pas le phénomène de façon constante.
M. Hanns donne encore deux autres observations de malades chez lesquels l'influence de l’orthostatisme sur l’albuminurie est absolument nette mais inconstante pour des raisons ignorées. Fe
Nous avons, nous-même, cherché à confirmer les constatations précédentes chez plusieurs de nos néphritiques en étudiant l'influence de l’orthostatisme sur leur élimination d’albumine.