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sur le rein. Eviter les aliments qui sont aussi déconseillés dans l’urticaire, l'asthme, etc., afin d'éviter les phénomènes d’anaphylaxie alimentaire.
La viande doit être permise en quantité modérée de préférence grillée ou rôtie.
Eviter le gibier et les viandes fermentées, irritantes, É la charcuterie, les crustacés, les poissons gras et les x fromages fermentés. Il faut en résumé prescrire un E- régime antidyspeptique. Le régime demande à être “à particulièrement surveillé en cas d’albuminurie di- 4 gestive.
Il faut éviter l’immobilité trop absolue, ainsi qu'il
ressort des travaux du M. JEANNERET.
4 Néanmoins, il faut obtenir que le sujet ait un repos suffisant, qu’il dorme suffisamment la nuit, et que volontiers dans la journée il reste une demi-heure, ou trois quart d'heure étendu.
Il faut éviter également que l'enfant ait un mauvais mobilier scolaire. Il importe de veiller à ce qu'il garde une bonne attitude, non-lordotique.
La ptose rénale, si elle existe, devra être combattue 3 par une sangle abdominale, ou une ceinture avec pelote | spéciale.
Pour combattre l’atonie vasculaire, l’hypotension artérielle, la mauvaise circulation périphérique, on tirera bénéfice des frictions sèches, de l’hydrothérapie maniée avec douceur, lotions, enveloppements, bains, douches). La prédominance de l'élément nerveux exige l'usage d’eau chaude. L’apaisement des phénomènes d’excitation cérébro-spinale autorise l'emploi d’eau tiède, avec jet froid terminal.
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Le travail intellectuel devra être surveillé chez les malades. Ordonner le repos intellectuel et retirer l’enfant du collège, ou de l’école semble un peu exagéré. Mais on doit veiller à éviter le surmenage scolaire et le travail trop intensif, ou désordonné.
Enfin, bien souvent l'air sera un adjuvant précieux du traitement : Le malade devra dormir de préférence les fenêtres ouvertes.
Une cure thermale à Saint-Nectaire sera aussi dans certains cas profitable, non pas tant peut-être du fait des vertus spécifiques de ces eaux, que par le repos forcé, et le délassement physique qu’entraînera la cure.
Enfin faut-il médicamenter ces malades? On se trouvera bien de quelques stimulants généraux tels que le sirop Iodo tanique, les Glycéro phosphates, etc.
S'il existe des manifestations nettement dystrophiques, une hypotension marquée, quelquefois l’opothérapie surrénale et hypophysaire à doses moyennes aura une
action favorable.
On cessera l'administration médicamenteuse ou glandulaire au moindre signe d'’intolérance digestive ou autre accusé par le malade.
Certains auteurs recommandent le chlorure de calcium à la dose journalière de 1 gr. à 1,50 gr., pendant quinze jours par mois. En fait cette médication semble assez inutile et inopérante, le chlorure de calcium n'ayant, contrairement à certaines opinions, aucune action nette anti-albuminurique.
Il faudra se garder dans le traitement des albuminuries fonctionnelles des mesures brutales et des thérapeutiques trop actives. Comme l’a dit M. Pr. MERKLEN :
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«Le cnent exige de Déttéstion de la part du mé- CPE decin, et de la patience de la part du malade. 11 est ! long, et l’art du praticien sera de n ordonner ni trop, ni trop peu ».
à Vu Vu: LE :
Le Président de la thèse Le Doyen de la Faculté PTOMERKIBNS ©" G. WEISS,
Vu et 2e cr rEe Recteur de l'Académie de Strasbourg Président du Conseil de l’ Université Chr. PFISTER.