‹ Les Conceptions modernes des Albuminuries fonctionnellesChapitre 28 sur 29 · CONCLUSIONS CLINIQUES ET THÉRAPEUTIQUES · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS CLINIQUES ET THÉRAPEUTIQUES

De toute cette longue étude, il ressort que la pathogénie des albuminuries fonctionnelles est liée à des facteurs variés. Il est bien rare qu'il y ait une albuminurie purement orthostatique, ou une albuminurie purement digestive. Il importera en clinique de mettre à leur juste place, par un examen rationnel du malade, les différents agents étiologiques. Le rôle de la débilité rénale semble de plus indéniable dans bien des cas.

La thérapeutique s’inspirera de ces notions. Elle devra s'attaquer aux facteurs rénaux, et extra-rénaux des albuminuries fonctionnelles.

Elle devra tacher de guérir non seulement la lordose, et la ptose rénale, mais encore les troubles de croissance, les troubles digestifs, la dystrophie générale.

Il faut éviter les régimes trop rigoureux. Les régimes lacté, déchloruré, hypoazoté sont absolument inutiles. Ils sont par ailleurs souvent débilitants. Le régime lacté est facilement cause de fermentations digestives.

Le régime alimentaire devra être assez varié. Eviter cependant de donner trop d'œufs, et notamment des œufs insuffisamment cuits, en raison de l’action nocive de l’albumine hétérogène, introduite ainsi dans l’organisme (LEREBOULLET). Éviter de donner des aliments irritants ou épicés en raison de leur action nocive

Page 1