EN
À mon rere \ = EX A Ma Mere
En reconnaissance de tout ce qu'ils ont fait pour
moi.
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AV UN EPROPOS
Evitant la banalité des choses cent fois dites, nous aurions voulu, dans notre thèse, apporter la lueur d’un fait nouveau dans le dédale obscur d’une question controversée. C’est là, d’ailleurs, un rêve que nous caressons tous pendant nos longues années d’études, et qui verse parfois un peu d'espoir consolateur sur l’aride labeur qu’elles nous imposent.
Mais lorsque M. le Professeur Bézy nous eut proposé de mettre au point la question des affections intestinales des nourrissons, nous acceptâmes avec empressement, non seulement parce que la Médecine Infantile a toujours eu pour nous un charme profond, mais encore parce que, sans rien ajouter
de neuf à la question, — trop d'auteurs, et des meilleurs, ayant écrit là-dessus, — nous pouvions
espérer nous rendre utiles à ceux qui entreprendraient des recherches ultérieures, en dressant, pour ainsi dire, le bilan des vérités démontrées, des points en litige et des hypothèses formulées.
Nous avons, en outre, pensé faire œuvre utile
pes el saine en contribuant à la défense de lEnfant, trop souvent livré à des mains incapables ou coupables ; et tandis qu’un de nos camarades (1) étudiait les moyens de prévenir le mal et faisait, en quelque sorte, sa prophylaxie, nous avons étudié le mal lui-même, afin de pouvoir y remédier lorsqu'on n’a pu l’éviter. S
Nous avons enfin songé que c'était là une occasion excellente de témoigner à notre maître notre profonde admiration pour la lutte sans répit qu'il a entreprise contre les erreurs, les abus, les préjugés de toute sorte, et de lassurer que, disciple fidèle, nous combatirons en toute circonstance à ses côtés.
Nous remercions MM. Caubet, Tapie et Rispal, qui nous ont fait le grand honneur de vouloir bien être nos juges.
(1) Bringuet, Th. de Toulouse, décembre 1900.