I.A PAIX IIKLIGIKUSE ET MOKALK. '2»r
Mnssi's allemands. Un de leurs officiers se plaint. Do (pioi, s'il vous plaît? Entendez :
— Mes propres soldats m'ont dévalisé quand ils m'ont vu au sol sans défense.
Il y a des apaches dans toutes les armées. Quel officier de sang français avouerait cela devant l'ennemi ?
Une Française demande à un officier allemand s'il est satisfait de la manière dont on le traite :
— Sans doute. Mais vous ne nous soignez si bien que parce que vous avez peur de nous.
Les voilà ! Constatons (jue nous sommes autrement bâtis, et sachons tirer tout ce qu'il contient du sentiment de notre tlilTércnce profonde d'avec l'ennemi : l'évidence de la fraternité nationale finira bien par jaillir!