GÉNIE FRANÇAIS KT GÉNIE ALLEMAND
du sang ilc Tculobochus (ju'il se jcllc et se vautre pour mieux humilier notre race. Ah! ce n'est pas Ilcrvô qui dirait comme le Grec Moréas : « Oui, cest au sang lalln la couleur la plus halle ». Ce n'est pas lui qui reconnaîtrait à ce sang, avec toute l'histoire, avec toutes les voix du monde civilise, y compris tels civilisés née en Barbarie allemande, un droit d'aînesse incontestable dans l'invention des ordres logique, politique, militaire, littéraire, artistique. Car, pour Hervé, le Latin est une espèce de sauvage qui porte un pagne et qui fait des révolutions. Ce nigaud, qui devient parricide à force d'être bête, prend la mécanisation allemande pour une méthode organique :
Observez que l'Allemagne, avec tous les grands défauts que nous lui connaissions avant la guerre, a un gi'nie d'organisation (!) qui dépasse peut-être celui de l'Angleterre elle-même, et qui contraste si merveilleusement avec le débraillé de notre génie latin si prodigieux pourtant à d'autres égards (!) et ce gé7iie d'organisation depuis quarante-trois ans préparait la guerre méthodiquement, alors que nous, les civilisés de l'Occident, tout en nous y préparant, nous nous y préparions en amateurs, en artistes (!), en latins. Pouvions-nous croire sérieusement qu'une pareille horreur, si grotesque malgré sa monstruosité, était encore possible au vingtième siècle ?
Ces lignes qui rappellent les idées du romantisme sur les rapports nécessaires du génie et du désordre, ne sont cependant pas aussi vides d'utilité qu'elles en ont l'air.