VERS LA PLUS GHANDE ALLEMAGNE
Hcinis, ajoutait: « /{cimi; murde niclU zcrskurl. lieiins ne fut pas détruit ».
On voit que le scribe n'en revenait pas.
Cependant les savants et les lettrés du monde entier, en particulier ceux de l'Angleterre, trouvent de telles mœurs h peine dignes des Fuégiens, et la censure universelle cause à la science allemande un vif mouvement de dépit. De sorte que l'ambassadeur <l Allemagne à Rome a cru devoir communiquer h l'agence Steiani la dépôchc suivante :
Une trentaine des plus hautes illustrations scientifiques allemandes publient une déclaration par laquelle ils renoncent à toutes les distinctions reçue des Universités anglaises.
Ces Universités ont sans doute été averties par la môme occasion qu'à la prochaine invasion germanique Oxford et Cambridge seraient traitées comme Louvain, réduites à la notion et au respect de la culture allemande. Ainsi le veut la conception allemande de la guerre; les peuples antagonistes n'y doivent pas heurter seulement les muscles de leur corps. On y règle aussi par le fer et par le feu les alTaires d'honneur intellectuel, les rivalités scientifiques....
Quelle barbarie!