‹ Les conditions de la victoireChapitre 102 sur 204 · LE ZEPPELIN \ I MUS · texte numérisé non relu

LE ZEPPELIN \ I MUS

Dulong que j'imaginais barrîmes par la police pour

ontenir le flot humain! De gardiens, de passanLs,

iiulle ombre. Je dirai : pas un chai s'il n'était vrai

qu'un chat rôdait prudemment au jour gris. De

toutes les maisons, identiquement closes, pas uiio

qui montrât le plus petit indice visible d'un allenlal.

Il môme du moindre accident. Cependant, tout au

oui, rougeoyait une flamme. — Fouette cocher!

riai-je, en r^^vant d'y trouver les vestiges de Tin-

endie.

("était un débit de tabac ipii ouvrait parcs.seusenient. Autoritaire et majestueuse, la débitante promenait sur un comptoir large et haut comme un Irône, son puissant profil bourbonien. J'osai parler

• les bombes en acquérant deux sous d'allumetlos de

ire. — Je les ai entendues, je ne les ai pas vues, r«"pondil-elle avec un bâillement. Une pauvre fille

• n tignasse blonde, aux yeux frais, me tira de peine. — C'est au 78.... — Loin d'ici? — Eh! non, là.... Il n'y avait qu'A retraverser la petite place, à r<^mniilor

ix numéros.

Personne sur la place, rien devant la maison. Peut-être, à regarder d'un peu près, eût-on discerné |)rès du trottoir, une fine poussière blanche, quelque hose comme des débris coquilliers, au sortir du iiarleau-pilon. Mais quatre pas plus loin, des coquilles d'œufs plus sommairement concassés murmuraient au ruisseau leurs aventures ménagères. Je remerciai mon cocher et redescendis d'un "!->'' leste les nobles pentes de la ville qui s'éveillait

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