CE QUI MANQUE CHEZ NOUS
Le Temps d'hier ajoutait :]
Le souverain tiendra compte que la majorité gioliltienue du Parlement ne rellète pas l'opiuiun du pays et que reffervescence de la foule |»eut éclairer les parlemenlaire-i sur ce que le pays attend d'eux Certains pensent aussi que le roi ne refusent pas d écouter la sommation brutale de ceux qui veub-nl être associés au pouvoir au moment où se règlent les destinées de la pairie, ^uui qu'il en soit, on se base sur la sagesse de Victor- himmanuel, sur son patriotisme et les traditions de sa maison.
L'APPEL AL UOL 277
Toutes ces assertions du Temps font une assez jolie part au rôle de la Monarchie en Italie. Si le Temps ne se trompe pas, si Hervé, qui fait chorus, est également dans le vrai, eh bien, les patriotes français ont maintenant de quoi répondre à ceux qui voudraient les coller sur le rôle ou sur les fonctions naturelles d'un Hoi dans un « pays démocratique et parlementaire • : — Il marche avec les volontés profondes du pays contre les volontés électorales de ce pays, avec son intérêt efAtiénil rontre les intérêts de parti.
Qu'un li'l org.ànc Jv>...j i.n n uu mal en Italie mu hose est certaine : il manque tout à fait à la nation française. Chez nous, il n'y a personne ni rien pour conlre-balancer les petites volontés et les petits intérêts des petits «^lus. Dequ<^lque façon que les choses tournent en Italie, ce détail de la crise ne manquera pas d«* fjnrc rôflt^rhir.